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RÉFLEXIONS pour Ml 1:14

14 Maudit soit le tricheur qui possède dans son troupeau un mâle qu'il voue, et qui me sacrifie une bête tarée. Car je suis un Grand Roi, dit Yahvé Sabaot, et mon Nom est redoutable chez les nations.
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Dieu nous a donné, pour nous, à l'expiation pour nos péchés le meilleur de ce qu’Il avait- Lui-même. Mais nous ne sommes même pas capables de Lui faire confiance. Nous n'aimons pas du tout donner quelque chose, d’autant plus - le meilleur. De plus nous oublions complètement que ce même «meilleur» nous est donné par Dieu, il L’appartient. Alors, en rendant cela à Dieu nous ne perdons rien, mais si nous ne rendons pas - nous sommes des voleurs. «Apporter à Dieu la taré» c’est pour nous. En effet, quand nous essayons de nous rendre à Dieu, que Lui donnons-nous? Il nous a créés pures et beaux, mais nous sommes tout à fait autres. Mais il peut nous laver et pardonner, il suffit juste sincèrement Lui demander cela.

Autres réflexions

 
Pour Ml 1
Je vous ai aimés! dit Yahvé. - Cependant vous dites : En quoi nous as-tu aimés ? - Ésaü n'était-il pas le frère de Jacob ? oracle de Yahvé; or j'ai aimé Jacob
mais j'ai haï Ésaü. Je fis de ses montagnes une solitude et de son héritage des pâturages de désert.
Si Édom dit : " Nous avons été détruits, mais nous relèverons nos ruines ", ainsi parle Yahvé Sabaot : Qu'ils bâtissent, moi je démolirai! On les surnommera " Territoire d'impiété " et " Le peuple contre qui Yahvé est courroucé à jamais ".
Vos yeux le verront et vous direz : Yahvé est grand par-delà le territoire d'Israël!
Un fils honore son père; un serviteur craint son maître. Mais si je suis père, où donc est l'honneur qui m'est dû ? Si je suis maître, où donc est ma crainte ? dit Yahvé Sabaot, à vous les prêtres, qui méprisez mon Nom. - Mais vous dites : En quoi avons-nous méprisé ton Nom ? -
C'est que vous offrez sur mon autel des aliments souillés. - Mais vous dites : En quoi t'avons-nous souillé ? - En disant : La table de Yahvé est méprisable.
Quand vous amenez des bêtes aveugles pour le sacrifice, n'est-ce pas mal ? et quand vous en amenez des boiteuses ou des malades, n'est-ce pas mal ? Présente-les donc à ton gouverneur : en sera-t-il content ? Te recevra-t-il bien ? dit Yahvé Sabaot
Et maintenant implorez donc Dieu pour qu'il nous prenne en pitié c'est de vos mains que cela vient : vous recevra-t-il ? dit Yahvé Sabaot.
10 Oh! qui d'entre vous fermera les portes pour que vous n'embrasiez pas inutilement mon autel ? Je ne prends nul plaisir en vous, dit Yahvé Sabaot, et n'agrée point les offrandes de vos mains.
11 Mais, du levant au couchant, mon Nom est grand chez les nations, et en tout lieu un sacrifice d'encens est présenté à mon Nom ainsi qu'une offrande pure. Car grand est mon Nom chez les nations! dit Yahvé Sabaot.
12 Tandis que vous, vous le profanez, en disant : La table du Seigneur est souillée, et ses aliments méprisables.
13 Vous dites : Voyez, que de souci! et vous me dédaignez, dit Yahvé Sabaot. Vous amenez l'animal dérobé, le boiteux et le malade, et vous l'amenez en offrande. Puis-je l'agréer de votre main ? dit Yahvé Sabaot.
14 Maudit soit le tricheur qui possède dans son troupeau un mâle qu'il voue, et qui me sacrifie une bête tarée. Car je suis un Grand Roi, dit Yahvé Sabaot, et mon Nom est redoutable chez les nations.
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Il existe deux variantes d'un proverbe russe : « Tiens, pauvre hère (c'est-à-dire mendiant), prends ce qui ne nous sert à rien », et « Tiens, mon Dieu... »  Lire la suite

Il existe deux variantes d'un proverbe russe : « Tiens, pauvre hère (c'est-à-dire mendiant), prends ce qui ne nous sert à rien », et « Tiens, mon Dieu... » Les deux variantes parlent de la même chose : la réticence très répandue de personnes apparemment pieuses à sacrifier à Dieu quoi que ce soit qui ait vraiment de la valeur, car l'aumône donnée à un pauvre est elle aussi un don fait à Dieu. La Bible atteste que cette tradition de « piété » existe depuis de nombreux siècles.

Pourtant, l'authenticité de la foi ne se vérifie pas seulement par la fermeté des martyrs, mais bien plus souvent dans les petites choses de la vie quotidienne. Notre réaction spontanée à celles-ci révèle notre état réel plus sûrement que notre réaction aux événements grandioses, auxquels beaucoup essaient de se préparer longtemps à l'avance, bien avant qu'ils n'approchent. Mais, comme le dit un autre proverbe, ce n'est pas la mer qui nous noie, mais une flaque...

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