2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
Le psalmiste disait encore dans l’antiquité : « est béni celui dont les péchés sont pardonnés». L’Homme éprouve un très pénible sentiment sur sa vie pécheresse, surtout si cette épreuve est inapparente et inconsciente. Le sentiment de culpabilité, vague et sombre nous penche vers le sol et paralyse en nous toute activité créatrice. Le sentiment d’imperfection personnelle ou comme disent les psychologues le déficit de la constructive auto-estimation nous guide à peine plus que la faim et la soif. Cet état nous pousse parfois à faire des choses atroces, et nous prive essentiellement de la joie, du sentiment de plénitude et de la compréhension de notre vie.
Toute l’expérience de l’humanité converge à l’idée selon laquelle nos imperfections et nos culpabilités sont étroitement liées aux malheurs et souffrances de l’humanité. C’est vraiment une captivité, un blocus dont nous n’avons pas les forces de rompre. C’est pourquoi il est très important d’écouter ces paroles du Christ sur la rémission. Car Il nous ouvre ainsi une nouvelle vie, dans laquelle nous pouvons être libres et vivre une vie signifiante, plénière et joviale. Il ne faut rien pour ceci : ni une reforme sociale de la société, ni des efforts titanesques pour modifier sa propre biographie ; il faut juste avoir la foi que les paroles du Seigneur Jésus Christ sur la rémission des péchés sont vraies.
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
Dès l’Antiquité, le psalmiste disait : « Heureux ceux dont les péchés sont effacés ». L’homme éprouve très lourdement le sentiment de sa condition pécheresse, surtout si cette expérience est confuse et inconsciente. Le sentiment de culpabilité, vague et sombre, nous courbe vers la terre et paralyse toute activité créatrice. Le sentiment de notre propre imperfection ou, comme disent les psychologues, le manque d’estime de soi positive, nous pousse presque plus fortement que la faim ou la soif. Parfois cette expérience nous pousse à des choses tout à fait terribles, mais surtout elle nous prive de la joie et du sentiment de plénitude et de sens de la vie.
Toute l’expérience de l’humanité converge vers l’idée que notre imperfection et notre faute sont étroitement liées aux malheurs et aux souffrances de l’humanité. Et c’est réellement une captivité, un blocus que nous ne sommes pas capables de briser. C’est pourquoi il est si important d’entendre ces paroles du Christ sur le pardon. Par elles, Il nous ouvre une vie nouvelle, dans laquelle nous pouvons être libres et vivre de manière sensée, pleine et joyeuse. Et pour cela, rien n’est requis : ni réorganisation sociale de la société, ni efforts titanesques pour changer sa propre biographie... Seulement la foi que les paroles du Christ sur le pardon sont vraies.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
9 Étant sorti, Jésus vit, en passant, un homme assis au bureau de la douane, appelé Matthieu, et il lui dit : " Suis-moi ! " Et, se levant, il le suivit. |
10 Comme il était à table dans la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent se mettre à table avec Jésus et ses disciples. |
11 Ce qu'ayant vu, les Pharisiens disaient à ses disciples : " Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? " |
12 Mais lui, qui avait entendu, dit : " Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin, mais les malades. |
13 Allez donc apprendre ce que signifie : C'est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. " |
14 Alors les disciples de Jean s'approchent de lui en disant : " Pourquoi nous et les Pharisiens jeûnons-nous, et tes disciples ne jeûnent-ils pas ? " |
15 Et Jésus leur dit : " Les compagnons de l'époux peuvent-ils mener le deuil tant que l'époux est avec eux ? Mais viendront des jours où l'époux leur sera enlevé ; et alors ils jeûneront. |
16 Personne ne rajoute une pièce de drap non foulé à un vieux vêtement; car le morceau rapporté tire sur le vêtement et la déchirure s'aggrave. |
17 On ne met pas non plus du vin nouveau dans des outres vieilles ; autrement, les outres éclatent, le vin se répand et les outres sont perdues. Mais on met du vin nouveau dans des outres neuves, et l'un et l'autre se conservent. " |
