22 Vous ne les craindrez point : c'est Yahvé votre Dieu qui combat pour vous. " |
De la bouche de Moïse comme de celle d'autres prophètes, on a plus d'une fois entendu des paroles sur Yahvé qui combat lui-même pour son peuple dans les guerres que celui-ci doit mener. Alors quoi : Dieu aime-t-il la guerre ? Et la guerre sainte est-elle donc vraiment l'œuvre de Dieu ?
Dans l'histoire yahviste, il y eut des temps où l'on voyait les choses précisément ainsi. À l'époque de Josué et des Juges, les chefs du mouvement prophétique ne doutaient pas que la guerre sainte avait non seulement droit à l'existence, mais qu'elle était directement agréable à Dieu, lui qui bénit ceux qui vont exterminer les ennemis de la vraie foi, et qui non seulement les bénit, mais marche lui-même en tête de son armée. Au début du chemin spirituel, l'idée de guerre sainte est proche de beaucoup ; les néophytes sont souvent très belliqueux et intolérants, mais dans le cas normal cela passe au cours de la maturation spirituelle.
Et pourtant : derrière les paroles de Moïse et d'autres prophètes, n'y aurait-il qu'un point de vue humain limité par le cadre historique ? Ce n'est pas le propre de la Bible. De quoi s'agit-il donc ici ?
La guerre est une conséquence du péché humain et l'une des formes de sa manifestation ; quiconque a lu attentivement la Bible ne le contestera guère. Il vaudrait mieux qu'il n'y ait pas de guerres dans le monde. Mais dans le monde déchu cela ne peut être ainsi : pour cela, il faudrait recréer le monde à nouveau, alors que Dieu veut sauver celui qui existe.
Et pour le peuple de Dieu, il aurait été préférable de ne participer à aucune guerre : même une guerre tout à fait juste demeure une épreuve spirituelle sérieuse et agit toujours de manière destructrice sur l'âme. C'est pourquoi la Torah permet à l'homme « faible de cœur » de refuser de participer à la guerre : l'âme de l'homme est plus importante que ses exploits militaires, il s'agit bien sûr non du cœur physique.
Mais Dieu voulait conduire son peuple vers la terre qu'il lui avait destinée, il voulait la lui donner. Sans guerre, il était impossible ni de recevoir cette terre ni de la conserver. Se passer de guerre n'aurait été possible que si Dieu avait décidé d'installer son peuple quelque part au-delà du cercle polaire, ou même sur la Lune, mais cela n'entrait pas dans ses plans.
C'est pourquoi le peuple de Dieu devait inévitablement combattre, bien que la guerre ne soit pas le choix de Dieu. Il aurait préféré se passer entièrement de guerre ; mais si une telle évolution des événements était absolument impossible, il ne lui restait qu'à soutenir son peuple dans les guerres auxquelles celui-ci devrait participer. Non seulement pour le peuple, mais aussi pour le plan dans lequel ce peuple devait jouer un rôle unique, qu'il était impossible de confier à un autre peuple.
22 Vous ne les craindrez point : c'est Yahvé votre Dieu qui combat pour vous. " |
De la bouche de Moïse comme de celle d'autres prophètes ont retenti plus d'une fois des paroles sur Yahvé, qui combat Lui-même pour Son peuple dans les guerres que ce peuple doit mener. Alors quoi : Dieu aime-t-Il la guerre ? Et donc la guerre sainte est-elle vraiment l'œuvre de Dieu ?
Dans l'histoire yahviste, il y eut des temps où l'on regardait les choses précisément ainsi. À l'époque de Josué et des Juges, les chefs du mouvement prophétique ne doutaient pas que la guerre sainte avait non seulement droit à l'existence, mais qu'elle était directement agréable à Dieu, qui bénit ceux qui vont exterminer les ennemis de la vraie foi, et non seulement les bénit, mais marche Lui-même à la tête de Son armée. L'idée de guerre sainte, au début du chemin spirituel, est proche de beaucoup de gens ; les néophytes sont souvent très belliqueux et intolérants, mais normalement cela passe au cours de la maturation spirituelle.
