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RÉFLEXIONS pour Mt 8:1-4

Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
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Qui parmi nous peut se dire en bonne santé, physiquement et spirituellement? En chacun de nous se trouve la « lèpre » du péché, dans les recoins de l'âme que la lumière de Dieu n'a pas atteints, ou plus précisément dans les recoins où nous ne l'avons pas encore laissée entrer. Mais le Seigneur désire ardemment nous remplir de cette lumière jusqu'au bout; ce n'est pas pour rien qu'aux paroles du lépreux: « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier », il répond: « Je le veux, sois purifié ».

Or c'est précisément le Seigneur qui dit que « l'Esprit vivifie » et que « la chair ne sert de rien » (Jn 6:63), soulignant ainsi l'essentiel dans notre vie. Cela signifie que les paroles de Jésus sur son désir de purifier le malade peuvent et doivent être rapportées à la guérison non seulement du corps, mais aussi de l'âme. Il en résulte que le Seigneur s'adresse à chacun de nous par ces paroles: « Je le veux, sois purifié ». Il ne reste à y ajouter qu'une seule chose: notre propre désir...

Autres réflexions

 
Pour Mt 8:1-4
Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
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Le christianisme est probablement unique précisément parce qu’il unit des réalités inconciliables du point de vue de notre raison terrestre...  Lire la suite

Le christianisme est probablement unique précisément parce qu’il unit des réalités inconciliables du point de vue de notre raison terrestre. Pourquoi la lecture d’aujourd’hui réunit-elle deux passages qui paraissent si différents ? Peut-être parce que le premier parle de prudence, et le second, aussitôt après, de témérité : la prudence de bâtir une maison solide sur le roc et la témérité de toucher un lépreux. Comment unir les deux ? C’est là que réside l’essence profonde du christianisme. La sainte folie et la pureté dogmatique semblent n’avoir rien en commun, mais elles sont les deux pôles qui embrassent le monde entier. Le penseur rigoureusement rationnel Thomas d’Aquin et les remarquables mystiques François d’Assise et Jean de la Croix. Le philosophe Soloviev et les mystiques de la glorification du Nom. Nous formons tous un seul corps, car se consacrer au Christ, c’est se consacrer tout entier : la raison et l’âme, le cœur et l’esprit.

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Pour Mt 8:1-13
Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
Comme il était entré dans Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui en le suppliant:
" Seigneur, dit-il, mon enfant gît dans ma maison, atteint de paralysie et souffrant atrocement. "
Il lui dit : " Je vais aller le guérir. " -
" Seigneur, reprit le centurion, je ne mérite pas que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon enfant sera guéri.
Car moi, qui ne suis qu'un subalterne, j'ai sous moi des soldats, et je dis à l'un : Va ! et il va, et à un autre : Viens ! et il vient, et à mon serviteur : Fais ceci ! et il le fait. "
10 Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : " En vérité, je vous le dis, chez personne je n'ai trouvé une telle foi en Israël.
11 Eh bien! je vous dis que beaucoup viendront du levant et du couchant prendre place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux,
12 tandis que les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures : là seront les pleurs et les grincements de dents. "
13 Puis il dit au centurion : " Va ! Qu'il t'advienne selon ta foi ! " Et l'enfant fut guéri sur l'heure.
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En guérissant le lépreux, le Christ l'a touché. Il aurait pu le guérir sans le toucher, comme Il a guéri plus d'une fois beaucoup d'autres...  Lire la suite

En guérissant le lépreux, le Christ l'a touché. Il aurait pu le guérir sans le toucher, comme Il a guéri plus d'une fois beaucoup d'autres, mais c'est précisément au malade atteint de lèpre qu'Il a donné de sentir le contact de Ses mains.

Un tel contact était impossible selon les normes de comportement de la société d'alors, car il souillait et faisait de celui qui touchait un exclu. C'est pourquoi le contact du Christ, en plus de la guérison du mal, signifiait une brèche dans le mur de la solitude et du rejet; il rendait le guéri au monde des hommes, lui donnait l'égalité de droits. Et en même temps, c'était le témoignage du Christ sur Lui-même comme Celui qui ne peut être souillé, mais qui purifie Lui-même de la souillure et qui est prêt à entrer auprès des plus rejetés. Il est vrai qu'à ce moment-là, cela demeurait caché à ceux qui l'entouraient.

La guérison du serviteur du centurion romain a ouvert une brèche dans un autre mur: celui qui séparait les Juifs et les païens. On peut imaginer combien il était inhabituel pour les disciples d'entendre les paroles du Christ disant qu'Il n'avait pas trouvé en Israël une telle foi que chez ce Romain.