S’adressant au peuple, Jésus disait qu’Il était venu « non pour abolir la Loi, mais pour l’accomplir ». Cela doit au moins signifier qu’Il comprend correctement cette Loi. Pourtant, en lisant l’Évangile, nous Le voyons sans cesse entrer en conflit avec les pharisiens, hommes d’une piété particulière, et avec les scribes, spécialistes de la Loi. Le Christ Lui-même explique Sa conduite par une citation du prophète : « C’est la miséricorde que Je désire, et non le sacrifice. » Ainsi, selon Sa compréhension, la Loi consiste dans l’amour. Pour l’amour, Il travaille le jour du sabbat, fréquente les pécheurs et rompt même les jeûnes. Le temps est venu où la Loi et la miséricorde ne font plus qu’un. Cela signifie qu’un contenu nouveau exige une forme nouvelle, afin que le « vin nouveau » ne se retrouve pas dans de « vieilles outres ». L’Évangile ne peut tenir dans la vision du monde « seule correcte » ; il exige la disponibilité à l’ouverture, à l’indulgence et au pardon. Autrement, il fera éclater notre vie et ne nous laissera que le vide et la soif.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
De quel droit Jésus fait-Il ce qu’Il fait ? Comment ose-t-Il pardonner les péchés, si tout péché est une faute devant Dieu et que Dieu seul peut la pardonner ou ne pas la pardonner ? Cette question n’est pas seulement celle des scribes, mais celle de tout homme qui n’a pas trouvé la foi au Christ. Essayons d’y répondre ainsi : si l’accomplissement de la volonté du Père fait de nous Ses proches, alors l’accomplissement parfait de Sa volonté, tel qu’il se trouve dans le Christ, signifie que Jésus est le Fils de Dieu (Mt 3:17, 17:5) et témoigne de la plénitude de l’unité du Fils et du Père. Ainsi, Jésus fait simplement ce que désire Son Père céleste : Il pardonne les péchés et, par là même, guérit les infirmités des hommes.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
Le Christ peut guérir une infirmité physique, et Il a déjà guéri beaucoup de malades, mais cette fois Il préfère commencer par le pardon des péchés. C'est l'essentiel, nécessaire non seulement à ce paralytique concret, mais aussi à tous ceux qui viennent au Christ. Jusqu'à aujourd'hui, beaucoup de ceux qui viennent à l'Église pour une guérison la reçoivent ; mais même alors, il est si difficile de reconnaître que la maladie la plus grave reste notre péché habituel et ancien. Le Christ ne refuse nullement de guérir les maladies du corps ; cependant, dès la guérison du paralytique, Il a clairement fait comprendre ce qui doit venir en premier.
Or, en annonçant publiquement le pardon des péchés, le Christ a réellement témoigné de Lui-même comme Dieu. Les pharisiens n'acceptent pas les oeuvres accomplies par le Christ et sont prêts à L'accuser de blasphème, mais ils ont raison sur un point : personne, sauf Dieu, ne peut pardonner les péchés. Désormais, la fissure grandit entre les scribes instruits, qui ne veulent pas faire confiance au Christ, et les gens simples, qui comprennent moins bien les subtilités de la loi et ne comprennent souvent pas qui est Jésus, mais qui sont attirés vers Lui.
Chez les scribes, la méfiance annulera leurs connaissances ; chez les gens simples, la confiance permettra de combler les lacunes théoriques et conduira à une compréhension plus profonde du sens de la révélation.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
Aujourd'hui, l'évangéliste Matthieu nous raconte la guérison du paralytique, que mentionnent aussi Marc et Luc. Sa particularité essentielle semble être les paroles que le Seigneur Jésus-Christ prononce alors: «Prends courage, mon enfant! Tes péchés te sont pardonnés». Chez les scribes, elles provoquèrent un vif rejet, mais par le miracle lui-même le Seigneur confirma son droit de pardonner les péchés. Pour nous, le lien même entre la souffrance et le péché est sans doute plus important.
Les nombreuses guérisons accomplies par le Seigneur Jésus-Christ ne sous-entendent pas toujours que les maladies et les souffrances ont pour cause les péchés de la personne elle-même; il suffit de se rappeler la guérison de l'aveugle-né. Mais, pour le paralytique, c'est précisément le pardon de Dieu qui devient la source de la guérison. Cela signifie que la cause même de sa souffrance est bien le péché. C'est important parce que, lorsque nous sommes confrontés à la souffrance, nous éprouvons très douloureusement son irrationalité, son absurdité, et nous nous retenons rarement au bord de l'incompréhension et du murmure. En cherchant une explication, l'homme en vient presque inévitablement à se demander: «Pourquoi Dieu permet-il cela?». Mais Dieu, comme nous le voyons, n'a créé ni la mort ni la souffrance; ce n'est pas lui, mais nous-mêmes, qu'il faut en accuser.