Et pourtant : les paroles de Moïse et des autres prophètes ne traduiraient-elles donc qu'un point de vue humain limité par son cadre historique ? Ce n'est pas le propre de la Bible. De quoi s'agit-il donc ici ?
La guerre est une conséquence du péché humain et l'une des formes de sa manifestation ; peu de ceux qui ont lu attentivement la Bible le contesteront. Il vaudrait mieux qu'il n'y ait pas du tout de guerres dans le monde. Mais dans le monde déchu, cela ne peut pas être ainsi : pour qu'il en soit ainsi, il faudrait recréer le monde, tandis que Dieu veut sauver celui qui existe.
Et pour le peuple de Dieu, il vaudrait mieux qu'il puisse ne prendre part à aucune guerre : car même une guerre parfaitement juste demeure une grave épreuve spirituelle et agit toujours de manière destructrice sur l'âme. C'est pourquoi la Torah permet à l'homme « au cœur faible » de refuser de participer à la guerre : l'âme humaine est plus importante que ses exploits militaires (il ne s'agit évidemment pas du cœur physique).
Mais Dieu voulait conduire Son peuple vers la terre qu'Il lui avait destinée, Il voulait la lui donner. Sans guerre, il était impossible ni d'obtenir cette terre ni de la garder. On n'aurait pu se passer de guerre que si Dieu avait décidé d'installer Son peuple quelque part au-delà du cercle polaire, ou même sur la Lune, mais cela n'entrait pas dans Ses plans.
C'est pourquoi le peuple de Dieu devait inévitablement combattre, bien que la guerre ne soit pas le choix de Dieu. Il aurait préféré se passer entièrement de guerre, mais, si un tel déroulement des événements était impossible, il ne Lui restait qu'à soutenir Son peuple dans les guerres auxquelles ce peuple devrait prendre part. Non seulement pour le peuple, mais aussi pour ce dessein dans lequel il devait jouer un rôle unique, qu'il était impossible de confier à aucun autre peuple.
1 Nous prîmes alors le chemin du Bashân et nous y montâmes. Og, roi du Bashân, marcha à notre rencontre, lui et tout son peuple, pour nous combattre à Édréï. |
2 Yahvé me dit : " Ne le crains pas, car je l'ai livré en ton pouvoir, lui, tout son peuple et son pays. Tu le traiteras comme tu as traité Sihôn, le roi amorite, qui habite à Heshbôn. " |
3 Yahvé notre Dieu livra aussi en notre pouvoir Og, roi du Bashân, et tout son peuple. Nous le battîmes si bien que pas un n'en réchappa. |
4 Puis en ce temps nous nous emparâmes de toutes ses villes; il n'y eut cité que nous ne leur ayons prise; soixante villes, toute la confédération d'Argob, royaume d'Og en Bashân, |
5 toutes places fortes fermées de hautes murailles, munies de portes et de barres; sans compter les villes des Perizzites, fort nombreuses. |
6 Nous les dévouâmes par anathème, comme nous avions fait pour Sihôn, roi de Heshbôn, dévouant à l'anathème toutes ces villes d'hommes mariés, les femmes et les enfants; |
7 mais tout le bétail et les dépouilles des villes furent notre butin. |
8 Ainsi, en ce temps-là, avons-nous pris le pays aux deux rois amorites d'au-delà du Jourdain, depuis le torrent de l'Arnon jusqu'au mont Hermon |
9 les Sidoniens appellent l'Hermon Siryôn, les Amorites le nomment Senir: |
10 toutes les villes du Haut-Plateau, tout le Galaad et tout le Bashân jusqu'à Salka et Édréï, capitales d'Og en Bashân. |
11 Or Og, roi du Bashân, était le dernier survivant des Rephaïm : son lit est le lit de fer qu'on voit à Rabba-des-Ammonites, long de neuf coudées et large de quatre, en coudées d'hommes. |