Mais les paroles disant que beaucoup viendront de l'orient et de l'occident ne s'adressent pas seulement aux anciens Juifs. Elles sont dites pour tous ceux qui voudraient transformer la Vérité en attribut national et estiment permis de se vanter et de s'élever d'un ancien héritage spirituel comme de la gloire de leurs ancêtres...

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Pour Mt 8:1-17
Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
Comme il était entré dans Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui en le suppliant:
" Seigneur, dit-il, mon enfant gît dans ma maison, atteint de paralysie et souffrant atrocement. "
Il lui dit : " Je vais aller le guérir. " -
" Seigneur, reprit le centurion, je ne mérite pas que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon enfant sera guéri.
Car moi, qui ne suis qu'un subalterne, j'ai sous moi des soldats, et je dis à l'un : Va ! et il va, et à un autre : Viens ! et il vient, et à mon serviteur : Fais ceci ! et il le fait. "
10 Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : " En vérité, je vous le dis, chez personne je n'ai trouvé une telle foi en Israël.
11 Eh bien! je vous dis que beaucoup viendront du levant et du couchant prendre place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux,
12 tandis que les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures : là seront les pleurs et les grincements de dents. "
13 Puis il dit au centurion : " Va ! Qu'il t'advienne selon ta foi ! " Et l'enfant fut guéri sur l'heure.
14 Étant venu dans la maison de Pierre, Jésus vit sa belle-mère alitée, avec la fièvre.
15 Il lui toucha la main, la fièvre la quitta, elle se leva et elle le servait.
16 Le soir venu, on lui présenta beaucoup de démoniaques; il chassa les esprits d'un mot, et il guérit tous les malades,
17 afin que s'accomplît l'oracle d'Isaïe le prophète : Il a pris nos infirmités et s'est chargé de nos maladies.
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Dans l’Évangile, nous pouvons trouver de nombreux récits de guérisons miraculeuses et d’expulsions de démons hors de différentes personnes. Ces miracles sont d’ordinaire appelés « signes », c’est-à-dire qu’ils servent à...  Lire la suite

Dans l’Évangile, nous pouvons trouver de nombreux récits de guérisons miraculeuses et d’expulsions de démons hors de différentes personnes. Ces miracles sont d’ordinaire appelés « signes », c’est-à-dire qu’ils servent à montrer quelque chose. Par exemple, dans les récits d’aujourd’hui, les miracles doivent illustrer l’accomplissement de la prophétie d’Isaïe sur la venue du Messie, qui devait « prendre sur lui nos infirmités et nos maladies ».

Pour les premiers lecteurs de l’Évangile, qui connaissaient ces prophéties par cœur, l’allusion était parfaitement claire : ces guérisons ne sont que le commencement de l’œuvre du salut du monde, que le Christ accomplit dans l’histoire par sa souffrance volontaire (Is 53). Ainsi, le contexte de cette prophétie, et les références que Matthieu y fait, nous conduit au-delà du miracle concret, qui n’a somme toute que peu de rapport direct avec nous-mêmes, et nous introduit dans l’histoire du salut du monde, où se trouvent tous les événements dans lesquels la prophétie s’est accomplie, ainsi que dans notre vie, lorsque le Christ a sauvé notre vie, guéri notre mal, vaincu le mal autour de nous ou en nous.

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Pour Mt 8:1-17
Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
Comme il était entré dans Capharnaüm, un centurion s'approcha de lui en le suppliant:
" Seigneur, dit-il, mon enfant gît dans ma maison, atteint de paralysie et souffrant atrocement. "
Il lui dit : " Je vais aller le guérir. " -
" Seigneur, reprit le centurion, je ne mérite pas que tu entres sous mon toit ; mais dis seulement un mot et mon enfant sera guéri.
Car moi, qui ne suis qu'un subalterne, j'ai sous moi des soldats, et je dis à l'un : Va ! et il va, et à un autre : Viens ! et il vient, et à mon serviteur : Fais ceci ! et il le fait. "
10 Entendant cela, Jésus fut dans l'admiration et dit à ceux qui le suivaient : " En vérité, je vous le dis, chez personne je n'ai trouvé une telle foi en Israël.
11 Eh bien! je vous dis que beaucoup viendront du levant et du couchant prendre place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob dans le Royaume des Cieux,
12 tandis que les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures : là seront les pleurs et les grincements de dents. "
13 Puis il dit au centurion : " Va ! Qu'il t'advienne selon ta foi ! " Et l'enfant fut guéri sur l'heure.
14 Étant venu dans la maison de Pierre, Jésus vit sa belle-mère alitée, avec la fièvre.
15 Il lui toucha la main, la fièvre la quitta, elle se leva et elle le servait.
16 Le soir venu, on lui présenta beaucoup de démoniaques; il chassa les esprits d'un mot, et il guérit tous les malades,
17 afin que s'accomplît l'oracle d'Isaïe le prophète : Il a pris nos infirmités et s'est chargé de nos maladies.
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L'évangéliste Matthieu mène son récit de façon très cohérente. Après nous avoir dit, au chapitre 4, en quoi consistait le ministère public de Jésus...  Lire la suite

L'évangéliste Matthieu mène son récit de façon très cohérente. Après nous avoir dit, au chapitre 4, en quoi consistait le ministère public de Jésus (vous vous souvenez ? la prédication de l'Évangile du Royaume, la guérison et l'édification de l'Église), il donne aux chapitres 5-7 un exemple de prédication, puis il raconte maintenant les guérisons et les autres miracles.

