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RÉFLEXIONS pour Rm 14:7-8

En effet, nul d'entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même;
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
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En quoi l'existence de l'homme diffère-t-elle de l'être de toute autre créature? D'abord par la question du sens: pourquoi, pour quoi est-ce que je vis? Une existence dépourvue de sens est vide et indigne de l'homme, et il en va de même d'une vie vécue pour soi-même: c'est la vie d'une plante ou d'un animal, non celle d'un homme. L'homme ne peut pas toujours dire qu'il a déjà trouvé et défini pour lui-même ce sens, mais la recherche même de ce sens remplit déjà sa vie de contenu.

Et voici que nous lisons aujourd'hui ce que l'apôtre Paul écrit de sa vie, lui qui en a trouvé le sens sur le chemin de Damas (Ac. 9). Pour lui, l'essentiel, ce sont les relations avec Dieu, l'appartenance à Dieu. C'est Dieu, qui a créé le monde selon son dessein, qui donne son sens à toute créature; notre être a du sens quand il correspond à ce sens divin. Il en résulte que nous ne vivons pas pour nous-mêmes, mais pour le Seigneur. Tout moment de notre existence lui appartient, y compris la mort. Cela signifie que la mort n'est pas un événement très important dans notre vie, parce qu'elle ne change rien à l'essentiel: notre appartenance à Dieu.

Autres réflexions

 
Pour Rm 14:7-8
En effet, nul d'entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même;
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
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En quoi l'existence de l’homme se distingue-t-elle de l'être de n'importe quelle autre créature? En premier lieu, l'énoncé de la question sur le sens : pourquoi, pour quoi je vis ? Une existence dénuée de sens est vide...  Lire la suite

En quoi l'existence de l’homme se distingue-t-elle de l'être de n'importe quelle autre créature? En premier lieu, l'énoncé de la question sur le sens : pourquoi, pour quoi je vis ? Une existence dénuée de sens est vide et indigne de l’homme, et telle est pour une vie pour soi-même – c’est une vie de plante ou d'animal, mais non de l’homme. L’homme ne peut pas toujours dire qu'il a déjà trouvé, défini ce sens pour lui-même, mais la recherche même de ce sens donne déjà un contenu à sa vie.

Et voici nous lisons aujourd'hui ce que écrit l'apôtre Paul de sa vie, dont il a trouvé son sens sur le chemin pour Damas (Actes des Apôtres 9) Le plus important pour lui c’est la relation avec Dieu, l'appartenance à Lui. C’est justement le Dieu qui a créé le monde selon Son dessein, qui donne un sens à toute création, et notre être n’a de sens, que quand il correspond à ce sens Divin. Alors il se trouve que nous vivons non pour nous-mêmes, mais pour Dieu. Tout moment de notre existence, y compris la mort Lui appartient. Et ceci signifie que la mort n’est pas un événement trop important dans notre vie, parce qu'elle ne change rien dans l’essentiel - notre appartenance à Dieu.

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Pour Rm 14:8-9
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
Car le Christ est mort et revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants.
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Parfois lors des conversations sérieuses entre les gens, se forme l’impression que l’événement le plus important de la vie humaine est la mort. Seulement après...  Lire la suite

Parfois lors des conversations sérieuses entre les gens, se forme l’impression que l’événement le plus important de la vie humaine est la mort. Seulement après la rencontre avec la mort ou après une réflexion la concernant, que nous commençons à estimer la vie et même peut-être réfléchir par rapport à Dieu. Pour l'apôtre Paul (et en général dans le christianisme) c’est tout le contraire.

Dieu, Son existence éternelle, Sa plénitude de la vie, est à la première place. Le suivant selon la signification de faits est notre appartenance à Lui. Et c’est déjà sous cette lumière qu’on examine la question de notre vie humaine et de la mort. Et il s’avère alors que ma mort physique ne change rien en ce qu'est plus signifiant : en l'existence de Dieu et en mon appartenance à Lui, - et donc, elle n’est pas trop importante dans ma vie, elle ne peut pas cesser ma vie. En ceci, se consiste probablement la victoire Christique sur la mort dans mon cas concret.