12 Nous avons alors pris possession de ce pays, à partir d'Aroèr sur le torrent de l'Arnon. Je donnai aux Rubénites et aux Gadites la moitié de la montagne de Galaad, avec ses villes. |
13 À la demi-tribu de Manassé, je donnai le reste de Galaad et tout le Bashân, royaume d'Og. Toute la confédération d'Argob, tout le Bashân, c'est ce qu'on appelle le pays des Rephaïm. |
14 Yaïr, fils de Manassé, s'était emparé de toute la confédération d'Argob jusqu'aux frontières des Geshurites et des Maakatites, qu'il appela - ce Bashân - de son nom " Douars de Yaïr " jusqu'à ce jour. |
15 À Makir, je donnai le Galaad. |
16 Aux Rubénites et aux Gadites je donnai depuis le Galaad jusqu'au torrent de l'Arnon, le milieu du torrent marquant la frontière, et jusqu'au Yabboq, le torrent marquant la frontière des Ammonites. |
17 La Araba et le Jourdain servaient de frontière, depuis Kinnérèt jusqu'à la mer de la Araba la mer Salée , au pied des pentes du Pisga à l'orient. |
18 Je vous donnai alors cet ordre : " Yahvé votre Dieu vous a donné ce pays pour domaine. Armés, vous passerez devant vos frères, les Israélites, tous hommes de guerre ; |
19 seuls vos femmes, vos enfants et vos troupeaux car je sais vos troupeaux nombreux resteront dans les villes que je vous ai données, |
20 jusqu'à ce que Yahvé ait donné le repos à vos frères comme à vous-mêmes, et qu'ils possèdent eux aussi les pays que Yahvé votre Dieu leur donne au-delà du Jourdain ; alors vous retournerez chacun dans les domaines que je vous ai donnés. " |
21 Je donnai alors cet ordre à Josué : " Tu vois de tes yeux tout ce que Yahvé notre Dieu a fait à ces deux rois ; Yahvé traitera de même tous les royaumes où tu vas passer. |
22 Vous ne les craindrez point : c'est Yahvé votre Dieu qui combat pour vous. " |
23 Je demandai alors une grâce à Yahvé: |
24 " Mon Seigneur Yahvé, toi qui as commencé à faire voir à ton serviteur ta grandeur et ta puissante main, qui... Quel dieu dans les cieux et sur la terre agit comme tu agis et avec même puissance ? |
25 Ne pourrais-je passer là-bas, et voir cet heureux pays au-delà du Jourdain, cette heureuse montagne, et le Liban ? " |
26 Mais, à cause de vous, Yahvé s'irrita contre moi et ne m'exauça point. Il me dit : " Assez ! Ne continue plus à me parler de cette affaire ! |
27 Monte au sommet du Pisga, porte tes regards à l'occident, au nord, au midi et à l'orient; regarde de tes yeux car tu ne passeras pas le Jourdain que voici. |
28 Donne tes ordres à Josué, fortifie-le, confirme-le, car c'est lui qui passera, à la tête du pays que tu vas voir. " |
29 Puis nous sommes restés dans la vallée, en face de Bet-Péor. |
Le peuple n'avait pas de temps particulier, spécialement réservé, pour apprendre à faire la guerre. Il fallait apprendre la guerre en cours de route, en avançant sur le chemin par lequel Dieu conduisait Son peuple et en rencontrant sur ce chemin des ennemis, qui devenaient les maîtres des Hébreux pour tout ce qui concernait la guerre. Cependant, le maître principal restait Dieu Lui-même. C'est Lui qui enseignait à Son peuple cette intégrité spirituelle sans laquelle le vrai courage est impossible et sans laquelle on ne peut donc devenir un guerrier, ne restant au mieux qu'un querelleur et un bagarreur. Pour devenir guerrier et acquérir le courage, il fallait apprendre à suivre Dieu sans se retourner en arrière et sans regarder de côté.
