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RÉFLEXIONS pour Jn 8:25

25 Ils lui disaient donc : " Qui es-tu ? " Jésus leur dit : " Dès le commencement ce que je vous dis.
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Le passage de l'Évangile selon Jean que nous lisons aujourd'hui est perçu comme la quintessence de la théologie dogmatique. Comment pouvait-on passer à côté et ne pas comprendre des paroles du Christ si claires? Telle est la particularité de la perception humaine: les choses difficiles pour nous, nous ne les remarquons tout simplement pas. Le Seigneur Jésus dit pourtant, pour ainsi dire, «en toutes lettres» qu'il est Celui qui est dès le commencement. Mais l'Incarnation du Fils de Dieu est une chose si incroyable que ces paroles passent au-dessus des oreilles des auditeurs, qui ne les remarquent pas, sinon ils auraient tenté de lapider Jésus.

Le Seigneur dit qu'il est ce même Dieu qui s'est révélé aux ancêtres des Juifs, et il s'applique à lui-même le Nom de Dieu révélé à Moïse sur le mont Sinaï. Il dit aussi que le Père ne l'a pas laissé et demeure avec lui. Mais nous ne pourrons reconnaître, accueillir et vivre ces réalités incroyables et incompréhensibles que lorsque le Fils de l'homme sera élevé sur la Croix. Et peut-être ne s'agit-il pas seulement de la dureté de cœur des anciens Juifs, mais du fait que le mystère de Dieu est réellement incompréhensible autrement que par la Croix.

Autres réflexions

 
Pour Jn 8:25-26
25 Ils lui disaient donc : " Qui es-tu ? " Jésus leur dit : " Dès le commencement ce que je vous dis.
26 J'ai sur vous beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m'a envoyé est véridique et je dis au monde ce que j'ai entendu de lui. "
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Les paroles du Sauveur, qui dit de lui-même qu’il est «celui qui est dès le commencement», sont habituellement comprises comme son témoignage de sa divinité. Une telle interprétation de ses paroles est assurément possible. La question est de savoir si elle est la principale pour nous sur le plan pratique. Et surtout, si cette pensée était le principal message que Jésus lui-même voulait transmettre à ses auditeurs. Aujourd’hui, la réponse nous paraît évidente...  Lire la suite

Les paroles du Sauveur, qui dit de lui-même qu’il est «celui qui est dès le commencement», sont habituellement comprises comme son témoignage de sa divinité. Une telle interprétation de ses paroles est assurément possible. La question est de savoir si elle est la principale pour nous sur le plan pratique. Et surtout, si cette pensée était le principal message que Jésus lui-même voulait transmettre à ses auditeurs. Aujourd’hui, la réponse nous paraît évidente: peut-il y avoir quelque chose de plus important que la divinité du Sauveur? C’est, sans aucun doute, l’un des fondements de la foi chrétienne orthodoxe, de cette orthodoxie dont nous parlons tant aujourd’hui. Pourtant, pour la première génération chrétienne, comme pour toute une série de générations suivantes, la première place n’était pas tenue par l’orthodoxie, mais par l’orthopraxie. Non pas les opinions et les vues justes, mais la vie juste.

Et là, les accents se déplacent nécessairement. Nous pouvons être absolument sûrs que Jésus est le Dieu-homme, sans que cela ait la moindre influence sur notre vie concrète. Ce n’est guère ce que le Sauveur attend de nous. Après tout, il veut avant tout nous faire participer à sa vie. Faire de nous une part de cette vie. De la vie de ce Royaume qu’il a apporté au monde. C’est pourquoi il dit que là où il va, les hommes qui l’écoutent ne pourront pas aller.