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Pour Rm 14:8-9
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
Car le Christ est mort et revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants.
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Parfois lors des conversations sérieuses entre les gens, se forme l’impression que l’événement le plus important de la vie humaine est la mort. Seulement après...  Lire la suite

Parfois lors des conversations sérieuses entre les gens, se forme l’impression que l’événement le plus important de la vie humaine est la mort. Seulement après la rencontre avec la mort ou après une réflexion la concernant, que nous commençons à estimer la vie et même peut-être réfléchir par rapport à Dieu. Pour l'apôtre Paul (et en général dans le christianisme) c’est tout le contraire.

Dieu, Son existence éternelle, Sa plénitude de la vie, est à la première place. Le suivant selon la signification de faits est notre appartenance à Lui. Et c’est déjà sous cette lumière qu’on examine la question de notre vie humaine et de la mort. Et il s’avère alors que ma mort physique ne change rien en ce qu'est plus signifiant : en l'existence de Dieu et en mon appartenance à Lui, - et donc, elle n’est pas trop importante dans ma vie, elle ne peut pas cesser ma vie. En ceci, se consiste probablement la victoire Christique sur la mort dans mon cas concret.

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Pour Rm 14:6-8
Celui qui tient compte des jours le fait pour le Seigneur; et celui qui mange le fait pour le Seigneur, puisqu'il rend grâce à Dieu. Et celui qui s'abstient le fait pour le Seigneur, et il rend grâce à Dieu.
En effet, nul d'entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même;
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
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Dans l'Église de Rome, la question de l'observance ou de la non-observance des prescriptions religieuses du judaïsme se posait avec assez d'acuité : la communauté chrétienne de Rome était très diverse...  Lire la suite

Dans l'Église de Rome, la question de l'observance ou de la non-observance des prescriptions religieuses du judaïsme se posait avec assez d'acuité : la communauté chrétienne de Rome était très diverse. Il devait y avoir là beaucoup de Juifs, car la communauté juive de Rome était l'une des plus grandes communautés de la diaspora dans l'Empire romain, et parmi les Juifs de Rome il y avait certainement beaucoup de personnes qui avaient reçu le Christ.

Mais il y avait sans doute tout autant d'anciens païens dans l'Église de Rome : Rome était la plus grande ville de l'empire, on y trouvait beaucoup de gens intéressés par le judaïsme et par toutes sortes de nouveaux mouvements spirituels, de sorte que le terrain y était favorable à la prédication. Et c'est alors, lorsque les Juifs rencontraient dans la communauté chrétienne d'anciens païens, que commençaient toutes sortes de conflits sur un terrain religieux, principalement liés aux questions de l'observance du shabbat et de la cacherout. Pour les païens, même ceux qui s'intéressaient activement au judaïsme et fréquentaient la synagogue (on les appelait d'ordinaire, dans le milieu juif, les « craignant Dieu »), l'observance des prescriptions religieuses juives n'était pas obligatoire.

Et devenus chrétiens, ils ne voyaient pour eux ni sens ni nécessité à les observer. Pour eux, tous les jours étaient semblables, et ils mangeaient, comme auparavant, la viande non cachère des marchés romains sans hésitation ni crainte. Mais à la même table qu'eux étaient assis des Juifs qui, sur la table d'un païen, pouvaient à la rigueur prendre quelques légumes ou quelques fruits : la cacherout de tout le reste sur une table païenne était en question, et un Juif observant fidèlement tous les commandements de sa religion n'aurait même pas touché à une nourriture non cachère.

Il en allait de même du shabbat et des autres fêtes juives : pour les Juifs, tout un système d'interdits et de restrictions rituels était en vigueur, ce qui ne provoquait chez l'ancien païen rien d'autre qu'un sourire. Une question légitime se posait : fallait-il considérer l'observance des normes et prescriptions religieuses du judaïsme comme obligatoire pour tous les chrétiens ? En principe, le concile apostolique tenu à Jérusalem peu avant la rédaction de l'épître avait répondu négativement à cette question, décidant que les païens qui reçoivent le Christ n'ont absolument pas l'obligation de devenir Juifs.

Mais en pratique, la question était plus large : la religion a-t-elle une valeur quelconque pour le chrétien en elle-même ? Donne-t-elle certains avantages à ceux qui la gardent ? Paul ne répond pas à cette question d'une manière aussi catégorique que certains destinataires de sa lettre l'auraient peut-être souhaité. Il la laisse au discernement de chaque membre de l'Église, en exigeant une seule chose : ne pas imposer à personne sa religion ou son absence de religion.