La première chose, la capacité de ne pas se retourner en arrière, de ne pas se souvenir à chaque heure de l'Égypte et de la vie égyptienne, qui paraissait désormais presque paradisiaque, ne vint que lorsque disparut la génération de l'Exode, la génération de ceux qui avaient quitté l'Égypte. Dans cette génération, la majorité n'était absolument pas prête à suivre Dieu sans regarder en arrière. Il en allait autrement de leurs enfants, à qui revinrent les premières escarmouches avec l'ennemi, les premiers combats, encore locaux, encore loin d'être aussi vastes que ceux qui attendaient le peuple en Palestine, mais donnant déjà une certaine idée des ennemis auxquels il aurait affaire par la suite. Quant à la capacité de ne pas regarder de côté, l'habitude de marcher derrière Dieu pas à pas y joua un grand rôle, en particulier sur un territoire où le peuple se trouvait entouré de tribus sinon hostiles, du moins peu amicales. C'est ici précisément Dieu qui trace l'itinéraire de Son peuple, c'est Lui qui détermine qui contourner et avec qui entrer en guerre. Dans ce cas, il fallait s'appuyer non sur son intuition ou sur son expérience militaire (qui, à proprement parler, n'existait presque pas encore), mais sur les indications de Dieu.
Bien sûr, la vie du peuple ne se réduisait pas à la guerre seule. La guerre n'en était qu'une partie, et la place qu'elle prendrait dans la vie du peuple dépendait en grande mesure de son état spirituel. Pourtant, c'est précisément pendant la guerre, dans des situations critiques, parfois même limites, que le peuple acquérait les qualités qui lui seraient utiles ensuite dans la vie pacifique, s'il ne les perdait pas : la capacité d'entendre Dieu et de faire ce qu'Il ordonne. Des qualités absolument nécessaires à chacun et que, malheureusement, l'homme déchu n'acquiert souvent qu'au bord de la vie et de la mort.
1 Nous prîmes alors le chemin du Bashân et nous y montâmes. Og, roi du Bashân, marcha à notre rencontre, lui et tout son peuple, pour nous combattre à Édréï. |
2 Yahvé me dit : " Ne le crains pas, car je l'ai livré en ton pouvoir, lui, tout son peuple et son pays. Tu le traiteras comme tu as traité Sihôn, le roi amorite, qui habite à Heshbôn. " |
3 Yahvé notre Dieu livra aussi en notre pouvoir Og, roi du Bashân, et tout son peuple. Nous le battîmes si bien que pas un n'en réchappa. |
4 Puis en ce temps nous nous emparâmes de toutes ses villes; il n'y eut cité que nous ne leur ayons prise; soixante villes, toute la confédération d'Argob, royaume d'Og en Bashân, |
5 toutes places fortes fermées de hautes murailles, munies de portes et de barres; sans compter les villes des Perizzites, fort nombreuses. |
6 Nous les dévouâmes par anathème, comme nous avions fait pour Sihôn, roi de Heshbôn, dévouant à l'anathème toutes ces villes d'hommes mariés, les femmes et les enfants; |
7 mais tout le bétail et les dépouilles des villes furent notre butin. |
8 Ainsi, en ce temps-là, avons-nous pris le pays aux deux rois amorites d'au-delà du Jourdain, depuis le torrent de l'Arnon jusqu'au mont Hermon |
9 les Sidoniens appellent l'Hermon Siryôn, les Amorites le nomment Senir: |
10 toutes les villes du Haut-Plateau, tout le Galaad et tout le Bashân jusqu'à Salka et Édréï, capitales d'Og en Bashân. |
11 Or Og, roi du Bashân, était le dernier survivant des Rephaïm : son lit est le lit de fer qu'on voit à Rabba-des-Ammonites, long de neuf coudées et large de quatre, en coudées d'hommes. |
