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RÉFLEXIONS pour Mc 4:24-34

24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
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Pourquoi le Seigneur parle-t-Il en paraboles ? Une parabole est souvent difficile à comprendre. Mais c’est peut-être précisément là sa valeur. Elle n’a pas un seul sens simple ; elle en a plusieurs, que l’on ne saisit pas immédiatement et qu’il faut vivre. En outre, une parabole renferme toujours une image frappante tirée de la vie quotidienne et familière. Grâce à ces deux propriétés, son obscurité et sa force d’évocation, la parabole s’imprime dans le cœur de celui qui l’écoute. Les études bibliques ont bien établi que les passages les plus difficiles de l’Écriture se sont le mieux conservés d’un manuscrit à l’autre. Lorsqu’un traducteur ou un copiste ne comprenait pas quelque chose, il s’efforçait de transmettre le texte aussi fidèlement que possible à l’original : c’est un phénomène psychologique naturel. De même, en raison de leur obscurité et parfois même de leur étrangeté, les paraboles se conservent dans le cœur comme une semence ; puis, à mesure que l’homme commence à pénétrer leur sens, elles gonflent et mûrissent jusqu’à porter du fruit.

Autres réflexions

 
Pour Mc 4:25
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Ces célèbres paroles de Jésus Christ dans le contexte de la parabole de la lampe coïncident pratiquement dans les Évangiles selon Marc et Luc...  Lire la suite

Ces célèbres paroles de Jésus Christ dans le contexte de la parabole de la lampe coïncident pratiquement dans les Évangiles selon Marc et Luc (dans Luc 8:18 « … on enlèvera même le peu qu’il pense avoir ») Ces paroles sont prononcées après les mots : « écoutez bien si vous avez des oreilles pour entendre !...faites attention a ce que vous entendez » (Luc 8:18 «…faites attention a la manière dont vous écoutez !...). Et malgré que ces mêmes mots soient utilisés dans l’Evangile selon Matthieu dans un autre contexte – en tant que réponse à la question des disciples : « Pourquoi leur parles-Tu en utilisant des paraboles ? », - ceci aide aussi à comprendre le sens de ces mots.

Il s’agit sans doute ici de l’égard de notre cœur aux paroles de Dieu et de leur conservation, de la garde de ces mots dans nos cœurs et de les avoir en mémoire. C’est effectivement ces paroles de Luc qui caractérisent la relation de la Mère de Jésus à la volonté et aux activités de Dieu. Elle « gardait en elle le souvenir de tous ces événements » (Luke 2:19). Il faut avoir prioritairement en cœur tout ce que le Seigneur dit ; sinon tout sera vain – toutes les paroles des commandements Divins se volatiliseront, elles n’auront aucun effet sur les faits, et n’apporteront aucun fruit à l’Homme : on « enlèvera » tout.

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Pour Mc 4:25
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Ces célèbres paroles de Jésus Christ dans le contexte de la parabole de la lampe coïncident pratiquement dans les Évangiles selon Marc et Luc...  Lire la suite

Ces célèbres paroles de Jésus Christ dans le contexte de la parabole de la lampe coïncident pratiquement dans les Évangiles selon Marc et Luc (dans Luc 8:18 « … on enlèvera même le peu qu’il pense avoir ») Ces paroles sont prononcées après les mots : « écoutez bien si vous avez des oreilles pour entendre !...faites attention a ce que vous entendez » (Luc 8:18 «…faites attention a la manière dont vous écoutez !...). Et malgré que ces mêmes mots soient utilisés dans l’Evangile selon Matthieu dans un autre contexte – en tant que réponse à la question des disciples : « Pourquoi leur parles-Tu en utilisant des paraboles ? », - ceci aide aussi à comprendre le sens de ces mots.

Il s’agit sans doute ici de l’égard de notre cœur aux paroles de Dieu et de leur conservation, de la garde de ces mots dans nos cœurs et de les avoir en mémoire. C’est effectivement ces paroles de Luc qui caractérisent la relation de la Mère de Jésus à la volonté et aux activités de Dieu. Elle « gardait en elle le souvenir de tous ces événements » (Luke 2:19). Il faut avoir prioritairement en cœur tout ce que le Seigneur dit ; sinon tout sera vain – toutes les paroles des commandements Divins se volatiliseront, elles n’auront aucun effet sur les faits, et n’apporteront aucun fruit à l’Homme : on « enlèvera » tout.