Les miracles furent nombreux, et Matthieu choisit dans son récit ceux qui lui paraissent les plus révélateurs et les plus importants pour le lecteur juif. Dans la guérison du lépreux, les moments essentiels sont le contact de Jésus avec le malade (on ne peut pas toucher un lépreux !) et l'ordre d'aller se montrer au prêtre et d'offrir le sacrifice. Jésus ne méprise pas la loi de Moïse, mais Il la dépasse par la miséricorde. Dans le cas du centurion, Jésus entre en relation avec un païen (on ne peut pas fréquenter les païens !), mais, au fond, qu'est-ce qui distingue un païen d'un Juif ? La foi. Et le Seigneur montre que la foi vivante du centurion est plus forte que la foi traditionnelle et livresque d'Israël.

Nous voyons que les miracles qu'Il accomplit ne sont pas faits simplement ainsi, mais dans le prolongement de Sa prédication ; et l'apôtre Matthieu, selon son habitude, donne le fondement vétérotestamentaire de ce ministère de Jésus par un passage du célèbre chapitre 53 d'Isaïe.

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Pour Mt 7:24-8:4
24 " Ainsi, quiconque écoute ces pare-les que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc.
25 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n'a pas croulé: c'est qu'elle avait été fondée sur le roc.
26 Et quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique, peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
27 La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s'est écroulée. Et grande a été sa ruine ! "
28 Et il advint, quand Jésus eut achevé ces discours, que les foules étaient frappées de son enseignement:
29 car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes.
Quand il fut descendu de la montagne, des foules nombreuses se mirent à le suivre.
Or voici qu'un lépreux s'approcha et se prosterna devant lui en disant : " Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. "
Il étendit la main et le toucha, en disant : " Je le veux, sois purifié. " Et aussitôt sa lèpre fut purifiée.
Et Jésus lui dit : " Garde-toi d'en parler à personne, mais va te montrer au prêtre et offre le don qu'a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. "
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Il vaut la peine de se rappeler comment on construisait les maisons en Palestine aux temps évangéliques. Alors, comme souvent encore aujourd’hui, les bâtisseurs n’avaient pas besoin...  Lire la suite

Il vaut la peine de se rappeler comment on construisait les maisons en Palestine aux temps évangéliques. Alors, comme souvent encore aujourd’hui, les bâtisseurs n’avaient pas besoin d’une solide fondation artificielle : le sol même de la Palestine est pierreux, et pour atteindre la pierre il suffit d’enlever une couche relativement mince de sable et d’argile. D’un autre côté, si on ne le fait pas, à la saison des pluies d’hiver la maison peut facilement « partir » : les torrents provoqués par les fortes averses emportent assez aisément la couche supérieure, qui n’est pas très épaisse. On le voit, Jésus compare l’homme qui cherche le Royaume au bâtisseur d’une maison qui enlève la couche d’alluvions instable pour atteindre la pierre solide.

Il n’est pas difficile de comprendre qu’il est ici question du fondement spirituel sur lequel l’homme construit sa propre vie. Apparemment, il s’agit de l’état spirituel habituel de l’homme déchu, lorsqu’il ne réfléchit pas à comment, de quoi et pour quoi il vit, se contentant de suivre le courant. Et même si, dans cet état, cet homme essaie de donner une direction à sa vie, ses tentatives échouent d’ordinaire : pour résoudre la tâche qu’on s’est fixée, il faut savoir quelque chose des fondements spirituels de ce sur quoi on tente d’agir. Mais l’homme déchu, qui ne réfléchit pas à la vie spirituelle, ne voit que la surface fluide et peu fiable de la réalité qui l’entoure, toujours changeante et toujours insaisissable, sur laquelle il est impossible de construire quoi que ce soit et sur laquelle on ne peut même pas s’appuyer, tant elle est changeante et inconstante.

Et ce n’est qu’après avoir pénétré en profondeur, en traversant la surface des choses jusqu’à leur essence, que l’homme découvre le véritable fondement : Dieu, la vie spirituelle, puis le Christ et le Royaume. Et il trouve cette pierre même sur laquelle on peut construire sa vie en paix, parce que cette pierre ne fera pas défaut.

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