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RÉFLEXIONS pour 1Jn 4:18

18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour ;
au contraire, le parfait amour bannit la crainte,
car la crainte implique un châtiment,
et celui qui craint
n’est point parvenu à la perfection de l’amour.
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Pourquoi « n'y a-t-il pas de crainte dans l'amour » ? Pourquoi le fait que la crainte implique un tourment fait-il d'elle un obstacle sur le chemin de l'amour ? Après tout, il semblerait que nous souffrions souvent en aimant. Si nous y réfléchissons, alors non, pas souvent.

Nous souffrons si une personne ne répond pas à notre amour, c'est-à-dire lorsque nous craignons de ne pas être assez aimés en retour ou de ne pas être appréciés à notre juste valeur. Alors ce n'est pas de l'amour, mais le désir douloureux de l'autre et l'amour-propre blessé. L'amour parfait souhaiterait simplement le bonheur de l'autre, sans s'apitoyer sur soi-même.

Nous souffrons de peur pour la personne aimée... Mais une telle peur est un doute envers la personne aimée, s'il s'agit d'un adulte, et un manque de confiance en Dieu, s'il s'agit d'un enfant. La responsabilité envers un enfant, qui pousse à le protéger du danger, fait partie de l'amour parental ; mais la peur panique qu'il arrive quelque chose à l'enfant n'est nullement le signe de sentiments maternels ou paternels plus grands.

La peur est fréquente dans les relations : peur de blesser ou d'être blessé, peur de ne pas donner assez d'amour ou de manifester une ardeur excessive, peur d'être soi-même, peur de ne pas être accepté... Les peurs sont très nombreuses, mais elles ont toutes un point commun : la peur crée un obstacle. Elle ressemble à une petite cloison qui augmente inévitablement la distance entre les personnes et la rend difficile à franchir pour le courant chaleureux du véritable amour, celui qui est Dieu, celui qui rend possible la rencontre de la personne avec la personne et de la personne avec Dieu.

Autres réflexions

 
Pour 1Jn 4:18
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour ;
au contraire, le parfait amour bannit la crainte,
car la crainte implique un châtiment,
et celui qui craint
n’est point parvenu à la perfection de l’amour.
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Pourquoi la crainte et l'amour sont-ils incompatibles? Dieu a-t-Il peur de quelque chose? Certes, non! Eh bien, c’est ainsi parce qu'Il est omnipotent... Et nous? Voici Jean...  Lire la suite

Pourquoi la crainte et l'amour sont-ils incompatibles? Dieu a-t-Il peur de quelque chose? Certes, non! Eh bien, c’est ainsi parce qu'Il est omnipotent... Et nous? Voici Jean le Théologien parle de cela: Dieu Lui-même demeure en celui qui aime, parce que Dieu est amour. Et on ne doit donc rien craindre. Mais si jamais il y a la crainte en nous (cela s’identifie par le «châtiment»), alors il est évident que l'amour, la présence de Dieu en nous est imparfaite, insuffisante.

Il y a encore un important moment ici. L'apôtre Jean écrit que l'amour se manifeste dans l'exécution des commandements. Le motif principal pour l'exécution des commandements dans l'Ancien testament était la crainte, et cette crainte paralysait l’homme. Car, les commandements indiquaient ce qu’on ne devrait pas faire, et en aspirant à les exécuter, l’homme craignait faire ce qu’il ne faut pas faire. Le nouveau commandement, dont écrit Jean est formulé autrement : faites, aimez vous les uns les autres. L'aspiration à exécuter ce commandement libère l’homme, manifeste en lui l'activité, l'initiative.

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Pour 1Jn 4:13-5:5
13 À ceci nous connaissons
que nous demeurons en lui et lui en nous :
il nous a donné de son Esprit.
14 Et nous, nous avons contemplé
et nous attestons
que le Père a envoyé son Fils
comme Sauveur du monde.
15 Celui qui confesse que Jésus est le Fils de Dieu,
Dieu demeure en lui et lui en Dieu.
16 Et nous, nous avons reconnu
l’amour que Dieu a pour nous,
et nous y avons cru.
Dieu est Amour :
celui qui demeure dans l’amour
demeure en Dieu et Dieu demeure en lui.
17 En ceci consiste la perfection de l’amour en nous :
que nous ayons pleine assurance au jour du Jugement,
car tel est celui-là,
tels aussi nous sommes en ce monde.
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour ;
au contraire, le parfait amour bannit la crainte,
car la crainte implique un châtiment,
et celui qui craint
n’est point parvenu à la perfection de l’amour.
19 Quant à nous, aimons,
puisque lui nous a aimés le premier.
20 Si quelqu’un dit : « J’aime Dieu »
et qu’il déteste son frère,
c’est un menteur :
celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit,
ne saurait aimer le Dieu qu’il ne voit pas.
21 Oui, voilà le commandement que nous avons reçu de lui :
que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.
1 Quiconque croit que Jésus est le Christ
est né de Dieu ;
et quiconque aime celui qui a engendré
aime celui qui est né de lui.
2 Nous reconnaissons
que nous aimons les enfants de Dieu
à ce que nous aimons Dieu
et que nous pratiquons ses commandements.
3 Car l’amour de Dieu consiste
à garder ses commandements.
Et ses commandements ne sont pas pesants
4 puisque tout ce qui est né de Dieu
est vainqueur du monde.
Et telle est la victoire
qui a triomphé du monde :
notre foi.
5 Quel est le vainqueur du monde,
sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ?
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Avec des mots ordinaires, Jean parle de ce qui lui est simple et naturel, mais que l'intelligence peine tant à comprendre, et qu'il est plus difficile encore...  Lire la suite