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Pour Mc 4:26-34
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
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Les paroles du Sauveur sur le Royaume paraissent parfois contradictoires. Tantôt Il parle du Royaume comme d'une réalité d'ampleur universelle, cosmique, tantôt...  Lire la suite

Les paroles du Sauveur sur le Royaume paraissent parfois contradictoires. Tantôt Il parle du Royaume comme d'une réalité d'ampleur universelle, cosmique, tantôt comme de quelque chose de presque imperceptible, de quelque chose qui croît dans le silence et dans l'obscurité, pareil à une graine dans la terre.

Pourtant, en réalité, il n'y a ici aucune contradiction. Le Royaume est vraiment une réalité d'ampleur universelle. Il dépasse même notre univers : nous vivons en effet dans un monde déchu, et le Royaume est bien plus vaste que lui ; il l'inclut en lui-même, le transformant et en faisant une partie d'une autre réalité, nouvelle. En même temps, le Royaume ne descend pas simplement dans notre monde depuis quelque ciel ; il croît de l'intérieur de notre monde déchu. Bien sûr, de lui-même, à partir de rien, il ne poussera pas : le Royaume est une fleur précieuse, et d'elles-mêmes, comme on le sait, seules les mauvaises herbes poussent bien et vite.

D'où la nécessité de semer les graines appropriées et d'en prendre soin ; autrement, il n'y aura rien. Cependant, il ne s'agit pas seulement du fait que la graine a besoin de temps pour germer. Il s'agit aussi du fait que les graines du Royaume croissent dans les coeurs humains, et cela constitue l'espérance principale, tout en étant aussi le principal problème. Lorsque nous parlons du Royaume qui croît à partir de graines jetées dans la terre de notre monde, il est important de nous rappeler que cette terre, c'est nous-mêmes. C'est en nous que la semence du Royaume jetée par Dieu peut soit germer, soit pourrir. C'est là que commence précisément ce qui, en fin de compte, détermine les délais du triomphe définitif du Royaume.

Nous vivons à l'époque du Royaume qui vient, mais le moment où il viendra enfin et se révélera dans toute sa plénitude dépend précisément de nous. La date du retour du Christ dans la gloire, de Sa seconde venue, n'est connue que du Père, non parce que le Père cache quelque chose au Fils, mais parce qu'elle n'est pas encore déterminée et, peut-être, ne peut pas être déterminée avec précision : elle dépend en effet du choix de chacun de nous et, par conséquent, elle devra inévitablement changer sans cesse, changer à chaque choix accompli.

Cela ralentit beaucoup les choses, mais c'est seulement ainsi que l'on peut donner à chacun la possibilité de participer au processus par lequel le Royaume entre dans le monde. La participation de l'homme est nécessaire ici parce qu'autrement cet homme ne pourra pas entrer dans le Royaume. Il pourra alors, au mieux, communier à sa vie, mais il ne pourra pas changer de telle sorte que la vie du Royaume devienne aussi sa propre vie ; alors tous les efforts se révéleront inutiles, car dans le Royaume, l'essentiel, ce sont les personnes qui le composent.

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Pour Mc 4:26-34
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
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Lorsqu'Il parlait du Royaume des Cieux, Jésus avait toujours recours à des paraboles qui ne...  Lire la suite

Lorsqu'Il parlait du Royaume des Cieux, Jésus avait toujours recours à des paraboles qui ne décrivent pas les détails, mais créent seulement une image dont la méditation permet de comprendre l'essentiel. Peu à peu, la toute petite graine semée en terre et transformée à l'insu de tous en une pousse verte devient une plante adulte.

Le Royaume de Dieu se révèle être quelque chose de petit et d'inaperçu, quelque chose de caché au plus profond de notre cœur. D'ordinaire, nous ne le remarquons même pas derrière les préoccupations quotidiennes. Mais il prend force en nous et, à un certain moment, peut porter de véritables fruits divins. Ce processus, invisible à ceux qui nous entourent, se produit en chaque personne. C'est pourquoi nous ne pouvons jamais affirmer que l'un est plus saint et que l'autre est loin du Royaume des Cieux.

