2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
D'un côté, la loi de Moïse prescrit de donner la dîme. Mais de l'autre, cette veuve donne, dit le Christ, « tout ce qu'elle avait pour vivre », c'est-à-dire beaucoup plus. Voilà quand nous devenons de véritables disciples du Christ. Non pas lorsque nous comptons combien de jours restent avant la fin du Grand Carême, mais lorsque nous désirons demeurer chaque jour dans le jeûne. Nous ne sommes pas de vrais disciples de Dieu lorsque nous arrivons au service sans retard et partons pas avant le renvoi, mais lorsque nous désirons venir longtemps à l'avance, dans la pénombre de l'église vide, et qu'après le service nous avons encore envie de rester et de prier, prier, prier, lorsque seules des affaires absolument urgentes nous obligent à quitter l'église. Nous ne sommes pas disciples du Christ lorsque nous marchons avec quelqu'un autant qu'il le demande, mais lorsque nous marchons deux fois plus : « si quelqu'un veut plaider contre toi et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau ; et si quelqu'un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui » Mt 5:40,41. Mais pourquoi cette surabondance, demandera peut-être quelqu'un ? Pour une raison simple. Parce que « Dieu donne l'Esprit sans mesure » (Jn 3:34). Si le Seigneur répand Son amour sans mesure, pourquoi devrions-nous faire les avares, alors que tout ce que nous avons vient de Lui ?!
2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
D'un côté, la Loi de Moïse prescrit de donner la dîme. Mais de l'autre, cette veuve donne, comme le dit le Christ, « tout ce qu'elle avait pour vivre », c'est-à-dire beaucoup plus!
Voilà quand nous devenons de vrais disciples du Christ: non pas lorsque nous comptons combien de jours il reste encore jusqu'à la fin du Grand Carême, mais lorsque nous désirons y demeurer chaque jour; nous ne sommes pas de vrais disciples de Dieu lorsque nous arrivons à l'office sans retard et ne partons pas avant la bénédiction finale, mais lorsque nous désirons arriver longtemps avant son début, dans la pénombre d'une église vide, et qu'après l'office nous désirons encore rester et prier, prier, prier, lorsque seules des affaires tout à fait urgentes nous obligent à quitter l'église. Nous ne sommes pas disciples du Christ lorsque nous faisons avec quelqu'un le chemin qu'il demande, mais lorsque nous sommes prêts à en faire deux fois plus (« et si quelqu'un veut plaider contre toi et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau; et si quelqu'un te force à faire un mille avec lui, fais-en deux » Mt 5:40–41).
« Mais à quoi bon cette surabondance? » demandera peut-être quelqu'un. Tout tient à une raison simple: parce que « Dieu donne l'Esprit sans mesure » (Jn 3:34). Si le Seigneur répand son amour sans mesure, pourquoi devrions-nous nous montrer avares, alors que tout ce que nous avons vient de lui?
27 S'approchant alors, quelques Sadducéens - ceux qui nient qu'il y ait une résurrection - l'interrogèrent |
28 en disant : " Maître, Moïse a écrit pour nous : Si quelqu'un a un frère marié qui meurt sans avoir d'enfant, que son frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. |
29 Il y avait donc sept frères. Le premier, ayant pris femme, mourut sans enfant. |
30 Le second aussi, |
31 puis le troisième prirent la femme. Et les sept moururent de même, sans laisser d'enfant après eux. |
32 Finalement, la femme aussi mourut. |
33 Eh bien ! cette femme, à la résurrection, duquel d'entre eux va-t-elle devenir la femme ? Car les sept l'auront eue pour femme. " |
34 Et Jésus leur dit : " Les fils de ce monde-ci prennent femme ou mari; |
35 mais ceux qui auront été jugés dignes d'avoir part à ce monde-là et à la résurrection d'entre les morts ne prennent ni femme ni mari; |