Parce qu’ils ne lui font pas confiance. Or lui vit de la vie de Dieu. Dans toute sa plénitude. Dans la même plénitude que celle dont vit son Père céleste. Cela n’est accessible à personne, à aucun homme. À moins, bien sûr, que cet homme ne se confie à lui, son Sauveur. Jésus ne se contente pas de déclarer sa divino-humanité; il invite ceux qui l’écoutent à y participer. Et c’est là l’essentiel: c’est pour cela qu’il est venu dans le monde. Le Royaume est la plénitude de sa vie divino-humaine ouverte au monde. Et donc à chacun de nous. Il suffit seulement d’avoir le désir d’y entrer. Et de lui faire confiance.

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Pour Jn 8:21-30
21 Jésus leur dit encore : " Je m'en vais et vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Où je vais, vous ne pouvez venir. "
22 Les Juifs disaient donc : " Va-t-il se donner la mort, qu'il dise : "Où je vais, vous ne pouvez venir" ? "
23 Et il leur disait : " Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde.
24 Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés. Car si vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés. "
25 Ils lui disaient donc : " Qui es-tu ? " Jésus leur dit : " Dès le commencement ce que je vous dis.
26 J'ai sur vous beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m'a envoyé est véridique et je dis au monde ce que j'ai entendu de lui. "
27 Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père.
28 Jésus leur dit donc : " Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a enseigné,
29 et celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. "
30 Comme il disait cela, beaucoup crurent en lui.
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On ne peut pas dire que Jésus n’ait jamais parlé directement à Ses auditeurs de Sa messianité : parfois Il le fait assez clairement. Ainsi, en Se nommant « Celui qui est dès le commencement », Il utilise en substance l’une des épithètes appliquées au Messie dès...  Lire la suite

On ne peut pas dire que Jésus n’ait jamais parlé directement à Ses auditeurs de Sa messianité : parfois Il le fait assez clairement. Ainsi, en Se nommant « Celui qui est dès le commencement », Il utilise en substance l’une des épithètes appliquées au Messie dès les prophètes d’avant l’exil. Mais en même temps, Jésus Se comporte tout autrement que le Messie était censé se comporter selon les représentations admises à cette époque : Il ne dit rien ni d’un soulèvement, ni de la libération du pays du pouvoir des païens ; Il semble bien Se nommer Messie, mais seulement par allusions, et lorsque la foule qui L’entoure est déjà prête à Le proclamer Messie, Il Se cache. De plus, cet étrange Messie enfreint le sabbat, fréquente les pécheurs sans être gêné par leur compagnie, et visiblement Il ne place pas non plus très haut la piété traditionnelle. Bref, si c’est le Messie, Il est assez étrange.

Et Jésus, entre-temps, ne fait que renforcer cette impression en disant quelque chose de mystérieux : les hommes qui L’écoutent ne pourront pas aller là où Lui-même s’apprête à aller. Bien sûr, Il leur parle du Royaume, dans lequel ils n’entreront pas s’ils ne L’acceptent pas comme le Messie envoyé par Dieu. Mais ils ne Le comprennent pas ; ils sont en effet convaincus que le Messie bâtit Son Royaume sur la terre comme tous les autres royaumes s’y bâtissent, même si, bien sûr, les lois de ce Royaume ne seront pas celles des royaumes païens, et que pourra y entrer quiconque acceptera ces lois et consentira à les suivre. Or, sur ce point, tous les pharisiens sans exception étaient absolument sûrs d’eux-mêmes : serait-ce à eux de rejeter la Torah et Celui qui bâtira le Royaume fondé sur la Torah !

C’est sans doute avant tout cette incompréhension qui obligeait Jésus à parler de Sa messianité seulement par allusions. Il voulait que ceux qui L’écoutaient s’appuient non sur leurs connaissances et leur compréhension du Royaume, mais sur ce qu’Il essaie de leur expliquer, afin que le Royaume devienne pour eux non pas un concept, non pas une théorie, mais une réalité spirituelle déjà entrée dans le monde, et entrée par Lui. Mais, visiblement, il est trop difficile pour Ses auditeurs de se détacher de leurs opinions, si habituelles et si « justes ».

