9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
Les faits de Dieu, de la création du monde à nos jours est une édification. Il a crée le monde, le ciel et la terre, les mers et tout ce qui y est contenu. L’édification est toujours « l’union » de ce qui a été séparé, la liaison de différentes composantes en quelque chose de plus sublime par degré de complexité et par ses propres moyens. Ce n’est pas par hasard que Jésus a choisi le métier de charpentier dans la spécialité de la profession de constructeur lorsqu’il était sur cette terre.
Les manœuvres de satan, l’adversaire de Dieu sont toujours destructives, scissionnistes et décadentes. Tout ce qui sépare l’homme de Dieu et de Sa justice, qui apporte la division dans tous les aspects de la vie humaine, et en premier lieu dans la famille est péché. Voila pourquoi les mots de Jésus : « …l’homme ne doit point le séparer » peuvent être rangés sans crainte parmi tous les intentions pécheresses et les actions des hommes, et même peuvent être utilisés comme critère d’identification du péché dans notre vie. A quoi aspirons-nous vraiment, et qu’est ce que nous essayons d’obtenir avec nos comportements d’aujourd’hui : unir ou séparer?
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
Ce sont les dernières paroles de la réponse à la question sur le divorce, posée par les pharisiens et d'autres personnes respectables du monde adulte et établi. Ils reçoivent une réponse assez ferme, qui ne suppose aucun compromis. En disant que le divorce est impossible, le Christ se réfère non à Moïse et à la Loi, mais directement à Dieu Lui-même et à l'ordre du monde établi par Lui depuis le commencement des temps. Il n'est pas si simple pour eux d'entendre cette réponse ; ils seraient en droit de demander, comme le font les pharisiens dans un autre passage de l'Évangile : « Qui donc peut être sauvé ? »
Aussitôt après cette discussion, le Sauveur montre un enfant et dit que ceux « qui ne recevront pas le Royaume de Dieu comme un enfant n'y entreront pas ». Il apparaît que l'idéal auquel Jésus nous appelle s'ouvre à nous, mais seulement si nous l'accueillons comme des enfants. Si nous ne nous mettons pas à raisonner et à philosopher, mais si nous nous souvenons que le Père Lui-même nous conduit par la main et qu'avec Lui tout devient possible.
2 S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve. |
3 Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " - |
4 " Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. " |
5 Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription. |
6 Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. |
7 Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, |
8 et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. |
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point. |
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; |
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. " |
Les paroles du Christ sur le mariage, que nous lisons aujourd’hui dans l’Évangile selon Marc, ont une valeur permanente, parce qu’elles définissent le dessein de Dieu sur l’homme. Le Seigneur se réfère aux paroles du livre de la Genèse, soulignant l’indissolubilité de l’union de l’homme et de la femme dans le mariage. Il dit que cette union incarne la volonté de Dieu et ne doit donc pas être détruite par des faiblesses ou des passions humaines passagères. Ainsi, le mariage n’apparaît pas comme un moyen légalisé de satisfaire des besoins physiologiques, ni comme un instrument utilitaire, dépourvu de valeur propre, pour la continuation de l’espèce. L’unité de deux personnes différentes devient l’image de l’unité divine dans la vie terrestre des hommes. De même que l’unité des Personnes de la Très Sainte Trinité est telle que nous adorons un seul Dieu unique, de même l’unité de l’homme et de la femme dans le mariage établi par Dieu est telle qu’ils ne sont déjà plus deux, mais une seule chair. Il est important de noter que cette unité de la chair s’atteint par des moyens spirituels, et non par une fusion charnelle à la manière de jumeaux siamois.
Dans le dialogue du Christ avec les pharisiens au sujet du mariage, il y a encore un aspect essentiel. Le Seigneur demande aux pharisiens ce que Moïse leur a commandé, c’est-à-dire en quels mots Moïse a exprimé la volonté de Dieu sur le mariage. Les pharisiens lui présentent une certaine norme juridique. Il est important que le Christ explique l’origine de ces paroles par la dureté du cœur des hommes: ce commandement du Deutéronome est le résultat d’un compromis entre la vérité de Dieu et les passions humaines. En elle-même, cette parole du Christ détermine beaucoup de choses dans l’attitude des chrétiens envers la loi et la légalité comme forme d’organisation de la vie spirituelle. Mais le Seigneur répond aussi aux pharisiens par les paroles de Moïse. Peut-être attendait-Il d’eux qu’ils citent précisément ces paroles sur la volonté de Dieu, des paroles qui révèlent et concrétisent la notion d’image et de ressemblance selon lesquelles l’homme a été créé. Ainsi, c’est la Révélation même sur Dieu et Sa volonté, et non les règles formulées sur sa base, qui devient le régulateur immédiat de la manière dont nous devons vivre.