36 aussi bien ne peuvent-ils plus mourir, car ils sont pareils aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection. |
37 Et que les morts ressuscitent, Moïse aussi l'a donné à entendre dans le passage du Buisson quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. |
38 Or il n'est pas un Dieu de morts, mais de vivants ; tous en effet vivent pour lui. " |
39 Prenant alors la parole, quelques scribes dirent : " Maître, tu as bien parlé. " |
40 Car ils n'osaient plus l'interroger sur rien. |
41 Il leur dit : " Comment peut-on dire que le Christ est fils de David ? |
42 C'est David lui-même en effet qui dit, au livre des Psaumes : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Siège à ma droite, |
43 jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis un escabeau pour tes pieds. |
44 David donc l'appelle Seigneur ; comment alors est-il son fils ? " |
45 Comme tout le peuple écoutait, il dit aux disciples: |
46 " Méfiez-vous des scribes qui se plaisent à circuler en longues robes, qui aiment les salutations sur les places publiques, et les premiers sièges dans les synagogues et les premiers divans dans les festins, |
47 qui dévorent les biens des veuves, et affectent de faire de longues prières. Ils subiront, ceux-là, une condamnation plus sévère ! " |
1 Levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. |
2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
Le Seigneur indique aux sadducéens et aux scribes le fondement de la foi en la résurrection dans le livre de l'Exode : Dieu, en Se révélant à Moïse, ne parle pas simplement de la « continuité de la tradition » depuis Abraham, Isaac et Jacob, mais du fait que la foi, le lien de l'homme avec Dieu, devient le gage de sa vie éternelle. (L'Écriture ignore l'idée d'une existence éternelle de l'âme dans le monde spirituel : la continuation de la vie après la mort signifie la résurrection corporelle d'entre les morts.) Cela signifie que sont vivants tous ceux qui ont jamais acquis la foi en Dieu, car Il n'est pas le Dieu des morts, mais le Dieu des vivants.
Cela nous concerne pleinement nous aussi. Avons-nous conscience que la vie éternelle a déjà commencé, qu'il n'y aura pas d'autre vie, et que par conséquent tout ce que nous faisons maintenant, nous le faisons dans la vie éternelle ? Il est très important de commencer à vivre « pour de vrai » non pas outre-tombe, mais ici, dès aujourd'hui ! C'est précisément cela que le Seigneur appelait du mot « repentir » : changer son rapport à la vie, au monde, à soi-même, à Dieu. La vie commence dans le contexte de l'éternité...
27 S'approchant alors, quelques Sadducéens - ceux qui nient qu'il y ait une résurrection - l'interrogèrent |
28 en disant : " Maître, Moïse a écrit pour nous : Si quelqu'un a un frère marié qui meurt sans avoir d'enfant, que son frère prenne la femme et suscite une postérité à son frère. |
29 Il y avait donc sept frères. Le premier, ayant pris femme, mourut sans enfant. |
30 Le second aussi, |
31 puis le troisième prirent la femme. Et les sept moururent de même, sans laisser d'enfant après eux. |
32 Finalement, la femme aussi mourut. |
33 Eh bien ! cette femme, à la résurrection, duquel d'entre eux va-t-elle devenir la femme ? Car les sept l'auront eue pour femme. " |
34 Et Jésus leur dit : " Les fils de ce monde-ci prennent femme ou mari; |
35 mais ceux qui auront été jugés dignes d'avoir part à ce monde-là et à la résurrection d'entre les morts ne prennent ni femme ni mari; |
36 aussi bien ne peuvent-ils plus mourir, car ils sont pareils aux anges, et ils sont fils de Dieu, étant fils de la résurrection. |
37 Et que les morts ressuscitent, Moïse aussi l'a donné à entendre dans le passage du Buisson quand il appelle le Seigneur le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob. |