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Pour Jn 8:12-30
12 De nouveau Jésus leur adressa la parole et dit : " Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie. "
13 Les Pharisiens lui dirent alors : " Tu te rends témoignage à toi-même ; ton témoignage n'est pas valable. "
14 Jésus leur répondit : " Bien que je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est valable, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais ; mais vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.
15 Vous, vous jugez selon la chair; moi, je ne juge personne;
16 et s'il m'arrive de juger, moi, mon jugement est selon la vérité, parce que je suis pas seul; mais il y a moi et celui qui m'a envoyé;
17 et il est écrit dans votre Loi que le témoignage de deux personnes est valable.
18 Je suis à moi-même mon propre témoin, et pour moi témoigne le Père qui m'a envoyé. "
19 Ils lui disaient donc : " Où est ton Père ? " Jésus répondit : " Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. "
20 Il prononça ces paroles au Trésor, alors qu'il enseignait dans le Temple. Personne ne se saisit de lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
21 Jésus leur dit encore : " Je m'en vais et vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Où je vais, vous ne pouvez venir. "
22 Les Juifs disaient donc : " Va-t-il se donner la mort, qu'il dise : "Où je vais, vous ne pouvez venir" ? "
23 Et il leur disait : " Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde.
24 Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés. Car si vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés. "
25 Ils lui disaient donc : " Qui es-tu ? " Jésus leur dit : " Dès le commencement ce que je vous dis.
26 J'ai sur vous beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m'a envoyé est véridique et je dis au monde ce que j'ai entendu de lui. "
27 Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père.
28 Jésus leur dit donc : " Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a enseigné,
29 et celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. "
30 Comme il disait cela, beaucoup crurent en lui.
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Qu'est-ce qui constitue les fondements de notre vie, ses réalités premières ? La naissance et la mort, l'eau, la nourriture, la vérité, la lumière... Tous ces...  Lire la suite

Qu'est-ce qui constitue les fondements de notre vie, ses réalités premières ? La naissance et la mort, l'eau, la nourriture, la vérité, la lumière... Jésus utilise toutes ces notions pour décrire Sa mission, comme Ses propres noms. Il veut dire à tous ceux qui entendront ces paroles qu'Il est Lui-même le fondement de la vie humaine. « En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes... Je suis la lumière du monde... ». Pour nous parler du Père, Il parle notre langue (et quelle autre langue pourrions-nous comprendre ?), Il parle de petites réalités simples et compréhensibles de la vie quotidienne (comme dans les paraboles du Royaume) ou, dans l'Évangile selon Jean, des choses les plus importantes, sans lesquelles nous ne pouvons nous représenter ni nous-mêmes ni le monde. « Je suis le pain... Je suis la vie... Il vous faut naître d'en haut... Je donnerai l'eau de la vie... ».

Et tout cela est un témoignage rendu à Celui dont aucune parole ne peut parler, que des yeux humains aveugles ne peuvent voir : le Père, qui demeure inséparablement dans le Fils.