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Pour Mc 4:21-40
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
35 Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : " Passons sur l'autre rive. "
36 Et laissant la foule, ils l'emmènent, comme il était, dans la barque; et il y avait d'autres barques avec lui.
37 Survient alors une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que déjà elle se remplissait.
38 Et lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Ils le réveillent et lui disent : " Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? "
39 S'étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : " Silence ! Tais-toi ! " Et le vent tomba et il se fit un grand calme.
40 Puis il leur dit : " Pourquoi avez-vous peur ainsi ? N'avez-vous pas encore de foi ? "
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La lecture d'aujourd'hui nous parle des paraboles de Jésus, où Il décrit la venue progressive et imperceptible du Royaume...  Lire la suite

La lecture d'aujourd'hui nous parle des paraboles de Jésus, où Il décrit la venue progressive et imperceptible du Royaume de Dieu, qui pourtant, à la fin, devient si visible qu'il est impossible de ne pas y prêter attention. Dans ces paraboles revient sans cesse l'image du grain qui germe, image très répandue dans l'antiquité dans tous les pays du Proche-Orient, de l'Égypte à la Babylonie. Le grain qui germe y est devenu le symbole d'une vie éternelle, sans cesse renouvelée, qui s'oppose à la mort et la vainc. Il n'est pas étonnant que Jésus utilise cette image pour décrire le Royaume de Dieu, car dans le Royaume de Dieu chacun reçoit toute la plénitude de vie que l'on puisse imaginer, et la mort n'y a pas de place. Mais il ne vient pas tout de suite, de sorte que le commencement de sa venue n'est pas visible à tous. De toute évidence, pour que le Royaume de Dieu se révèle dans toute sa plénitude, il faut du temps, et c'est précisément ce que dit Jésus en le comparant à une graine d'abord imperceptible, qui devient ensuite un arbre visible de tous. Dans ce même passage est mentionné l'apaisement par Jésus de la tempête qui s'était levée sur le lac de Génésareth tandis qu'Il passait avec Ses disciples sur l'autre rive, du côté opposé à la Galilée. Il faut noter que les tempêtes sont fréquentes sur le lac de Génésareth, surtout en hiver. Les hivers en Galilée sont doux, la température descend rarement au-dessous de +10 même en janvier, mais les vents y soufflent fort, et sur le lac de Génésareth, qui n'est nullement petit, il se produit de véritables tempêtes. Les barques de pêche, même assez grandes, ne sont tout de même pas aussi grandes que de véritables navires de mer, et de telles tempêtes représentent pour elles un danger sérieux. Des pêcheurs surpris par la tempête loin du rivage pouvaient être réellement menacés de mort, même si la scène ne se déroulait pas en mer. C'est l'une de ces tempêtes que Jésus apaise, sauvant la vie de Ses compagnons.

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Pour Mc 4:21-40
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
35 Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : " Passons sur l'autre rive. "
36 Et laissant la foule, ils l'emmènent, comme il était, dans la barque; et il y avait d'autres barques avec lui.
37 Survient alors une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que déjà elle se remplissait.
38 Et lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Ils le réveillent et lui disent : " Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? "
39 S'étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : " Silence ! Tais-toi ! " Et le vent tomba et il se fit un grand calme.
40 Puis il leur dit : " Pourquoi avez-vous peur ainsi ? N'avez-vous pas encore de foi ? "
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Aujourd'hui le Seigneur nous adresse l'une des questions les plus importantes : « Comment écoutons-nous ? » Nous lisons régulièrement la Bible, nous visitons même des sites bibliques sur Internet, mais avons-nous des oreilles pour...  Lire la suite

Aujourd'hui le Seigneur nous adresse l'une des questions les plus importantes : « Comment écoutons-nous ? » Nous lisons régulièrement la Bible, nous visitons même des sites bibliques sur Internet, mais avons-nous des oreilles pour recevoir la Parole, la faire germer dans notre cœur et porter du fruit ?

Le Seigneur dit : « De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et il vous sera ajouté, à vous qui écoutez ». Au fond, cela signifie ceci : ce qu'une personne veut trouver dans l'Écriture (et plus généralement dans la révélation de Dieu), c'est cela qu'elle trouvera. La Bible peut nous fournir une matière extrêmement riche sur l'histoire, la littérature, la philologie, la mystique, et ainsi de suite ; mais seul celui qui y cherche la connaissance de Dieu (c'est-à-dire des relations vivantes et personnelles avec Lui, fondées sur la confiance et l'amour) pourra trouver Dieu dans la lecture de la Sainte Écriture.

