Bible-Centre

RÉFLEXIONS pour Mt 24:42-51

42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer

Jésus exprime souvent la même pensée dans différentes paraboles : son retour sera inattendu, et nous ne pourrons pas nous y préparer comme nous nous préparons à accueillir une personnalité importante dont nous connaissons à l'avance l'arrivée. Il faut être toujours prêt. Mais pourquoi ? Même si la date de son retour n'est effectivement pas encore fixée, même s'il est en principe impossible de la déterminer à l'avance, comme il est impossible de programmer chaque acte humain et chaque choix d'une personne, ne pourrait-on pas au moins, pour ainsi dire, renforcer sa préparation lorsque l'histoire terrestre approche manifestement de son terme ? Certes, de telles alertes ont déjà eu lieu plus d'une fois dans l'histoire de l'Église, mais elles se sont toutes révélées fausses, ou exercices d'alerte, selon la manière de voir les choses. On a l'impression que l'imprévisibilité du moment du retour du Sauveur possède un sens propre, important pour l'Église et pour la vie spirituelle du chrétien. La première pensée qui vient aussitôt à l'esprit est que cela doit nous empêcher, nous chrétiens et habitants du Royaume, de nous relâcher spirituellement, d'oublier qui nous sommes et pourquoi nous sommes là. Et ce n'est probablement pas seulement parce que, lorsque nous nous relâchons, l'Église cesse d'être ce que Jésus a voulu qu'elle soit : son corps spirituel. Il s'agit aussi de la qualité de notre propre vie spirituelle. Une qualité qui, en définitive, n'est déterminée que par l'intensité de notre propre intention, celle qui nous lie au Christ et construit nos relations avec lui. Car le Royaume est avant tout relations : ce sont précisément les relations qui déterminent sa structure, et de la stabilité et de la profondeur de nos relations avec le Christ et les uns avec les autres dépendront la profondeur et la plénitude du Royaume qui se révèle au monde dans notre époque de transition, celle du Royaume qui vient. Ce n'est pas un hasard si le relâchement spirituel du serviteur-intendant se manifeste avant tout lorsqu'il commence à traiter ses subordonnés non comme des frères, mais comme des hommes en son pouvoir, dont il peut faire ce qui lui plaît. Nous avons sans doute ici à la fois une image du Royaume et une image de l'Église : dès que les relations se détruisent, dès qu'elles se construisent et s'organisent selon les lois du monde non transfiguré, l'Église cesse d'être l'Église pour devenir une cruelle parodie d'elle-même, qui ne rappelle plus en rien le Royaume. Or la seule possibilité, pour l'homme déchu, de ne pas se relâcher est de se trouver dans l'incertitude. Jésus semble utiliser cette possibilité, non parce qu'elle serait la meilleure, mais parce qu'il n'y en a pas d'autre.

Autres réflexions

 
Pour Mt 24:42-51
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer
Bien sûr, nous croyons à la Seconde Venue du Seigneur ; nous croyons qu'Il viendra avec puissance et gloire, vainqueur de tout mal, achevant l'histoire de ce monde et ouvrant les portes d'une existence nouvelle, où il y aura une terre nouvelle et un ciel nouveau. Et bien sûr, nous comprenons qu'il ne nous...  Lire la suite

Bien sûr, nous croyons à la Seconde Venue du Seigneur ; nous croyons qu'Il viendra avec puissance et gloire, vainqueur de tout mal, achevant l'histoire de ce monde et ouvrant les portes d'une existence nouvelle, où il y aura une terre nouvelle et un ciel nouveau. Et bien sûr, nous comprenons qu'il ne nous est pas donné de savoir quand cela se produira. Voilà déjà deux mille ans que les chrétiens croient et attendent, et la Seconde Venue n'a toujours pas eu lieu. Il se peut fort bien qu'elle ne se produise pas non plus de notre vivant !

Mais qu'est-ce que cela change réellement dans notre vie ? C'est justement le sujet de la parabole de Jésus. Le bon serviteur est celui qui travaille toujours bien et pour qui le maître est toujours proche. Mais n'en va-t-il pas de même pour nous ? Le Christ n'est pas parti tout à fait, Il est resté avec nous. N'est-Il pas pour nous Roi et Dieu ? N'est-Il pas pour nous le vainqueur de notre mal ? Ne ressentons-nous pas Sa puissance bienfaisante ? Notre vie n'a-t-elle pas été entièrement renouvelée lorsqu'Il y est entré ?