12 Nous avons alors pris possession de ce pays, à partir d'Aroèr sur le torrent de l'Arnon. Je donnai aux Rubénites et aux Gadites la moitié de la montagne de Galaad, avec ses villes. |
13 À la demi-tribu de Manassé, je donnai le reste de Galaad et tout le Bashân, royaume d'Og. Toute la confédération d'Argob, tout le Bashân, c'est ce qu'on appelle le pays des Rephaïm. |
14 Yaïr, fils de Manassé, s'était emparé de toute la confédération d'Argob jusqu'aux frontières des Geshurites et des Maakatites, qu'il appela - ce Bashân - de son nom " Douars de Yaïr " jusqu'à ce jour. |
15 À Makir, je donnai le Galaad. |
16 Aux Rubénites et aux Gadites je donnai depuis le Galaad jusqu'au torrent de l'Arnon, le milieu du torrent marquant la frontière, et jusqu'au Yabboq, le torrent marquant la frontière des Ammonites. |
17 La Araba et le Jourdain servaient de frontière, depuis Kinnérèt jusqu'à la mer de la Araba la mer Salée , au pied des pentes du Pisga à l'orient. |
18 Je vous donnai alors cet ordre : " Yahvé votre Dieu vous a donné ce pays pour domaine. Armés, vous passerez devant vos frères, les Israélites, tous hommes de guerre ; |
19 seuls vos femmes, vos enfants et vos troupeaux car je sais vos troupeaux nombreux resteront dans les villes que je vous ai données, |
20 jusqu'à ce que Yahvé ait donné le repos à vos frères comme à vous-mêmes, et qu'ils possèdent eux aussi les pays que Yahvé votre Dieu leur donne au-delà du Jourdain ; alors vous retournerez chacun dans les domaines que je vous ai donnés. " |
21 Je donnai alors cet ordre à Josué : " Tu vois de tes yeux tout ce que Yahvé notre Dieu a fait à ces deux rois ; Yahvé traitera de même tous les royaumes où tu vas passer. |
22 Vous ne les craindrez point : c'est Yahvé votre Dieu qui combat pour vous. " |
23 Je demandai alors une grâce à Yahvé: |
24 " Mon Seigneur Yahvé, toi qui as commencé à faire voir à ton serviteur ta grandeur et ta puissante main, qui... Quel dieu dans les cieux et sur la terre agit comme tu agis et avec même puissance ? |
25 Ne pourrais-je passer là-bas, et voir cet heureux pays au-delà du Jourdain, cette heureuse montagne, et le Liban ? " |
26 Mais, à cause de vous, Yahvé s'irrita contre moi et ne m'exauça point. Il me dit : " Assez ! Ne continue plus à me parler de cette affaire ! |
27 Monte au sommet du Pisga, porte tes regards à l'occident, au nord, au midi et à l'orient; regarde de tes yeux car tu ne passeras pas le Jourdain que voici. |
28 Donne tes ordres à Josué, fortifie-le, confirme-le, car c'est lui qui passera, à la tête du pays que tu vas voir. " |
29 Puis nous sommes restés dans la vallée, en face de Bet-Péor. |
En demeurant dans le Seigneur et dans sa parole, les Israélites reçoivent de Dieu de l'aide dans les combats contre les Amorrites et dans la conquête de la terre à l'est du Jourdain. Et bien que toute la terre de Palestine soit promise à Israël, on ne peut entrer dans cette promesse qu'en restant fidèle à sa parole. Même Moïse, qui parlait avec Dieu face à face mais qui l'irrita par son manque de confiance, doit mourir sans avoir traversé le Jourdain. Les relations vivantes avec Dieu exigent toujours de nous réciprocité, fidélité et obéissance à sa volonté, qu'il nous révèle dans sa parole.
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