RÉFLEXIONS pour Ez 18:21-28 — le 11 mars 2022

RÉFLEXIONS pour Ez 18:21-28

Nous accusons très souvent Dieu. Nous L’accusons de nos malheurs et estimons qu’Il nous a conduits sur un mauvais chemin, que nous n’aurions pas dû Lui obéir, alors même qu’en russe le verbe « se tromper » est toujours pronominal : personne d’autre ne peut commettre l’erreur à notre place, c’est toujours nous qui nous trompons.

Ou bien, ce qui ne vaut guère mieux, lorsque quelque chose va mal dans notre vie, nous pensons que Dieu nous punit. Cela non plus n’est pas vrai. Le plus souvent, nous nous trompons, et les échecs de notre vie ne sont que les conséquences de ces erreurs. Cela signifie-t-il que nous devions craindre constamment de nous tromper et nous châtier pour chaque faux pas ? Bien sûr que non. Nous pouvons confier à Dieu les erreurs commises dans le passé, et Il changera notre passé. Dieu ne fera pas que ce qui s’est déjà produit n’ait jamais eu lieu—ce serait faire violence à notre personne et à notre mémoire—mais Il peut nous délivrer des conséquences du péché qui autrement le suivraient inexorablement et que nous prendrions pour un châtiment de Dieu. Si nous faisons confiance à Dieu, nous repentons et Le laissons entrer dans notre vie, Il nous délivrera des conséquences des péchés et des erreurs que nous avons commis, guérissant ainsi notre passé et changeant à la fois celui-ci et nous-mêmes. Nous pouvons donc ne pas craindre l’avenir ni avoir peur de trébucher. Nous sommes libres et pouvons ne rien craindre.