Ainsi, pour nous qui croyons en Lui, il n'y a pas de différence fondamentale entre la Première et la Seconde Venue, et c'est précisément cela qui peut et doit déterminer notre vie.

Masquer
 
Pour Mt 24:42-51
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer
Peut-être la chose la plus importante que l'Écriture sainte nous dise sur la fin du monde est-elle qu'elle viendra. Dans la lecture évangélique d'aujourd'hui, le Seigneur explique aux disciples avec beaucoup de détails que la fin sera semblable à une moisson...  Lire la suite

Peut-être la chose la plus importante que l'Écriture sainte nous dise sur la fin du monde est-elle qu'elle viendra. Dans la lecture évangélique d'aujourd'hui, le Seigneur explique aux disciples avec beaucoup de détails que la fin sera semblable à une moisson, lorsque la création apportera son fruit au Créateur. Mais il est très important qu'il dise ensuite que nous ne connaissons pas l'heure à laquelle notre Seigneur viendra. Plus tard, après la Résurrection, il s'exprimera encore plus clairement à ce sujet : il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a placés sous sa propre autorité. Ainsi, nous avons besoin de savoir que la fin viendra — puisque le Seigneur lui-même en parle —, mais nous ne devons pas en connaître le moment. Bien plus, dans la parabole, le Seigneur dit que nous devons toujours être prêts pour ce jour.

Les premiers chrétiens attendaient la fin du monde d'un jour à l'autre. D'un côté, cette attente les animait et leur donnait la force de résister aux persécutions et aux tentations ; de l'autre, au bout de deux ou trois siècles, elle fut à l'origine d'un certain désarroi, d'une déception et d'une réinterprétation de l'Évangile. À notre époque, nous avons oublié la fin à venir, si bien que le moment et les signes de son arrivée nous préoccupent davantage que ce que nous dirons au Jugement dernier.

Peut-être est-ce que l'annonce de la fin des temps ne nous est pas nécessaire pour déterminer nos actes et notre conduite. Il faut vivre dans la vérité de Dieu en tout temps, aussi bien au lendemain de la création du monde qu'à la veille de sa fin. Le fait que l'histoire du monde doive s'achever nous est plutôt nécessaire pour avoir une juste attitude envers ce monde et les réalités de notre vie. Les cieux s'useront comme un vêtement usé, et avec eux cesseront le mal et la souffrance, la violence et le mensonge que nous introduisons dans la création. Ce sera à la fois un jour de jugement et un jour d'espérance. Nous verrons le Christ et nous verrons sa création dans toute la beauté qu'il a voulue pour elle. En comparaison, la multitude des dépendances et des illusions qui envahissent notre conscience, et dont il nous faudra nous séparer, passe au second plan.

Masquer
 
Pour Mt 24:37-44
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
Masquer
Les textes du premier dimanche de l'Avent nous appellent avant tout à la vigilance...  Lire la suite

Les textes du premier dimanche de l'Avent nous appellent avant tout à la vigilance. Non seulement parce que nous ne pouvons pas déterminer à quel moment commencera la venue au monde d'un enfant. Mais aussi parce que maintenant notre attente de voir Jésus doit être semblable à celle des parents qui attendent déjà depuis huit mois la naissance d'un enfant. Il n'y a déjà plus de patience: quand enfin pourra-t-on le voir, savoir qui c'est, comment il est? La vie doit changer d'une minute à l'autre, et ces minutes sont trop nombreuses.

Les changements que Jésus donne à notre vie sont infiniment plus grands. Il viendra à nous comme un nouveau-né, qui ne peut pas parler, qui n'ira nulle part si nous ne Le portons pas. Dans le temps qui nous reste jusqu'à Sa naissance, il faut nous habituer à l'idée que, comme tout petit enfant, Jésus signifie des soins, des inquiétudes constantes, une vigilance à toute heure du jour et de la nuit.

Est-Il bien avec nous, a-t-Il chaud, Lui apprendrons-nous à sourire? Et désapprendrons-nous à faire la guerre avec Son apparition dans notre vie?