38 Or il n'est pas un Dieu de morts, mais de vivants ; tous en effet vivent pour lui. " |
39 Prenant alors la parole, quelques scribes dirent : " Maître, tu as bien parlé. " |
40 Car ils n'osaient plus l'interroger sur rien. |
41 Il leur dit : " Comment peut-on dire que le Christ est fils de David ? |
42 C'est David lui-même en effet qui dit, au livre des Psaumes : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Siège à ma droite, |
43 jusqu'à ce que j'aie fait de tes ennemis un escabeau pour tes pieds. |
44 David donc l'appelle Seigneur ; comment alors est-il son fils ? " |
45 Comme tout le peuple écoutait, il dit aux disciples: |
46 " Méfiez-vous des scribes qui se plaisent à circuler en longues robes, qui aiment les salutations sur les places publiques, et les premiers sièges dans les synagogues et les premiers divans dans les festins, |
47 qui dévorent les biens des veuves, et affectent de faire de longues prières. Ils subiront, ceux-là, une condamnation plus sévère ! " |
1 Levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. |
2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
Les adversaires de Jésus ont tenté plus d'une fois de Le prendre en défaut sur Sa connaissance de l'Écriture et de la tradition : ils Lui posaient un problème plus ou moins connu relevant de la Halakha (le droit canonique juif), pour voir comment ce Maître s'en tirerait. La question des sadducéens sur la femme qui avait eu plusieurs maris, morts l'un après l'autre, était du même ordre. Or la réponse de Jésus s'est révélée tout à fait inattendue. Il rejette d'emblée non seulement les solutions traditionnelles du problème, mais aussi le point de vue même à partir duquel il est posé : Il brise, pour ainsi dire, le paradigme traditionnel de la pensée. Et cela n'a rien d'étonnant : pour Jésus, le monde est le Royaume. Il ne le perçoit que de cette manière.
Une telle perception ne nous est pas facile, tandis que Lui est né avec elle. Ce n'est pas qu'Il soit incapable de regarder le monde autrement, mais un autre regard Lui est contre nature. C'est pourquoi Il voit des réponses inattendues et paradoxales aux questions traditionnelles. Dans ce cas également, le Sauveur répond tout autrement qu'on aurait pu s'y attendre. Comme toujours, Il parle du Royaume : il n'y a pas de morts en lui, pas plus qu'il n'y existe de notion de mariage au sens terrestre. Bien sûr, les hommes ne deviennent pas des anges après la résurrection, mais leur vie devient réellement, sous certains rapports, plus semblable à celle des anges qu'à celle des hommes du monde déchu.
Dans le Royaume, tout est différent, absolument différent de ce qu'imaginait l'immense majorité des contemporains de Jésus. Car la plénitude de la vie y est absolue : chacun a la sienne, mais pour tous elle est absolue. Il n'y a pas de morts là-bas, alors que notre esprit humain imagine même le Royaume dans le cadre du paradigme familier de la vie et de la mort. Même l'immortalité nous apparaît souvent non comme une qualité nouvelle de l'être, mais comme le prolongement à l'infini de sa qualité terrestre actuelle, avec toutes les relations de cette vie terrestre et tous ses problèmes, parfois véritablement insolubles si on les prolonge indéfiniment sans rien y changer. C'est précisément ce que faisaient les sadducéens en soumettant à leurs adversaires des problèmes semblables à celui qu'ils ont proposé à Jésus.
Mais Lui répond à Sa manière, depuis le Royaume, depuis cette plénitude de la vie véritable qui seule peut être appelée vie au sens authentique du terme. Et ceux qui L'interrogeaient se taisent. Ils n'ont plus rien à dire : le monde qui se découvre à eux dans les réponses du Sauveur ressemble trop peu à celui auquel ils sont habitués, aussi différent que le ciel et la terre.
