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RÉFLEXIONS pour Col 1:24-2:7

24 En ce moment je trouve ma joie dans les souffrances que j'endure pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son Corps, qui est l'Église.
25 Car je suis devenu ministre de l'Église, en vertu de la charge que Dieu m'a confiée, de réaliser chez vous l'avènement de la Parole de Dieu,
26 ce mystère resté caché depuis les siècles et les générations et qui maintenant vient d'être manifesté à ses saints:
27 Dieu a bien voulu leur faire connaître de quelle gloire est riche ce mystère chez les païens: c'est le Christ parmi vous! l'espérance de la gloire!
28 Ce Christ, nous l'annonçons, avertissant tout homme et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de rendre tout homme parfait dans le Christ.
29 Et c'est bien pour cette cause que je me fatigue à lutter, avec son énergie qui agit en moi avec puissance.
Oui, je désire que vous sachiez quelle dure bataille je dois livrer pour vous, pour ceux de Laodicée, et pour tant d'autres qui ne m'ont jamais vu de leurs yeux;
afin que leurs cœurs en soient stimulés et que, étroitement rapprochés dans l'amour, ils parviennent au plein épanouissement de l'intelligence qui leur fera pénétrer le mystère de Dieu,
dans lequel se trouvent, cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance!
Je dis cela pour que nul ne vous abuse par des discours spécieux.
Sans doute, je suis absent de corps ; mais en esprit je suis parmi vous, heureux de voir le bel ordre qui règne chez vous et la solidité de votre foi au Christ.
Le Christ tel que vous l'avez reçu, Jésus le Seigneur, c'est en lui qu'il vous faut marcher,
enracinés et édifiés en lui, appuyés sur la foi telle qu'on vous l'a enseignée, et débordant d'actions de grâces.
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En poursuivant son propos sur le christianisme et la vie chrétienne, Paul passe au thème de son propre ministère, dont il voit le sens dans le fait qu'en lui la parole de Dieu a été accomplie (v. 24-29). En parlant d'«accomplissement», l'apôtre entend manifestement le sens premier du mot grec correspondant, qui supposait l'«accomplissement» comme complément, comme conduite à la plénitude de ce qui n'était pas encore parvenu à la plénitude.

Par là, Paul attire l'attention des destinataires de son épître sur la tâche double qui se tient devant l'Église dans notre monde en cours de transfiguration, mais pas encore transfiguré jusqu'au bout, en l'appliquant au ministère concret de chrétiens particuliers. D'une part, le ministère de tout chrétien suppose son propre enracinement dans la vie du Royaume, ce qui, bien sûr, est impensable sans la transfiguration de sa nature humaine. Pour une telle transfiguration, l'action directe de Dieu sur cette nature est nécessaire, et l'apôtre ne parle certainement pas par hasard de la puissance de Dieu qui agit en lui comme en quiconque accomplit l'oeuvre de Dieu (v. 29): car il est impossible d'accomplir l'oeuvre de Dieu par les seules forces humaines; l'intervention directe de Celui qui a confié cette oeuvre à Son serviteur est nécessaire.

D'autre part, le ministère du serviteur ne se réduit pas à l'exécution d'une tâche concrète, quand bien même cette tâche serait une mission directement donnée par Dieu. Il est directement lié à la plénitude du Royaume, vers laquelle tend tout chrétien. Et tout ministère, s'il demeure bien jusqu'au bout l'oeuvre de Dieu, devient non seulement un pas du serviteur vers cette plénitude, mais aussi l'avènement de la plénitude du Royaume à travers un ministère concret, plénitude qui s'y manifeste comme dans toute oeuvre de Dieu. Les souffrances mêmes de l'apôtre ne sont donc plus simplement des souffrances pour le Christ; elles en sont le prolongement, de même que l'existence de l'Église dans notre monde pas encore transfiguré jusqu'au bout est le prolongement, en lui, de cette histoire du Royaume qui a commencé avec la venue du Sauveur dans le monde et s'est poursuivie par Sa mort sur la croix et Sa résurrection.

C'est pourquoi Paul parle de la consolation que les nouvelles de ses souffrances devaient apporter aux destinataires de son épître (v. 1-3): elles signifiaient non seulement la fidélité de l'apôtre lui-même à son ministère, mais aussi que le Royaume grandit, et que le jour de son plein triomphe et du retour du Sauveur approche: nouvelle véritablement joyeuse pour tout chrétien.

