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RÉFLEXIONS pour 1P 2:3

si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.
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La bonté est un très bon mot. Il signifie notamment « quelque chose de très bon», seulement que ce mot est rarement utilisé et pour cela garde son expressivité. Ainsi, notre verset d'aujourd'hui proclame que Dieu est bon, Dieu est "très bon". La vision de ceci est généralement caractère aux gens croyant en un Dieu Unique. Il s’agit ici que s’il y a plusieurs dieux, alors admettre l'existence des dieux méchants est tout à fait possible, même confortable : puisque quelqu’un, manœuvrant entre les intérêts de différents dieux pourrait atteindre ses buts. Mais s’il y a un seul Dieu, alors le problème de Sa bonté devient absolument important pour l’homme : il faut aspirer au bon Dieu, et fuir du méchant!

Les Saintes Ecritures parlent de la bonté de Dieu à partir des premières pages, mais tout cela n’est d’une manière générale que des mots, c'est-à-dire une information extérieure par rapport à l’homme. Le Nouveau Testament apporte une nouvelle connaissance de Dieu – dans le Saint Esprit, nous amenant à l’union avec le Père dans le Christ Jésus, cette connaissance est interne, semblable à la manière dont nous reconnaissons le goût de la nourriture. Le psalmiste de l'Ancien Testament appelle à "goûter" (Ps 34:9) – le Christ dit: «Ceci est Mon Corps... Ceci est Mon Sang» (Matt. 26: 26-28). Et l'apôtre Pierre conclut: «vous avez goûté que le Seigneur est bon».

Autres réflexions

 
Pour 1P 2:3
si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.
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Une idée intéressante sonne dans le message de Pierre : il se trouve, qu’on peut non seulement voir ou entendre Dieu, mais on peut aussi Le goûter. Bien que cette idée, puisse être, pas vraiment nouvelle. Dans les psaumes, par exemple, on y trouve parfois la mention de la Torah, qui «est sucrée» et «agréable au larynx». À première vue, de telles associations peuvent se montrer étrange...  Lire la suite

Une idée intéressante sonne dans le message de Pierre : il se trouve, qu’on peut non seulement voir ou entendre Dieu, mais on peut aussi Le goûter. Bien que cette idée, puisse être, pas vraiment nouvelle. Dans les psaumes, par exemple, on y trouve parfois la mention de la Torah, qui «est sucrée» et «agréable au larynx». À première vue, de telles associations peuvent se montrer étrange et même un peu de basse altitude: car, chez nous, on associe en général le plus souvent le plaisir du goût et les gustations avec la nourriture, et la nourriture (comme d’habitude chez les hommes déchus) avec la gloutonnerie. Mais, peut-être, c’est juste le problème de notre péché, notre nature humaine déchue? En effet, c’est surtout dans l'Évangile que le Royaume messianique est associé non pas à quelque chose «haute» et "spirituelle", mais avec des petits «repas», avec le festin.

D'ailleurs, les croyants Juifs sont toujours prêts à inviter avec plaisir Dieu sur leur table, toutes les fêtes supposent un repas, et pour chaque repas ils invitent Dieu, que ce soit le repas du Sabbat, du Seder de Pessah ou n'importe quel autre repas de fête. Et si c’est ainsi, alors le sens du goût, et manger de la nourriture sont inséparables, en eux-mêmes pas plus et ni pas moins spirituels, que n'importe quel autre. Et Dieu peut parler avec nous à travers eux ainsi qu’à travers la vue ou à travers l’audition. Mais comment – c’est déjà une autre question. Il est tout à fait évident qu'aucune sensation ne pourra rien nous raconter des réalités spirituelles, si réduire l'expérience sensuelle seulement à l'information liée au monde physique.

Mais pourquoi nous devrions limiter le domaine de la perception de nos sentiments seulement par le monde physique? Uniquement parce qu’il nous est évident le lien de l'expérience sensuelle avec la physiologie, avec des récepteurs définis et des parties spécifiques du cerveau ou la moelle épinière ? Mais est-ce que ce lien est la preuve qu’aucune autre source d’information, capable de former chez nous une sorte d’expérience correspondante, en dehors de la physiologie, n'existe?

Évidemment, non, tout comme l'existence du monde physique ne peut pas être la preuve de l'absence de l'existence de plusieurs autres mondes. Et quand Dieu nous révèle Son Royaume, Il utilise les mêmes sentiments pour nous raconter quelque chose d'un autre monde, dont avant l'arrivée de Christ nous ne connaissions presque pas, dont autrefois on voyait seulement de loin et lequel nous pouvons maintenant rejoindre. Et nos sentiments nous serviront aussi ici de la même façon que dans le monde ancien, familier depuis longtemps. Mais maintenant ils nous révèlent non pas notre monde, pas encore transfiguré, mais plutôt le Royaume, où nous devrons désormais vivre.

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Pour 1P 2:1-3
Rejetez donc toute malice et toute fourberie, hypocrisies, jalousies et toute sorte de médisances.
Comme des enfants nouveau-nés désirez le lait non frelaté de la parole, afin que, par lui, vous croissiez pour le salut,
si du moins vous avez goûté combien le Seigneur est excellent.
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Dans la lecture d'aujourd'hui, l'apôtre Pierre nous appelle à aimer la Parole de Dieu comme un nouveau-né aime le lait. Pour un nourrisson, aimer le lait est naturel; bien plus, il n'aime rien d'autre, car le lait est pour lui la seule nourriture! Alors quoi, la Bible doit-elle être pour nous l'unique source d'information?..  Lire la suite

Dans la lecture d'aujourd'hui, l'apôtre Pierre nous appelle à aimer la Parole de Dieu comme un nouveau-né aime le lait. Pour un nourrisson, aimer le lait est naturel; bien plus, il n'aime rien d'autre, car le lait est pour lui la seule nourriture! Alors quoi, la Bible doit-elle être pour nous l'unique source d'information? À partir d'aujourd'hui, nous ne lisons plus rien sauf la Bible, nous envoyons tous les livres au vieux papier? Ou bien nous ne prêtons pas attention aux paroles de l'apôtre Pierre et choisissons l'information qui nous paraît la plus appropriée au moment présent?

Il est peu vraisemblable que l'apôtre Pierre ait voulu dire que la Parole de Dieu est la seule parole qu'il faille écouter et entendre. Mais il voulait très certainement dire que sa parole doit être pour nous plus importante que toute autre parole. Après tout, la Bible ne nous donne pas une information exhaustive sur toutes les questions existantes, par exemple, les questions de grammaire théorique y sont traitées. Mais s'il y a contradiction entre une théorie philosophique qui m'est sympathique et la Parole de Dieu, je choisis la Parole de Dieu; autrement, je ne suis pas chrétien. Il en va de même pour les questions de morale et de conduite: le critère de vérité de toute affirmation, c'est la Parole; c'est elle qui est le lait pur et la vraie nourriture pour nous.

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