Masquer
 
Pour Mt 24:36-26:2
36 Quant à la date de ce jour, et à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul.
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
1 « Alors il en sera du Royaume des Cieux comme de dix vierges qui s’en allèrent, munies de leurs lampes, à la rencontre de l’époux.
2 Or cinq d’entre elles étaient sottes et cinq étaient sensées.
3 Les sottes, en effet, prirent leurs lampes, mais sans se munir d’huile ;
4 tandis que les sensées, en même temps que leurs lampes, prirent de l’huile dans les fioles.
5 Comme l’époux se faisait attendre, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent.
6 Mais à minuit un cri retentit : « Voici l’époux ! sortez à sa rencontre ! »
7 Alors toutes ces vierges se réveillèrent et apprêtèrent leurs lampes.
8 Et les sottes de dire aux sensées : « Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. »
9 Mais celles-ci leur répondirent : « Il n’y en aurait sans doute pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez les marchands et achetez-en pour vous. »
10 Elles étaient parties en acheter quand arriva l’époux : celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte se referma.
11 Finalement les autres vierges arrivèrent aussi et dirent : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! »
12 Mais il répondit : « En vérité je vous le dis, je ne vous connais pas ! »
13 Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure.
14 « C’est comme un homme qui, partant en voyage, appela ses serviteurs et leur remit sa fortune.
15 À l’un il donna cinq talents, deux à un autre, un seul à un troisième, à chacun selon ses capacités, et puis il partit. Aussitôt
16 celui qui avait reçu les cinq talents alla les faire produire et en gagna cinq autres.
17 De même celui qui en avait reçu deux en gagna deux autres.
18 Mais celui qui n’en avait reçu qu’un s’en alla faire un trou en terre et enfouit l’argent de son maître.
19 Après un long temps, le maître de ces serviteurs arrive et il règle ses comptes avec eux.
20 Celui qui avait reçu les cinq talents s’avança et présenta cinq autres talents : « Seigneur, dit-il, tu m’as remis cinq talents : voici cinq autres talents que j’ai gagnés. » —
21 « C’est bien, serviteur bon et fidèle, lui dit son maître, en peu de choses tu as été fidèle, sur beaucoup je t’établirai ; entre dans la joie de ton seigneur ».
22 Vint ensuite celui qui avait reçu deux talents : « Seigneur, dit-il, tu m’as remis deux talents : voici deux autres talents que j’ai gagnés. » —
23 « C’est bien, serviteur bon et fidèle, lui dit son maître, en peu de choses tu as été fidèle, sur beaucoup je t’établirai ; entre dans la joie de ton seigneur ».
24 Vint enfin celui qui détenait un seul talent : « Seigneur, dit-il, j’ai appris à te connaître pour un homme âpre au gain : tu moissonnes où tu n’as point semé, et tu ramasses où tu n’as rien répandu.
25 Aussi, pris de peur, je suis allé enfouir ton talent dans la terre : le voici, tu as ton bien. »
26 Mais son maître lui répondit : « Serviteur mauvais et paresseux ! tu savais que je moissonne où je n’ai pas semé, et que je ramasse où je n’ai rien répandu ?
27 Eh bien ! tu aurais dû placer mon argent chez les banquiers, et à mon retour j’aurais recouvré mon bien avec un intérêt.
28 Enlevez-lui donc son talent et donnez-le à celui qui a les dix talents.
29 Car à tout homme qui a, l’on donnera et il aura du surplus ; mais à celui qui n’a pas, on enlèvera ce qu’il a.
30 Et ce propre-à-rien de serviteur, jetez-le dehors, dans les ténèbres : là seront les pleurs et les grincements de dents. »
31 « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire.
32 Devant lui seront rassemblées toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs.
33 Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.
34 Alors le Roi dira à ceux de droite : « Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé depuis la fondation du monde.
35 Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli,
36 nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. »
37 Alors les justes lui répondront : « Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé et de te nourrir, assoiffé et de te désaltérer,
38 étranger et de t’accueillir, nu et de te vêtir,
39 malade ou prisonnier et de venir te voir ? »
40 Et le Roi leur fera cette réponse : « En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. »
41 Alors il dira encore à ceux de gauche : « Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges.
42 Car j’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger, j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire,
43 j’étais un étranger et vous ne m’avez pas accueilli, nu et vous ne m’avez pas vêtu, malade et prisonnier et vous ne m’avez pas visité. »
44 Alors ceux-ci lui demanderont à leur tour : « Seigneur, quand nous est-il arrivé de te voir affamé ou assoiffé, étranger ou nu, malade ou prisonnier, et de ne te point secourir ? »
45 Alors il leur répondra : « En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, à moi non plus vous ne l’avez pas fait. »
46 Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à une vie éternelle. »
1 Et il advint, quand Jésus eut achevé tous ces discours, qu’il dit à ses disciples :
2 « La Pâque, vous le savez, tombe dans deux jours, et le Fils de l’homme va être livré pour être crucifié. »
Masquer
Les paraboles du Seigneur Jésus-Christ que nous lisons aujourd’hui nous donnent une espérance incroyable, que nous n’avons nullement méritée...  Lire la suite

Les paraboles du Seigneur Jésus-Christ que nous lisons aujourd’hui nous donnent une espérance incroyable, que nous n’avons nullement méritée. Deux jours avant la Pâque, lorsque le Fils de l’homme fut livré pour être crucifié, Il montre à Ses disciples, sous différents angles, ce qu’est le Royaume des Cieux auquel Il nous a appelés.

