Bible-Centre

RÉFLEXIONS pour Mt 13:24-43

24 Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
26 Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
27 S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
28 Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
29 "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
30 Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " "
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer

Dieu Lui-même refuse de procéder à une « purge » dans le monde qu’Il a créé. Cela signifie que, pour Lui, les hommes ne se divisent pas en « honnêtes citoyens » et en « terroristes ». Bien que certains ressemblent fort à des bandits et à des violents, à des « mauvaises herbes de la société » (ou de l’Église, ou de la famille), le Seigneur ne se hâte pas de sarcler le champ. Et cela alors que Lui, mieux que quiconque, sait de quoi chacun est capable dans cette vie ! Il attend que chacun puisse se manifester, sans jamais abandonner l’espérance du repentir de quiconque. Que dire alors de nous, pour qui l’âme d’autrui demeure un mystère ? Quel droit avons-nous de diviser le monde entre bons et méchants ? Et puis, personne ne nous a établis moissonneurs...

Autres réflexions

 
Pour Mt 13:24-43
24 Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
26 Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
27 S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
28 Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
29 "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
30 Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " "
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
La parabole de l'ivraie nous parle de ce qu'il est si difficile de suivre au quotidien. Nous voyons bien que le Seigneur nous recommande d'être prudents et de nous abstenir de jugements hâtifs. Mais encore et encore nous nous sentons...  Lire la suite

La parabole de l'ivraie nous parle de ce qu'il est si difficile de suivre au quotidien. Nous voyons bien que le Seigneur nous recommande d'être prudents et de nous abstenir de jugements hâtifs. Mais encore et encore nous nous sentons « comme des dieux, connaissant le bien et le mal » et prononçant des décisions sur les destinées humaines.

Il est très facile de s'écrier : « mauvaise herbe hors du champ » et de commencer à déraciner tout ce qui est mauvais ou nous paraît tel (et souvent, précisément, ne fait que nous le paraître, rien de plus). Et si le maître du champ craint d'endommager le bon épi en arrachant les mauvaises herbes, de telles difficultés ne nous effraient pas. Bien plus, nous sommes prêts à piétiner la moitié de la récolte pourvu que nous puissions nuire aux mauvaises herbes.

Il est vrai qu'en faisant cela nous ne voulons pas penser non plus que ce qui aujourd'hui ressemble à une mauvaise herbe peut demain se révéler une herbe utile. Dans le monde de la nature vivante, bien sûr, de telles transformations sont exceptionnelles, mais nous vivons parmi des hommes, et avec notre prochain des changements encore plus grands sont possibles.

Cependant, l'ivraie n'est pas semée seulement parmi ceux qui nous entourent, mais aussi dans nos propres coeurs. Or il est absurde de déraciner les mauvaises herbes qui nous entourent sans toucher à celles qui poussent de nous-mêmes. À ce compte-là, nous ne remarquerons pas que nous serons envahis jusqu'au sommet de la tête, voire que nous deviendrons nous-mêmes de l'ivraie.

Et voici que dans la terre où poussent à la fois les épis et les mauvaises herbes est jetée une toute petite graine presque imperceptible. Et chose étrange : les mauvaises herbes ne parviennent pas à l'étouffer, même si, au début, elles peuvent la cacher, tant elle est petite.

Mais c'est précisément ce qui paraît insignifiant qui se révèle souvent le plus important. Car c'est justement ce qui pousse de cette petite graine, devenu plus grand que tous les arbres, qui séparera le blé de l'ivraie.

Masquer
 
Pour Mt 13:24-43
24 Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
26 Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
27 S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
28 Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
29 "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
30 Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " "
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
Encore un récit absurde dans le domaine de l'agriculture. Chacun des auditeurs de Jésus sait parfaitement que...  Lire la suite

Encore un récit absurde dans le domaine de l'agriculture. Chacun des auditeurs de Jésus sait parfaitement qu'il faut arracher les mauvaises herbes le plus tôt possible, avant qu'elles n'aient absorbé la sève des céréales utiles, d'autant qu'il n'est pas très difficile pour un cultivateur expérimenté de distinguer l'une de l'autre. Mais (comme vous le devinez sans doute), l'absurdité du contenu de cette parabole est précisément destinée à montrer aux auditeurs combien le jugement humain diffère du jugement de Dieu. Même les « moissonneurs », les anges, ne sont pas capables de distinguer l'ivraie du blé dans ce champ des vies humaines. Beaucoup de « bonnes personnes » voudraient certainement se débarrasser une fois pour toutes des « mauvaises personnes » qui les empêchent de vivre pleinement. Mais le sarclage des mauvaises herbes peut entraîner la perte du blé ; il n'y a donc pas de distinction nette entre les « bons » et les « mauvais » : les premiers peuvent devenir les derniers, et inversement.