Avec des mots ordinaires, Jean parle de ce qui lui est simple et naturel, mais que l'intelligence peine tant à comprendre, et qu'il est plus difficile encore de ressentir pleinement : la présence mystérieuse de Dieu en ceux qui confessent Jésus comme Fils de Dieu. Quand cette pensée nous atteint vraiment, notre première réaction ressemble à celle de Pierre s'écriant devant le Christ : « Éloigne-Toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur » (Lc 5:8). Mais Il vient à nous précisément pour nous délivrer du pouvoir du péché.

Si Dieu est amour, demeurer dans l'amour signifie demeurer en Dieu. En exposant les propriétés de l'amour, Jean souligne que dans l'amour il n'y a pas de crainte, tandis que dans la crainte il y a du tourment. Il n'y a donc pas de tourment en Dieu. S'il en est ainsi, comment expliquer les tourments des pécheurs qui ne se repentent pas ? N'est-ce pas parce qu'en se détournant de Dieu, ils ont rejeté la source de l'amour et sont tombés sous l'emprise de la crainte, dont ils ne peuvent se libérer, quelle que soit la bravoure qu'ils affichent ? Car dans la crainte il y a du tourment...

Le signe de l'amour de Dieu, c'est l'amour du frère. Or tous les hommes sont appelés à la fraternité ; et s'il est question d'aider son prochain, c'est parce qu'il faut commencer par ceux qui sont près de nous, sans prétexter qu'il faudrait d'abord s'occuper de ceux qui sont loin. Le commencement est toujours tout près, en nous-mêmes et dans notre voisinage, mais de ce petit coin de terre nous sommes appelés à aller plus loin, au service du Seigneur qui veut sauver et transfigurer le monde entier.

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Pour 1Jn 4:11-18
11 Bien-aimés,
si Dieu nous a ainsi aimés,
nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
12 Dieu, personne ne l’a jamais contemplé.
Si nous nous aimons les uns les autres,
Dieu demeure en nous,
en nous son amour est accompli.
13 À ceci nous connaissons
que nous demeurons en lui et lui en nous :
il nous a donné de son Esprit.
14 Et nous, nous avons contemplé
et nous attestons
que le Père a envoyé son Fils
comme Sauveur du monde.
15 Celui qui confesse que Jésus est le Fils de Dieu,
Dieu demeure en lui et lui en Dieu.
16 Et nous, nous avons reconnu
l’amour que Dieu a pour nous,
et nous y avons cru.
Dieu est Amour :
celui qui demeure dans l’amour
demeure en Dieu et Dieu demeure en lui.
17 En ceci consiste la perfection de l’amour en nous :
que nous ayons pleine assurance au jour du Jugement,
car tel est celui-là,
tels aussi nous sommes en ce monde.
18 Il n’y a pas de crainte dans l’amour ;
au contraire, le parfait amour bannit la crainte,
car la crainte implique un châtiment,
et celui qui craint
n’est point parvenu à la perfection de l’amour.
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L'assurance au jour du jugement... De quoi parle l'apôtre Jean ? L'assurance, c'est à la fois l'audace et la confiance. Mais représentez-vous Son jugement. Les yeux dans les yeux avec le seul Juste...  Lire la suite

L'assurance au jour du jugement... De quoi parle l'apôtre Jean ? L'assurance, c'est à la fois l'audace et la confiance. Mais représentez-vous Son jugement. Les yeux dans les yeux avec le seul Juste... Est-il donc possible, à ce jugement, de garder le calme et la confiance ? L'apôtre Jean dit que le Seigneur nous a donné une capacité suffisante d'aimer, et que l'amour peut atteindre en nous une telle perfection que nous agirons comme Lui, et que, par conséquent, nous ne craindrons pas Son jugement... Simple ? Pas du tout simple, car ce n'est qu'une capacité, une possibilité. C'est ce qu'Il a donné ; Son don est sans limites, Son don est donné en plénitude. Mais dans quelle mesure nous accueillons Son don, voilà la question. Et cela ne dépend de personne ni de rien d'autre que de nous-mêmes.

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