Le Seigneur dit à Ses disciples qu’ils doivent veiller et se tenir prêts à rencontrer le Jour du Seigneur. Dans la parabole des dix vierges, Il dit que le Royaume des Cieux lui-même est semblable à des personnes qui attendent de rencontrer Dieu. L’essentiel de cette parabole est l’appel à attendre cette rencontre et à la désirer de tout son cœur.

La parabole des talents parle du don de Dieu accordé à chacun de nous. Ce don est comparé à une immense richesse : un talent représentait plus de vingt-cinq kilogrammes d’argent ! Et le Seigneur nous appelle à faire fructifier ce trésor inestimable. À en juger par la suite du texte, les talents ne désignent pas tant les aptitudes et les dispositions naturelles (ce sens appartient à un usage bien plus tardif, formé sous l’influence du Nouveau Testament). La parabole du Jugement dernier nous montre clairement que la principale richesse des hommes est leur capacité à se faire miséricorde les uns aux autres, comme Dieu Lui-même nous fait miséricorde. C’est là Son argent, qu’Il nous a confié pour le faire fructifier.

Et, bien sûr, la place centrale du passage que nous lisons revient à la parabole du Jugement dernier. Nous l’avons lue avant le Carême, et aujourd’hui ce texte nous révèle de nouveau ce qui compte le plus dans notre vie, ce que le Seigneur attend de nous et, surtout, où Il nous a donné rendez-vous.

Masquer
 
Pour Mt 24:34-44
34 En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé.
35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
36 Quant à la date de ce jour, et à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul.
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
Masquer
En parlant du jour de Son retour et du triomphe du Royaume, Jésus ne met certainement pas sans raison en garde contre toute tentative d'en fixer exactement la date. Il ne s'agit pas de dire que Son Père sait quelque chose que Lui ignorerait. Il s'agit très probablement du fait que...  Lire la suite

En parlant du jour de Son retour et du triomphe du Royaume, Jésus ne met certainement pas sans raison en garde contre toute tentative d'en fixer exactement la date. Il ne s'agit pas de dire que Son Père sait quelque chose que Lui ignorerait. Il s'agit très probablement du fait que la date n'est tout simplement pas encore fixée—et peut-être ne le sera-t-elle qu'au tout dernier moment. En effet, le retour du Christ dans la gloire ne peut être considéré comme un événement historique isolé : il doit devenir, et deviendra, l'achèvement d'une étape déterminée de l'histoire du Royaume—une étape que d'autres suivront probablement, mais après laquelle le monde, transformé, sera entièrement renouvelé.

Or le moment où cette étape s'achèvera dépend non seulement de Dieu, mais aussi des hommes. Nous vivons en effet à l'époque de l'avènement du Royaume et, en un certain sens, cet avènement dépend même davantage de nous que de Lui : pour Sa part, Il a déjà fait tout ce qui était nécessaire pour que le Royaume puisse se révéler dans toute sa plénitude.

C'est maintenant à nous d'agir : la suite sera déterminée dans une large mesure par notre choix. Chaque « oui » au Christ et au Royaume rapproche le jour du retour du Messie dans la gloire, et chaque « non » l'éloigne. Chacun de ces « oui » ou de ces « non » peut être le dernier de l'histoire terrestre que nous voyons et au sein de laquelle nous vivons. Non parce que Dieu Se lassera d'attendre et décidera d'y mettre un point final, mais parce que ce processus devra réellement s'achever un jour : tôt ou tard viendra le moment où il n'y aura plus rien à attendre. Pour l'humanité, cependant, ce moment peut apparemment venir à l'improviste : ce n'est pas un hasard si Jésus compare le jour de Son retour à la venue du déluge universel que, malgré les avertissements, personne ne prenait au sérieux.