2 S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve. |
3 Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " - |
4 " Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. " |
5 Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription. |
6 Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. |
7 Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, |
8 et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. |
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point. |
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; |
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. " |
Répondant aux pharisiens, le Seigneur dit, dans la lecture évangélique d'aujourd'hui, que le mariage a été institué par Dieu Lui-même au commencement de la création du monde et qu'il fait partie du dessein divin. Cette pensée était nouvelle et inhabituelle tant pour les Juifs que pour la culture non biblique. Les Juifs, y compris les pharisiens, tenaient le divorce pour permis, mais le Seigneur, «comme ayant autorité», rejette cette disposition de la loi de Moïse, donnée «à cause de la dureté de votre coeur».
Le monde non biblique refusait souvent, en général, de voir dans la femme un être humain et considérait le mariage comme une concession à la faiblesse de la chair. C'est précisément pourquoi le fait que, dans les premières communautés chrétiennes, on traitait les femmes comme des êtres à part entière suscitait, dans le monde païen environnant, moqueries et soupçons de débauche. Dans l'héritage de deux millénaires d'histoire chrétienne, nous rencontrons parfois des reliques de ces représentations, mais la force des paroles du Christ est telle que les erreurs communément admises du public n'ont jamais pu déformer entièrement la vérité.
Aujourd'hui, toutefois, ce qui est plus important pour nous, c'est que le mariage établi par la volonté du Créateur mérite le respect, comme toute institution divine, et ne doit pas être foulé aux pieds au gré d'impulsions passagères.
1 Partant de là, il vient dans le territoire de la Judée et au-delà du Jourdain, et de nouveau les foules se rassemblent auprès de lui et, selon sa coutume, de nouveau il les enseignait. |
2 S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve. |
3 Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " - |
4 " Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. " |
5 Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription. |
6 Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. |
7 Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, |
8 et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. |
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point. |
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; |
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. " |
13 On lui présentait des petits enfants pour qu'il les touchât, mais les disciples les rabrouèrent. |
14 Ce que voyant, Jésus se fâcha et leur dit : " Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas, car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu. |
15 En vérité je vous le dis : quiconque n'accueille pas le Royaume de Dieu en petit enfant, n'y entrera pas. " |
16 Puis il les embrassa et les bénit en leur imposant les mains. |
Les paroles du Christ sur le mariage et l’unité conjugale ne peuvent être comprises que dans le contexte des relations du Royaume. Le fondement en est le dessein de Dieu sur l’union de l’homme et de la femme, qui se reflète dans le Livre de la Genèse, dans le récit de la création de l’homme. Là, l’union de l’homme et de la femme, l’union conjugale, n’est pas considérée simplement comme l’un des éléments de la vie humaine, mais comme une qualité nouvelle de celle-ci. Elle est irréversible au sens où l’est tout changement spirituel qualitatif dans la vie de l’homme, qu’il est impossible de simplement «annuler» en revenant à ce qui était «avant».
On peut, bien sûr, refuser cette nouvelle qualité, l’ignorer, tout faire pour réduire ses conséquences à néant, mais il est impossible de redevenir l’ancien soi, tel qu’on était avant le changement. En ce qui concerne les relations entre l’homme et la femme, cela correspond, au niveau physiologique, à l’impossibilité de revenir à l’état virginal lorsque la virginité a été perdue.
Le divorcé n’est pas la même chose que le célibataire, tout comme la divorcée n’est pas la même chose que la femme non mariée. Il ne s’agit pas seulement de l’expérience de la vie familiale, mais du fait que la nature de l’homme a changé, et qu’elle a changé de manière irréversible. Peu importe, en même temps, ce que pensent de leur vie commune les deux personnes qui la mènent. Elles peuvent penser que tout est temporaire, qu’elles ont décidé seulement d’«essayer», qu’elles n’ont besoin de rien d’autre que du sexe. De même, des époux qui divorcent après avoir vécu longtemps ensemble peuvent penser qu’entre eux «tout est fini». En réalité, pourtant, les relations entre l’homme et la femme, une fois commencées, ne peuvent plus jamais finir.
Elles sont pour toute l’éternité, quoi que pensent l’homme et la femme lorsqu’ils se sont rencontrés, rapprochés, ont commencé une vie commune, pour toujours ou pour une nuit. La question est seulement de savoir quelle sera la qualité de ces relations, comment elles se transformeront finalement et en quoi elles aboutiront. Une fois établies, elles demeureront pour toujours, et il appartient seulement aux deux qui les ont établies de décider devant Dieu et avec lui ce qu’ils en feront dans la plénitude et l’éternité du Royaume.
1 Partant de là, il vient dans le territoire de la Judée et au-delà du Jourdain, et de nouveau les foules se rassemblent auprès de lui et, selon sa coutume, de nouveau il les enseignait. |
2 S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve. |
3 Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " - |
4 " Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. " |
5 Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription. |
6 Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. |
7 Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, |
8 et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. |
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point. |
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; |
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. " |
13 On lui présentait des petits enfants pour qu'il les touchât, mais les disciples les rabrouèrent. |
14 Ce que voyant, Jésus se fâcha et leur dit : " Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas, car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu. |
15 En vérité je vous le dis : quiconque n'accueille pas le Royaume de Dieu en petit enfant, n'y entrera pas. " |
16 Puis il les embrassa et les bénit en leur imposant les mains. |
Les pharisiens voulaient connaître l'opinion de Jésus-Christ sur la question disputée du divorce: pouvait-on divorcer, et pour quel motif précis? Entre eux, les avis divergeaient. Mais la réponse de Jésus frappa tout le monde.