Et c'est ici que prennent sens les paroles selon lesquelles « à celui qui a, il sera donné ». Dans l'écoute et la compréhension de la Parole de Dieu, nous ne pouvons qu'approfondir et multiplier ce que nous avons déjà, c'est-à-dire que nous devons nous en approcher dans une relation déjà existante avec Dieu, dans la foi et la prière.

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Pour Mc 4:21-25
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Les paroles de Jésus sur la lampe que l'on ne cache pas sous le boisseau, et sur le fait qu'il sera donné à celui qui a, sont très étroitement liées...  Lire la suite

Les paroles de Jésus sur la lampe que l'on ne cache pas sous le boisseau, et sur le fait qu'il sera donné à celui qui a, sont très étroitement liées entre elles. Ce n'est pas un hasard si, dans l'Évangile, elles se trouvent côte à côte. À première vue, l'affirmation selon laquelle il n'est donné qu'à celui qui a peut paraître injuste : nous sommes habitués à penser que ceux qui possèdent doivent aider ceux qui n'ont rien, et voici qu'il apparaît que ce sont précisément ceux qui possèdent qui ont une chance de recevoir quelque chose en plus de ce qu'ils ont déjà, tandis que les autres n'ont guère sur quoi compter.

Le fait est cependant que les lois de la vie spirituelle diffèrent quelque peu des lois de la vie physique, tout comme le monde spirituel lui-même diffère à bien des égards du monde physique. Dans le monde physique, donner suppose toujours l'appauvrissement de celui qui donne. Si je partage quelque chose avec un autre, j'ai moins de ce que j'ai partagé.

Dans le monde spirituel et dans la vie spirituelle, tout est différent. Différent, non parce qu'il serait composé d'une substance particulière aux propriétés particulières, mais parce que le monde spirituel se distingue du monde physique par la présence immédiate de Dieu, qui détermine son existence. C'est pourquoi le potentiel du monde physique est limité, tandis que le potentiel du monde spirituel est sans limites. Le monde physique est limité par sa propre nature ; le monde spirituel, étant au fond l'incarnation d'une théophanie qui se prolonge sans cesse, n'est limité par rien.

Il ne s'agit évidemment pas de deux mondes différents, mais seulement d'une description plus ou moins conventionnelle de deux états de la création : d'une part, sa face tournée vers Dieu, et d'autre part, son envers tourné vers l'intérieur de lui-même. Habitués à une vie sur l'envers de l'univers, que Dieu ne nous destinait nullement, nous avons du mal à nous représenter le don comme un processus d'accumulation et non de dépense ; or dans le monde spirituel, sur la face de l'univers, il en est bien ainsi.

Là, plus on donne, plus on reçoit, car donner signifie entrer dans le courant de cette vie divine qui constitue le fondement du monde spirituel. Voilà pourquoi on ne peut pas cacher la lampe sous le boisseau : s'il y a de la lumière, elle doit être visible, sinon il n'y aura pas de don. Cette logique nous est certes inhabituelle, mais c'est la logique du Royaume, et Jésus nous appelle à vivre en la suivant, et non selon la logique de ce monde.

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Pour Mc 4:21-25
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Avez-vous remarqué combien la schizophrénie est répandue à notre époque ? Certains spécialistes renoncent déjà à tracer la frontière entre elle et la norme...  Lire la suite

Avez-vous remarqué combien la schizophrénie est répandue à notre époque ? Certains spécialistes renoncent déjà à tracer la frontière entre elle et la norme. Car la conscience divisée, la double vie, ou davantage, sont réellement devenues presque normales. En public, nous sommes une personne ; seuls avec nous-mêmes, nous en sommes une autre. Nous vivons en comptant que personne ne saura comment nous sommes dans la solitude. Nous avons perdu l’unité, l’intégrité de la vie, parce que nous pensons que, lorsque personne ne nous regarde, personne ne nous voit ; nous avons perdu le sens de la présence de Dieu. Mais Jésus avertit : ce que nous gardons en nous comme un secret grandit peu à peu, envahit de plus en plus notre « moi » et finit par éclater au dehors. Ce qui est caché devient manifeste.

Pour qu’une telle catastrophe ne se produise pas, Jésus nous propose une vie intègre, unifiée, vécue constamment devant Dieu, que les hommes nous voient alors ou non. S’il n’y a rien de caché, la lumière n’est pas redoutable.

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