Bien sûr, tous les hommes, ou du moins tous les chrétiens, savent en théorie que l'étape actuelle de l'histoire universelle devra un jour s'achever, et que le Sauveur, qui a promis de revenir dans la gloire, accomplira nécessairement Sa promesse. Mais ce n'est un secret pour personne que, pour la plupart des chrétiens d'aujourd'hui, tout cela est malheureusement davantage une abstraction qu'une réalité qui détermine leur vie.

Parfois, cette tiédeur cède la place à de brèves flambées d'attente fébrile de la « fin du monde », qui n'apportent pourtant rien dans la vie de ceux qui l'attendent, sinon une excitation émotionnelle. Jésus appelle à autre chose : à une disponibilité quotidienne, afin que Son retour ne surprenne personne, même si, à ce moment-là, le chrétien est occupé par ses affaires ordinaires. Il semble qu'il n'y ait pas d'autre manière de rencontrer le Christ et d'entrer dans le Royaume.

Masquer
 
Pour Mt 24:32-51
32 « Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez que l’été est proche.
33 Ainsi vous, lorsque vous verrez tout cela, comprenez qu’Il est proche, aux portes.
34 En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé.
35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
36 Quant à la date de ce jour, et à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul.
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer
Quelle que soit la fin décrite dans cette « apocalypse » évangélique, et quel que soit le moment où elle surviendra, il est peu probable que nous puissions...  Lire la suite

Quelle que soit la fin décrite dans cette « apocalypse » évangélique, et quel que soit le moment où elle surviendra, il est peu probable que nous puissions apprendre à l'avance quoi que ce soit qui nous aide à mieux nous y préparer. Comme modèle de conduite juste, Jésus propose à Ses disciples l'histoire de l'intendant dans la maison de son maître. Cet homme faisait simplement son travail comme il faut, et son maître pouvait rentrer chez lui à tout moment et trouver chaque chose en ordre. Il ne s'agit donc pas d'un « manuel de survie » pour la fin du monde (quand surviendra-t-elle donc ?). C'est un modèle selon lequel les disciples du Christ peuvent « vivre et travailler » dès maintenant. Telle est toute la force des paroles de l'Évangile sur la préparation à la venue de Jésus : « Ne dormez pas, ne vous relâchez pas ! Vivez dès maintenant dans la réalité du Royaume qui vient ! »

Masquer
 
Pour Mt 24:32-51
32 « Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez que l’été est proche.
33 Ainsi vous, lorsque vous verrez tout cela, comprenez qu’Il est proche, aux portes.
34 En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé.
35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
36 Quant à la date de ce jour, et à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul.
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer
Le passage d'aujourd'hui constitue la seconde partie du récit de Jésus sur la fin des temps, rapporté dans l'Évangile selon Matthieu...  Lire la suite

Le passage d'aujourd'hui constitue la seconde partie du récit de Jésus sur la fin des temps, rapporté dans l'Évangile selon Matthieu. Et nous y trouvons l'explication de ce prétendu malentendu qui embarrassait déjà les représentants de la première génération chrétienne : l'histoire était terminée, mais Jésus, contrairement à la promesse donnée, ne revenait toujours pas. Ici, Il dit directement que tout ce dont Il a parlé aux disciples arrivera encore de leur vivant (v. 34 ; par « génération », selon le sens du mot grec, il faut entendre ici une génération).

D'autre part, au sujet des délais de Son retour, Il ne communique rien de précis aux disciples ; bien plus, Il dit que ces délais ne sont connus que du Père céleste (v. 36). Il devient alors évident que les événements marquant la fin de l'histoire terrestre et le retour du Sauveur pouvaient être séparés par un certain temps, dont la durée, à ce moment-là, était impossible à déterminer exactement. Jésus, à proprement parler, n'avait pas promis aux disciples qu'Il reviendrait dans la gloire de leur vivant ; Il leur avait seulement promis qu'ils seraient témoins de la fin de cette histoire dont ils avaient vu l'étape finale. Ensuite, il ne reste qu'à attendre le retour du Maître et, autant que possible, à ne pas se relâcher spirituellement (v. 37-51).

Ce n'est pas par hasard que Jésus compare Son retour à la situation décrite dans la parabole biblique du déluge : au temps de Noé, personne ne croyait sérieusement qu'une catastrophe fût possible, et seul Noé lui-même prenait au sérieux le danger suspendu au-dessus de l'humanité. Il est évident que l'on peut plutôt attendre le retour de Jésus précisément lorsque la majorité ne pense pas du tout à ce retour, plongée dans les affaires quotidiennes et ayant oublié le Christ, et peut-être même la vie spirituelle en général.