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Pour Col 2:6-7
Le Christ tel que vous l'avez reçu, Jésus le Seigneur, c'est en lui qu'il vous faut marcher,
enracinés et édifiés en lui, appuyés sur la foi telle qu'on vous l'a enseignée, et débordant d'actions de grâces.
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Paul (certainement pas par hasard) parle beaucoup et très souvent de la fidélité. Et il ne s’agit pas seulement de la fidélité envers Dieu, envers le Christ et le Royaume, bien qu'en premier lieu, bien sur d’elle. Mais en dehors d'eux il s'agit de la fidélité envers le choix une fois fait, qui est parfois, comme cela...  Lire la suite

Paul (certainement pas par hasard) parle beaucoup et très souvent de la fidélité. Et il ne s’agit pas seulement de la fidélité envers Dieu, envers le Christ et le Royaume, bien qu'en premier lieu, bien sur d’elle. Mais en dehors d'eux il s'agit de la fidélité envers le choix une fois fait, qui est parfois, comme cela peut se montrer paradoxal, plus important que la fidélité envers Dieu, le Christ ou le Royaume. En effet que signifie la fidélité envers Dieu? Ou la fidélité envers le Christ? Si le christianisme était une nouvelle religion, ou une nouvelle théologie, ou une nouvelle doctrine morale, tout serait simple et clair: dans ce cas il nous serait suffisant de déclarer notre engagement à la doctrine appropriée et son Fondateur, eh bien, peut-être même encore participer périodiquement à certaines activités rituelles et porter quelques signes distinctifs. Mais en effet, il ne s’agit pas d’une nouvelle doctrine et non plus d’une nouvelle religion, mais d’une vie nouvelle, de la vie dans ce Royaume, que le Sauveur a apporté au monde. Et la constance est nécessaire dans la vie, et avant tout la constance dans les relations, définissant dans notre vie les priorités, qui à leur tour, sont définies par le système de valeurs, que nous suivons.

De ces éléments, se forme la fidélité — aux amis, la famille, les adhérents et aux coreligionnaires, à la vocation de vie et au chemin choisi. Et principalement une telle fidélité ne se distingue en rien de cette fidélité envers Dieu et le Christ, sans laquelle est impossible la vie dans le Royaume. Il n’y a qu’une fidélité, et elle signifie la constance des relations, et aussi la constance du système des valeurs et les priorités de vie. Sans une telle fidélité, est impossible toute vie non seulement dans le Royaume, mais aussi dans notre monde non transformé.

Cependant dans le monde non transformé sans ce pivot intérieur spirituel, qui au niveau des relations de vie se manifeste à travers la fidélité, on peut encore d’une certaine manière vivre, même si c’est bien sûr seulement avec grande réserve qu’on peut appeler vie cette existence, que l’homme doit mener. Et voici dans le Royaume, sans lui, il est impossible de se retenir même un instant. Car, l'espace spirituel même du Royaume est formé notamment par les relations— les relations de ses habitants entre eux, leurs relations avec Christ, les relations du Christ avec le Père. Sans elles, il n'y a pas de Royaume. Et donc, il n'y en a pas aussi sans fidélité, sans laquelle les relations sont impossibles dans le Royaume.

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Pour Col 2:6-7
Le Christ tel que vous l'avez reçu, Jésus le Seigneur, c'est en lui qu'il vous faut marcher,
enracinés et édifiés en lui, appuyés sur la foi telle qu'on vous l'a enseignée, et débordant d'actions de grâces.
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Paul parle de la vie chrétienne comme d'un « demeurer » et d'une « marche » en Christ. Dans la langue de la tradition juive, on décrivait habituellement par ces mots le fait, pour un Juif fidèle, de suivre la Torah, de la garder et d'observer les commandements...  Lire la suite

Paul parle de la vie chrétienne comme d'un « demeurer » et d'une « marche » en Christ. Dans la langue de la tradition juive, on décrivait habituellement par ces mots le fait, pour un Juif fidèle, de suivre la Torah, de la garder et d'observer les commandements. L'apôtre, manifestement, emploie les mêmes mots pour parler de la suite du Christ et de la relation avec Lui. Et cela, bien sûr, n'est pas un hasard : car la première génération chrétienne (et peut-être aussi la deuxième, voire la troisième) voyait dans le Christ l'image de la Torah vivante, l'accomplissement de l'idéal qui, avant la venue du Christ, restait inaccessible.

Devenir une Torah vivante, tel était le désir de chaque Juif croyant, pour peu qu'il prît la vie spirituelle au sérieux. Mais pour cela, il fallait vivre de telle sorte que rien, en dehors de cet impératif spirituel et moral qui venait de Dieu et que l'on appelait la Torah intérieure, ne détermine la vie de celui qui cherche. Atteindre un tel état était pratiquement impossible à l'homme déchu : la nature blessée par le péché y faisait obstacle. Jésus peut manifester au monde l'exemple de la Torah vivante précisément parce que Sa nature est libre du pouvoir du péché. Mais la même tâche se tient devant chacun de Ses disciples : les disciples du Christ doivent eux aussi devenir une Torah vivante.