Au fond, c'est précisément l'éloignement de Dieu résultant du péché qui nous rend soumis à la mort. C'est pourquoi le pardon devient pour nous don de la liberté et restauration de ce qui a été perdu. Les Pères de l'Église nous le rappellent sans cesse.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
Il arrive qu'on n'ait pas la force de commencer une affaire, pas la force de réévaluer sa position, civique, religieuse ou autre, ou tout simplement pas la force de se lever. Pas de force, parce que nous l'avons dépensée à quelque chose, ou parce qu'un mal nous tourmente: peu importe. Péché ou maladie, est-ce si important? Peut-être est-ce le péché, peut-être la maladie. Souvent, on ne peut pas tracer de ligne entre les deux.
Nous le voulons beaucoup, nous voulons beaucoup la clarté, mais nous ne l'avons pas, et il ne le faut pas, car il n'y a que le bien et le mal, et c'est seulement entre eux qu'une ligne de démarcation stricte est nécessaire. Mais il ne faut classer ni l'un ni l'autre. On nous dira: nous ne savons pas vers qui aller, vers le médecin ou vers le prêtre. Il vaut la peine d'aller vers l'un et vers l'autre, mais il est important de se souvenir que nous allons vers Dieu pour qu'il nous guérisse.
On parle beaucoup aujourd'hui de la collaboration du prêtre et du psychologue. Et c'est une bonne chose: le temps de la divergence des domaines d'activité est passé, car une limite fondamentale a été atteinte, et nous entrons dans un temps où, peu à peu, la convergence recommence. Cela enrichira tous, car dans chaque phénomène du monde visible se trouve l'empreinte du Créateur, mais elle se révèle sous des angles différents. Voir ici non pas une image « plate », mais une image « en relief » demande un grand travail; mais ce travail est béni.
1 S'étant embarqué, il traversa et vint dans sa ville. |
2 Et voici qu'on lui apportait un paralytique étendu sur un lit. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : " Aie confiance, mon enfant, tes péchés sont remis. " |
3 Et voici que quelques scribes se dirent par-devers eux : " Celui-là blasphème. " |
4 Et Jésus, connaissant leurs sentiments, dit : " Pourquoi ces mauvais sentiments dans vos cœurs ? |
5 Quel est donc le plus facile, de dire: Tes péchés sont remis, ou de dire: Lève-toi et marche? |
6 Eh bien ! pour que vous sachiez que le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés, lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et va-t-en chez toi. " |
7 Et se levant, il s'en alla chez lui. |
8 A cette vue, les foules furent saisies de crainte et glorifièrent Dieu d'avoir donné un tel pouvoir aux hommes. |
Ce n'est pas par hasard qu'il y a tant de récits de guérison dans l'Évangile: chaque guérison est en effet un témoignage du Royaume. Mais, manifestement, tous ne comprennent pas l'essence de ce qui se produit, même lorsque tout se déroule sous leurs yeux. D'où le mécontentement des pharisiens qui entourent Jésus: Jésus parle du pardon des péchés, or qui peut pardonner les péchés d'un homme sinon Dieu?
D'ailleurs, même du point de vue des représentations généralement admises à cette époque, la situation n'était pas si univoque. Le fait est que la question du pardon des péchés pour un homme était liée avant tout au jour du Jugement et au jour de la venue du Messie, qui, dans le judaïsme de l'époque évangélique, coïncidaient. Et le Messie prenait une certaine part, même si elle n'était pas pleinement définie, au jugement de Dieu, en témoignant pour ou contre l'accusé; et son témoignage pouvait devenir décisif. Ensuite, selon l'issue du Jugement, l'homme recevait ou non le droit d'entrer dans le Royaume messianique.
Jésus corrige quelque peu ces représentations habituelles: il parle du Royaume qui entre dans le monde en donnant à chacun la possibilité de recommencer sur une page blanche. Il parle du pardon des péchés en ayant en vue non pas le Jugement, ni même les jugements que l'homme peut traverser avant le jour du dernier Jugement. Il dit que les péchés sont pardonnés à quiconque touche le Royaume et participe à sa vie, précisément parce que cette personne commence dans le Royaume une vie nouvelle en laissant l'ancienne. Et toute guérison est un acte de foi, de foi comme confiance en Dieu et en Celui qui a apporté le Royaume dans le monde. C'est pourquoi Jésus dit au guéri: « ...tes péchés te sont pardonnés ».
Pour les pharisiens, en revanche, ce qui se passe n'a manifestement aucun rapport avec le Royaume. Au mieux, ils ne voient qu'un miracle, une action de Dieu, qui ne donne pas en soi à Celui par qui elle s'accomplit le moindre droit de se substituer à Dieu, ni de substituer ses propres décisions au jugement de Dieu. C'est là que passe la frontière entre le monde et le Royaume, cette frontière même qui est si bien visible depuis le Royaume et souvent totalement invisible depuis le monde.
Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible. Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit. | ||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||