Mais pourquoi les délais restent-ils inconnus ? Jésus, parlant des délais, se réfère au fait qu'ils ne sont connus que du Père. Or tout ce qui est connu du Père Lui est connu aussi. Il ne reste alors qu'à supposer que, le jour où Jésus racontait à Ses disciples les derniers temps, les délais n'étaient pas encore connus du Père non plus. Cela serait tout à fait possible si, à ce moment-là, Il n'avait pas encore arrêté la date. Certes, pour Dieu le temps n'est pas une réalité autonome comme pour nous, mais toutes Ses décisions, si elles concernent notre monde, s'inscrivent tout de même dans le cadre des notions de passé et d'avenir qui nous sont familières. Et de notre point de vue, Sa décision sur le jour du retour de Jésus était alors encore une affaire d'avenir. Et il était encore trop tôt pour en parler.

Dieu n'a pas pour chacun un plan prédéterminé où chaque pas de l'homme serait connu d'avance ; s'il en était ainsi, le jour du retour du Sauveur aurait été connu et prédéterminé dès la création du monde. Mais Dieu laisse à chacun sa liberté. Et Il réalise Ses plans en tenant compte du libre choix de personnes concrètes. Or ici rien ne peut être prédit d'avance, du moins pour nous, les hommes, qui vivons dans un monde où le passé et l'avenir demeurent une réalité absolue. C'est pourquoi le jour du retour du Sauveur ne peut pas être prédit d'avance. Car, jusqu'à un certain point, il dépend du choix fait par chacun de nous.

Masquer
 
Pour Mt 24:32-51
32 « Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez que l’été est proche.
33 Ainsi vous, lorsque vous verrez tout cela, comprenez qu’Il est proche, aux portes.
34 En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas que tout cela ne soit arrivé.
35 Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
36 Quant à la date de ce jour, et à l’heure, personne ne les connaît, ni les anges des cieux, ni le Fils, personne que le Père, seul.
37 « Comme les jours de Noé, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme.
38 En ces jours qui précédèrent le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche,
39 et les gens ne se doutèrent de rien jusqu’à l’arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l’avènement du Fils de l’homme.
40 Alors deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé ;
41 deux femmes en train de moudre : l’une est prise, l’autre laissée.
42 « Veillez donc, parce que vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître.
43 Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas permis qu’on perçât le mur de sa demeure.
44 Ainsi donc, vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme va venir.
45 « Quel est donc le serviteur fidèle et avisé que le maître a établi sur les gens de sa maison pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
46 Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera occupé de la sorte !
47 En vérité je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.
48 Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : « Mon maître tarde. »
49 Et qu’il se mette à frapper ses compagnons, à manger et à boire en compagnie des ivrognes,
50 le maître de ce serviteur arrivera au jour qu’il n’attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas ;
51 il le retranchera et lui assignera sa part parmi les hypocrites : là seront les pleurs et les grincements de dents.
Masquer
Ceux qui réfléchissent aux temps du Second Avènement et du Jugement dernier accordent on ne sait pourquoi plus d'attention aux cataclysmes qui accompagnent ces temps de crise qu'aux...  Lire la suite

Ceux qui réfléchissent aux temps du Second Avènement et du Jugement dernier accordent on ne sait pourquoi plus d'attention aux cataclysmes qui accompagnent ces temps de crise qu'aux paroles tout à fait claires de Jésus selon lesquelles, au moment attendu, la vie quotidienne normale continuera: ni les travaux habituels, ni les mariages, ni encore moins les repas ne seront interrompus. Les principaux bouleversements auront lieu non dans la croûte terrestre ou dans l'atmosphère, mais dans la vie des hommes, dans leurs âmes. Le choix que le Seigneur nous propose de faire s'accomplit déjà maintenant, et il s'accomplit dans le silence, sans être remarqué par la plupart de ceux qui nous entourent. Des gens tout à fait semblables font un choix, mais ils le font différemment. Jusqu'à un certain moment ils sont côte à côte, mais viendra l'heure de la séparation, où chacun prendra le chemin qu'il a choisi pour lui-même.

Il est intéressant qu'ici Jésus mentionne de nouveau le figuier, le donnant en exemple aux disciples comme capable de sentir les changements des temps; ces paroles nous obligent une fois encore à nous souvenir de l'autre figuier, celui qui n'a pas donné de fruits. Nous sommes, nous, appelés à être constamment prêts à porter des fruits et à les remettre au Seigneur.

Masquer

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.