Autrement, vivre de la vie du Royaume est impossible : il faut ici se trouver dans un état spirituel particulier, qui exige une certaine qualité de vie intérieure, et cette qualité exige que la vie de l'homme soit déterminée seulement par la Torah intérieure, seulement par la volonté de Dieu agissant en l'homme et par les intentions qui lui correspondent. Un tel homme devient semblable au Christ non extérieurement, mais en substance : car dans le Christ aussi, la volonté de Dieu agit directement, et cela dans toute sa plénitude. Cependant, l'homme ne peut devenir une Torah vivante que dans la communion immédiate avec le Christ, dans l'espace spirituel des relations qui le lient à Lui.

Autrement, rien ne réussira : sans relations vivantes avec le Christ et en dehors d'elles, l'homme restera seul face à son péché, comme cela arrivait aux temps préchrétiens, et alors l'échec est inévitable. C'est ce fait de demeurer dans la dynamique des relations vivantes avec le Christ, comme à l'intérieur d'elles, dans l'espace spirituel qu'elles forment, que Paul appelle « demeurer » en Christ et « marcher » en Christ, en indiquant l'un et l'autre comme condition indispensable d'une vie chrétienne normale.

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Pour Col 2:6-7
Le Christ tel que vous l'avez reçu, Jésus le Seigneur, c'est en lui qu'il vous faut marcher,
enracinés et édifiés en lui, appuyés sur la foi telle qu'on vous l'a enseignée, et débordant d'actions de grâces.
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Paul (certainement pas par hasard) parle beaucoup et très souvent de la fidélité. Et il ne s’agit pas seulement de la fidélité envers Dieu, envers le Christ et le Royaume, bien qu'en premier lieu, bien sur d’elle. Mais en dehors d'eux il s'agit de la fidélité envers le choix une fois fait, qui est parfois, comme cela...  Lire la suite

Paul (certainement pas par hasard) parle beaucoup et très souvent de la fidélité. Et il ne s’agit pas seulement de la fidélité envers Dieu, envers le Christ et le Royaume, bien qu'en premier lieu, bien sur d’elle. Mais en dehors d'eux il s'agit de la fidélité envers le choix une fois fait, qui est parfois, comme cela peut se montrer paradoxal, plus important que la fidélité envers Dieu, le Christ ou le Royaume. En effet que signifie la fidélité envers Dieu? Ou la fidélité envers le Christ? Si le christianisme était une nouvelle religion, ou une nouvelle théologie, ou une nouvelle doctrine morale, tout serait simple et clair: dans ce cas il nous serait suffisant de déclarer notre engagement à la doctrine appropriée et son Fondateur, eh bien, peut-être même encore participer périodiquement à certaines activités rituelles et porter quelques signes distinctifs. Mais en effet, il ne s’agit pas d’une nouvelle doctrine et non plus d’une nouvelle religion, mais d’une vie nouvelle, de la vie dans ce Royaume, que le Sauveur a apporté au monde. Et la constance est nécessaire dans la vie, et avant tout la constance dans les relations, définissant dans notre vie les priorités, qui à leur tour, sont définies par le système de valeurs, que nous suivons.

De ces éléments, se forme la fidélité — aux amis, la famille, les adhérents et aux coreligionnaires, à la vocation de vie et au chemin choisi. Et principalement une telle fidélité ne se distingue en rien de cette fidélité envers Dieu et le Christ, sans laquelle est impossible la vie dans le Royaume. Il n’y a qu’une fidélité, et elle signifie la constance des relations, et aussi la constance du système des valeurs et les priorités de vie. Sans une telle fidélité, est impossible toute vie non seulement dans le Royaume, mais aussi dans notre monde non transformé.

Cependant dans le monde non transformé sans ce pivot intérieur spirituel, qui au niveau des relations de vie se manifeste à travers la fidélité, on peut encore d’une certaine manière vivre, même si c’est bien sûr seulement avec grande réserve qu’on peut appeler vie cette existence, que l’homme doit mener. Et voici dans le Royaume, sans lui, il est impossible de se retenir même un instant. Car, l'espace spirituel même du Royaume est formé notamment par les relations— les relations de ses habitants entre eux, leurs relations avec Christ, les relations du Christ avec le Père. Sans elles, il n'y a pas de Royaume. Et donc, il n'y en a pas aussi sans fidélité, sans laquelle les relations sont impossibles dans le Royaume.