Jésus affirme que Moïse n'a permis le divorce qu'«à cause de la dureté de votre cœur», autrement dit pour éviter un mal pire, par exemple le meurtre par des maris de femmes qu'ils n'aimaient plus. Mais Dieu veut que l'homme et la femme parviennent dans le mariage à une unité indissoluble, «une seule chair».
Cela paraît non seulement difficile, mais impossible. Telle est la première réaction des disciples, rapportée par un autre évangéliste: «Si telle est la condition de l'homme envers sa femme, il vaut mieux ne pas se marier» (Mt 19:10).
L'affirmation de Jésus sur l'indissolubilité du mariage était si surprenante que les disciples demandèrent des explications. Jésus confirma ce qu'Il avait dit. Oui, Dieu attend de nous ce qui est impossible selon les idées humaines. C'est pourquoi Jésus dit: «Aux hommes cela est impossible, mais non à Dieu, car tout est possible à Dieu.»
Dieu agit en nous et par nous quand nous Lui faisons pleinement confiance, comme les petits enfants font confiance à leurs parents. Le mot grec «paidia» indique que les enfants qu'on amenait à Jésus pour qu'Il les bénisse n'avaient pas plus de sept ou huit ans. Les disciples ne les considéraient manifestement pas comme des personnes à part entière. Jésus souligna au contraire que les adultes doivent apprendre la foi auprès des enfants.
En apprenant la foi des enfants, nous recevons les bénédictions du Royaume de Dieu dès ici et maintenant, et Dieu accomplira en nous et par nous ce qui est «impossible aux hommes».
1 Partant de là, il vient dans le territoire de la Judée et au-delà du Jourdain, et de nouveau les foules se rassemblent auprès de lui et, selon sa coutume, de nouveau il les enseignait. |
2 S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve. |
3 Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " - |
4 " Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. " |
5 Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription. |
6 Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme. |
7 Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère, |
8 et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. |
9 Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " |
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point. |
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; |
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. " |
13 On lui présentait des petits enfants pour qu'il les touchât, mais les disciples les rabrouèrent. |
14 Ce que voyant, Jésus se fâcha et leur dit : " Laissez les petits enfants venir à moi ; ne les empêchez pas, car c'est à leurs pareils qu'appartient le Royaume de Dieu. |
15 En vérité je vous le dis : quiconque n'accueille pas le Royaume de Dieu en petit enfant, n'y entrera pas. " |
16 Puis il les embrassa et les bénit en leur imposant les mains. |
La lecture d'aujourd'hui est consacrée à deux thèmes : celui du divorce et celui de la participation des enfants aux conversations de Jésus. Dans le premier cas, il est intéressant de noter comment Jésus interprète les normes de la législation vétérotestamentaire. Il y distingue manifestement ce qui est révélé par Dieu comme commandement à suivre, de ce que Dieu permet à l'homme par condescendance envers sa faiblesse. Du point de vue de la loi vétérotestamentaire, le divorce est effectivement admissible : il aurait été impossible et dépourvu de sens d'exiger de l'homme pécheur la plénitude de la vie familiale et conjugale qui avait été donnée aux hommes avant la chute et qui fut ensuite perdue.
Il devient alors clair que le mariage et la vie familiale sont un don de Dieu, et que la fidélité dans la vie conjugale est un commandement donné pour tous les temps. La possibilité du divorce, elle, n'est nullement un don de Dieu, et certainement pas un commandement ; elle n'est qu'une concession à la faiblesse humaine, une concession forcée qui ne peut exister dans le Royaume de Dieu, où la plénitude de la vie ne suppose déjà plus aucune concession. Jésus place la barre extrêmement haut, mais ses exigences ne peuvent pas être moindres, car il les propose en ayant à l'esprit qu'elles s'adressent à ceux qui vivent non selon les lois de ce monde, mais selon les lois du Royaume de Dieu, où ces exigences ne sont nullement excessives, mais tout à fait ordinaires.
Il en va de même de la présence des enfants : dans un monde qui vit selon les lois qui nous sont habituelles, toute apparition d'enfants ne peut qu'interrompre une conversation sérieuse et la gêner. Mais dans le Royaume de Dieu, où, semble-t-il, la profondeur de la participation de l'homme à la communion dépend moins de son âge, la présence même d'un petit enfant à une conversation « d'adultes » peut très bien non seulement ne pas gêner, mais même animer la discussion. Telle est la différence entre les lois du monde qui nous est connu et familier et celles selon lesquelles vit le Royaume de Dieu.
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