Paul comprend parfaitement que le christianisme n'est pas une nouvelle religion destinée à remplacer le judaïsme ou quelque culte païen, mais la vie avec le Christ dans Son Royaume. À certains, la religion peut aider en cela, et l'homme est alors libre de s'en servir pour atteindre le but ; pour d'autres, elle sera plutôt un obstacle, et il ne faut pas la leur imposer en exigeant d'eux l'observance de normes et de règles inutiles pour eux. L'essentiel est la vie dans l'amour du Christ, et le reste vaut mieux être laissé au discernement de chacun. Y compris la religion.

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Pour Rm 14:1-23
À celui qui est faible dans la foi, soyez accueillants sans vouloir discuter des opinions.
Tel croit pouvoir manger de tout, tandis que le faible ne mange que des légumes:
que celui qui mange ne méprise pas l'abstinent et que l'abstinent ne juge pas celui qui mange; Dieu l'a bien accueilli.
Toi, qui es-tu pour juger un serviteur d'autrui? Qu'il reste debout ou qu'il tombe, cela ne concerne que son maître; d'ailleurs il restera debout, car le Seigneur a la force de le soutenir.
Celui-ci préfère un jour à un autre; celui-là les estime tous pareils: que chacun s'en tienne à son jugement.
Celui qui tient compte des jours le fait pour le Seigneur; et celui qui mange le fait pour le Seigneur, puisqu'il rend grâce à Dieu. Et celui qui s'abstient le fait pour le Seigneur, et il rend grâce à Dieu.
En effet, nul d'entre nous ne vit pour soi-même, comme nul ne meurt pour soi-même;
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur, et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Donc, dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur.
Car le Christ est mort et revenu à la vie pour être le Seigneur des morts et des vivants.
10 Mais toi, pourquoi juger ton frère? et toi, pourquoi mépriser ton frère? Tous, en effet, nous comparaîtrons au tribunal de Dieu,
11 car il est écrit: Par ma vie, dit le Seigneur, tout genou devant moi fléchira, et toute langue rendra gloire à Dieu.
12 C'est donc que chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même.
13 Finissons-en donc avec ces jugements les uns sur les autres: jugez plutôt qu'il ne faut rien mettre devant votre frère qui le fasse buter ou tomber. -
14 Je le sais, j'en suis certain dans le Seigneur Jésus, rien n'est impur en soi, mais seulement pour celui qui estime un aliment impur; en ce cas il l'est pour lui. -
15 En effet, si pour un aliment ton frère est contristé, tu ne te conduis plus selon la charité. Ne va pas avec ton aliment faire périr celui-là pour qui le Christ est mort!
16 N'exposez donc pas votre privilège à l'outrage.
17 Car le règne de Dieu n'est pas affaire de nourriture ou de boisson, il est justice, paix et joie dans l'Esprit Saint.
18 Celui en effet qui sert le Christ de la sorte est agréable à Dieu et approuvé des hommes.
19 Poursuivons donc ce qui favorise la paix et l'édification mutuelle.
20 Ne va pas pour un aliment détruire l'œuvre de Dieu. Tout est pur assurément, mais devient un mal pour l'homme qui mange en donnant du scandale.
21 Ce qui est bien, c'est de s'abstenir de viande et de vin et de tout ce qui fait buter ou tomber ou faiblir ton frère.
22 Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux qui ne se juge pas coupable au moment même où il se décide.
23 Mais celui qui mange malgré ses doutes est condamné, parce qu'il agit sans bonne foi et que tout ce qui ne procède pas de la bonne foi est péché.
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« Heureux celui qui ne se condamne pas dans le choix qu’il fait. » Se condamner soi-même, c’est ne pas accomplir ce que...  Lire la suite

« Heureux celui qui ne se condamne pas dans le choix qu’il fait. » Se condamner soi-même, c’est ne pas accomplir ce que nous prenons sur nous devant Dieu. Ne pas nous condamner dans notre choix, c’est ne pas regarder en arrière ni nous abandonner à l’imagination, ne pas supposer : « Qu’aurait-il pu arriver si... ? » C’est l’habitude de marcher droit devant Dieu dans le secret du cœur. C’est savoir mener une vie patiente sans envier ceux qui vivent autrement. Il arrive que nous regardions ceux qui n’observent pas le jeûne et pensions que leur vie est plus facile, plus gaie, plus simple. Nous reculons alors devant notre choix du Christ. Par le doute et l’imagination, nous laissons entrer dans notre vie la duplicité et la méfiance envers Dieu.

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