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Pour Col 1:24-2:3
24 En ce moment je trouve ma joie dans les souffrances que j'endure pour vous, et je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son Corps, qui est l'Église.
25 Car je suis devenu ministre de l'Église, en vertu de la charge que Dieu m'a confiée, de réaliser chez vous l'avènement de la Parole de Dieu,
26 ce mystère resté caché depuis les siècles et les générations et qui maintenant vient d'être manifesté à ses saints:
27 Dieu a bien voulu leur faire connaître de quelle gloire est riche ce mystère chez les païens: c'est le Christ parmi vous! l'espérance de la gloire!
28 Ce Christ, nous l'annonçons, avertissant tout homme et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de rendre tout homme parfait dans le Christ.
29 Et c'est bien pour cette cause que je me fatigue à lutter, avec son énergie qui agit en moi avec puissance.
Oui, je désire que vous sachiez quelle dure bataille je dois livrer pour vous, pour ceux de Laodicée, et pour tant d'autres qui ne m'ont jamais vu de leurs yeux;
afin que leurs cœurs en soient stimulés et que, étroitement rapprochés dans l'amour, ils parviennent au plein épanouissement de l'intelligence qui leur fera pénétrer le mystère de Dieu,
dans lequel se trouvent, cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance!
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L’apôtre écrit que le Seigneur lui a ordonné de révéler un mystère caché depuis des siècles. Paul est prêt à endurer toutes les souffrances et...  Lire la suite

L’apôtre écrit que le Seigneur lui a ordonné de révéler un mystère caché depuis des siècles. Paul est prêt à endurer toutes les souffrances et toutes les privations, car transmettre cette vérité aux hommes compte pour lui plus que tout le reste dans la vie. L’essence de sa prédication se résume en une phrase : « Le Christ vit en vous. » Comprendre cela et vivre conformément à cette sagesse est le but de la vie chrétienne. Sur le chemin qui mène à la compréhension du mystère divin, il faut que « les cœurs soient encouragés et étroitement unis dans l’amour ». L’accomplissement des disciples du Christ, leur foi et leurs souffrances, peut devenir la plus grande source d’espérance sur ce chemin. En lisant les lettres et les actes des apôtres, nous nous affermissons de plus en plus dans la conviction que, si le Christ n’avait pas vécu en eux, leur vie aurait été tout autre : peut-être avec moins de souffrances, mais aussi avec moins de miracles divins.

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Pour Col 2:6-15
Le Christ tel que vous l'avez reçu, Jésus le Seigneur, c'est en lui qu'il vous faut marcher,
enracinés et édifiés en lui, appuyés sur la foi telle qu'on vous l'a enseignée, et débordant d'actions de grâces.
Prenez garde qu'il ne se trouve quelqu'un pour vous réduire en esclavage par le vain leurre de la " philosophie ", selon une tradition toute humaine, selon les éléments du monde, et non selon le Christ.
Car en lui habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité,
10 et vous vous trouvez en lui associés à sa plénitude, lui qui est la Tête de toute Principauté et de toute Puissance.
11 C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision qui n'est pas de main d'homme, par l'entier dépouillement de votre corps charnel; telle est la circoncision du Christ:
12 ensevelis avec lui lors du baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui, parce que vous avez cru en la force de Dieu qui l'a ressuscité des morts.
13 Vous qui étiez morts du fait de vos fautes et de votre chair incirconcise, Il vous a fait revivre avec lui! Il nous a pardonné toutes nos fautes!
14 Il a effacé, au détriment des ordonnances légales, la cédule de notre dette, qui nous était contraire; il l'a supprimée en la clouant à la croix.
15 Il a dépouillé les Principautés et les Puissances et les a données en spectacle à la face du monde, en les traînant dans son cortège triomphal.
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C'est en quelque sorte le « credo » de l'apôtre Paul. Ce passage montre clairement que, pour Paul, l'essence du christianisme est...  Lire la suite

C'est en quelque sorte le « credo » de l'apôtre Paul. Ce passage montre clairement que, pour Paul, l'essence du christianisme n'est ni une doctrine ou une « philosophie », ni des promesses vides ou des « tromperies », ni une « connaissance » particulière, mais Jésus-Christ Lui-même. En Lui se trouve tout, toute la plénitude de la divinité corporellement. Pourtant, pour ceux auxquels cette épître était adressée, il ne suffisait pas d'écrire ce seul nom ; Paul fait donc de la théologie en énumérant ce que signifie l'entrée de la personne du Christ dans la vie d'un homme : tout l'ordre de la vie change, toute la structure des relations de l'homme avec le monde et avec Dieu se transforme. Auparavant, il leur rappelle que la vie de l'homme avec le Christ commence par la foi et se développe dans l'action de grâce.

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