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Pour Jn 8:12-30
12 De nouveau Jésus leur adressa la parole et dit : " Je suis la lumière du monde. Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie. "
13 Les Pharisiens lui dirent alors : " Tu te rends témoignage à toi-même ; ton témoignage n'est pas valable. "
14 Jésus leur répondit : " Bien que je me rende témoignage à moi-même, mon témoignage est valable, parce que je sais d'où je suis venu et où je vais ; mais vous, vous ne savez pas d'où je viens ni où je vais.
15 Vous, vous jugez selon la chair; moi, je ne juge personne;
16 et s'il m'arrive de juger, moi, mon jugement est selon la vérité, parce que je suis pas seul; mais il y a moi et celui qui m'a envoyé;
17 et il est écrit dans votre Loi que le témoignage de deux personnes est valable.
18 Je suis à moi-même mon propre témoin, et pour moi témoigne le Père qui m'a envoyé. "
19 Ils lui disaient donc : " Où est ton Père ? " Jésus répondit : " Vous ne connaissez ni moi ni mon Père ; si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. "
20 Il prononça ces paroles au Trésor, alors qu'il enseignait dans le Temple. Personne ne se saisit de lui, parce que son heure n'était pas encore venue.
21 Jésus leur dit encore : " Je m'en vais et vous me chercherez et vous mourrez dans votre péché. Où je vais, vous ne pouvez venir. "
22 Les Juifs disaient donc : " Va-t-il se donner la mort, qu'il dise : "Où je vais, vous ne pouvez venir" ? "
23 Et il leur disait : " Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous, vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde.
24 Je vous ai donc dit que vous mourrez dans vos péchés. Car si vous ne croyez pas que Je Suis, vous mourrez dans vos péchés. "
25 Ils lui disaient donc : " Qui es-tu ? " Jésus leur dit : " Dès le commencement ce que je vous dis.
26 J'ai sur vous beaucoup à dire et à juger ; mais celui qui m'a envoyé est véridique et je dis au monde ce que j'ai entendu de lui. "
27 Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père.
28 Jésus leur dit donc : " Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a enseigné,
29 et celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui plaît. "
30 Comme il disait cela, beaucoup crurent en lui.
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En parlant avec les pharisiens, Jésus tente encore et encore de leur expliquer qui il est et pourquoi il est venu dans le monde. Mais il ne leur était pas facile de le comprendre, car ils ne voulaient pas un témoignage, mais des preuves, des preuves formelles, telles qu'on en exige des...  Lire la suite

En parlant avec les pharisiens, Jésus tente encore et encore de leur expliquer qui il est et pourquoi il est venu dans le monde. Mais il ne leur était pas facile de le comprendre, car ils ne voulaient pas un témoignage, mais des preuves, des preuves formelles, telles qu'on en exige des témoins dans un tribunal ordinaire, terrestre, pour des affaires ordinaires et quotidiennes. Jésus leur parle de la vie qu'il peut donner à quiconque est prêt à lui faire confiance (v. 12), et en réponse il entend: où sont tes témoins? Et s'il n'y a pas de témoins, comment pouvons-nous te croire (v. 13)? En répondant à ceux qui l'interrogent, Jésus tente de parler leur langue. Il dit: il y a deux témoins, moi et le Père (v. 16-17).

Mais ce langage ne change pas l'essence de la question: pour croire Jésus, il ne faut pas des preuves juridiques, il faut simplement la capacité de voir la situation d'un regard spirituel. Il faut seulement comprendre qui est Jésus, d'où il vient et où il va; mais cela est impossible si l'on s'appuie uniquement sur des procédures juridiques formelles, même fondées sur les normes de la Torah (v. 14). Vous, dit Jésus aux pharisiens, vous évaluez, vous « jugez », tous les hommes seulement selon des critères extérieurs et formels, « selon la chair »; moi, dit-il de lui-même, je ne juge personne (v. 15). Par là, Jésus fait comprendre à ses interlocuteurs qu'il est vain de mesurer son ministère et son témoignage avec des mesures terrestres et des critères formels, car le Royaume ne tient dans aucun cadre humain. Et Jésus lui-même, selon ses propres paroles, ne juge personne: manifestement, ce n'est pas pour cela qu'il est venu dans le monde. Son but est devenu de libérer les hommes de ce péché dont, autrement, ils ne se libéreraient jamais, et la question de l'acceptation ou du refus de Jésus devient donc une question de vie et de mort, pour ceux qui l'acceptent comme pour ceux qui le rejettent (v. 21-24).

Et bien que, manifestement, ceux qui l'écoutaient n'aient toujours pas compris le Sauveur jusqu'au bout (v. 25-27), il s'en trouva beaucoup parmi eux que les paroles de Jésus convainquirent et qui crurent en lui (v. 30). À en juger par tout cela, une division se produisit parmi les présents entre ceux qui étaient prêts à négliger l'opinion de la majorité et des autorités religieuses à cause du Royaume, et ceux qui préféraient ne pas prendre de risque. Une division entre ceux qui cherchent le Royaume et ceux qui sont prêts à vivre comme avant, en restant avec leur religion.

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