1 Levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. |
2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
5 Comme certains disaient du Temple qu'il était orné de belles pierres et d'offrandes votives, il dit: |
6 " De ce que vous contemplez, viendront des jours où il ne restera pas pierre sur pierre : tout sera jeté bas. " |
7 Ils l'interrogèrent alors en disant : " Maître, quand donc cela aura-t-il lieu, et quel sera le signe que cela est sur le point d'arriver ? " |
8 Il dit : " Prenez garde de vous laisser abuser, car il en viendra beaucoup sous mon nom, qui diront : "C'est moi ! " et "Le temps est tout proche". N'allez pas à leur suite. |
9 Lorsque vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne vous effrayez pas ; car il faut que cela arrive d'abord, mais ce ne sera pas de sitôt la fin. " |
10 Alors il leur disait : " On se dressera nation contre nation et royaume contre royaume. |
11 Il y aura de grands tremblements de terre et, par endroits, des pestes et des famines; il y aura aussi des phénomènes terribles et, venant du ciel, de grands signes. |
12 " Mais, avant tout cela, on portera les mains sur vous, on vous persécutera, on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous traduira devant des rois et des gouverneurs à cause de mon Nom, |
13 et cela aboutira pour vous au témoignage. |
14 Mettez-vous donc bien dans l'esprit que vous n'avez pas à préparer d'avance votre défense: |
15 car moi je vous donnerai un langage et une sagesse, à quoi nul de vos adversaires ne pourra résister ni contredire. |
16 Vous serez livrés même par vos père et mère, vos frères, vos proches et vos amis; on fera mourir plusieurs d'entre vous, |
17 et vous serez haïs de tous à cause de mon nom. |
18 Mais pas un cheveu de votre tête ne se perdra. |
19 C'est par votre constance que vous sauverez vos vies ! |
20 " Mais lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, alors comprenez que sa dévastation est toute proche. |
21 Alors, que ceux qui seront en Judée s'enfuient dans les montagnes, que ceux qui seront à l'intérieur de la ville s'en éloignent, et que ceux qui seront dans les campagnes n'y entrent pas; |
22 car ce seront des jours de vengeance, où devra s'accomplir tout ce qui a été écrit. |
23 Malheur à celles qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! " Car il y aura grande détresse sur la terre et colère contre ce peuple. |
24 Ils tomberont sous le tranchant du glaive et ils seront emmenés captifs dans toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par des païens jusqu'à ce que soient accomplis les temps des païens. |
Les paroles mystérieuses du Christ sur la fin du monde et Sa seconde venue ont été actuelles à toutes les époques. Les hommes ont toujours été partagés entre le sentiment de la proximité de la fin et l’avertissement selon lequel personne n’en connaît le moment. Mais il semble que l’on puisse appliquer à la fin du monde les mots qu’un écrivain a dits de la mort : elle ne sera pas seulement dans l’avenir, elle agit déjà dans le monde.
Voilà pourquoi les prophéties évangéliques peuvent s’adresser à chaque homme, quelle que soit l’époque où il vit. Car elles ne contiennent pas seulement une prédiction des dernières horreurs ; elles sont pleines de la certitude que Jésus n’abandonnera pas ce monde au seuil de sa perte : « Je serai avec vous, Je vous donnerai une parole pour témoigner de la foi... ne craignez rien, pas un cheveu de votre tête ne tombera en vain... » Ce sont donc des paroles non seulement sur les derniers jours du monde, mais aussi sur la dernière, l’extrême fidélité de Jésus envers Ses disciples.
1 Levant les yeux, il vit les riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor. |
2 Il vit aussi une veuve indigente qui y mettait deux piécettes, |
3 et il dit : " Vraiment, je vous le dis, cette veuve qui est pauvre a mis plus qu'eux tous. |
4 Car tous ceux-là ont mis de leur superflu dans les offrandes, mais elle, de son dénuement, a mis tout ce qu'elle avait pour vivre. " |
L'important n'est pas combien nous donnons à Dieu et à notre prochain, combien nous faisons, mais comment nous le faisons, avec quels sentiments. Ce n'est sans doute pas toujours ainsi, et il vaut mieux aider avec répugnance une vieille dame malade que ne pas l'aider du tout. Mais que de fois notre aide, nos bonnes actions, ne donnent rien et ne font que blesser, parce que nous agissons sans amour.
Si l'on fait peu avec amour, si l'on donne peu, ce sera comme si nous avions tout donné. Oui, l'obole de la veuve, c'était tout ce qu'elle avait pour vivre. Nous ne pouvons pas toujours nous permettre de tout donner, car souvent cela n'appartient pas seulement à nous, mais aussi à notre famille, par exemple. Mais si nous donnons sincèrement, si nous aidons sincèrement, avec amour, et non par sens du devoir, notre obole ne sera pas moindre que celle de la veuve.
Car on peut, en donnant peu, donner chaque fois tout son cœur. Ainsi peut-on se donner soi-même même dans une simple conversation téléphonique avec un ami solitaire.
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