Masquer
 
Pour Mt 13:24-43
24 Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
26 Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
27 S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
28 Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
29 "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
30 Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " "
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
Dieu Lui-même refuse de faire un « nettoyage » dans le monde qu'Il a créé. Cela signifie que, pour Lui, les hommes ne...  Lire la suite

Dieu Lui-même refuse de faire un « nettoyage » dans le monde qu'Il a créé. Cela signifie que, pour Lui, les hommes ne se divisent pas en « honnêtes citoyens » et en « terroristes ». Même si certains ressemblent fortement à des bandits et à des violents, à des « mauvaises herbes de la société » (ou de l'Église, ou de la famille), le Seigneur ne se hâte pas de sarcler le champ. Et cela, alors même que Lui sait parfaitement de quoi chacun est capable dans cette vie ! Il attend que chacun puisse se manifester, sans abandonner l'espérance du repentir de chacun.

Que dire alors de nous, pour qui l'âme d'autrui est ténèbres ? Quel droit avons-nous de diviser le monde en bons et en mauvais ? Et personne ne nous a nommés moissonneurs...

Masquer
 
Pour Mt 13:24-43
24 Il leur proposa une autre parabole : " Il en va du Royaume des Cieux comme d'un homme qui a semé du bon grain dans son champ.
25 Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi est venu, il a semé à son tour de l'ivraie, au beau milieu du blé, et il s'en est allé.
26 Quand le blé est monté en herbe, puis en épis, alors l'ivraie est apparue aussi.
27 S'approchant, les serviteurs du propriétaire lui dirent : "Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ?"
28 Il leur dit : "C'est quelque ennemi qui a fait cela. " Les serviteurs lui disent : "Veux-tu donc que nous allions la ramasser ?"
29 "Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé.
30 Laissez l'un et l'autre croître ensemble jusqu'à la moisson ; et au moment de la moisson je dirai aux moissonneurs : Ramassez d'abord l'ivraie et liez-la en bottes que l'on fera brûler ; quant au blé, recueillez-le dans mon grenier. " "
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de moutarde qu'un homme a pris et semé dans son champ, lequel, bien que plus petit que tous...  Lire la suite

« Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de moutarde qu'un homme a pris et semé dans son champ ; bien qu'il soit le plus petit de toutes les semences, quand il a poussé, il devient plus grand que les plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches ».Cette image merveilleuse que le Seigneur nous propose aujourd'hui a peut-être été inspirée à l'évangéliste par les paroles du prophète Ézéchiel :« Je le planterai sur la haute montagne d'Israël ; il produira des branches, portera du fruit et deviendra un cèdre magnifique ; toutes sortes d'oiseaux habiteront sous lui, toutes sortes d'ailés habiteront à l'ombre de ses branches »(Ez 17:23).

Mais pour comprendre correctement la nuance subtile qui distingue l'image du prophète de celle que Jésus nous donne, il faut savoir qu'il y a très probablement ici une imprécision de traduction qui efface cette différence subtile.

Tournons-nous vers l'ouvrage de Jean Carmignac, prêtre français connu et hébraïsant, « La naissance des évangiles synoptiques » : «Mt 13:32etLc 13:19disent que le grain de moutarde « devient un arbre », ce qui est une exagération évidente, car cette plante ne dépasse pas un mètre cinquante ou deux mètres. <...> Tout s'expliquerait si Marc, qui, apparemment, s'était inspiré deEz 17:23, avait écrit NP (prononcé anaph), « branche », comme chez Ézéchiel, et si le copiste dont la copie précédait Matthieu et Luc avait lu S (prononcé es), « arbre », parce que, dans l'écriture de Qumrân, les lettres NP, lorsqu'elles se touchent, ressemblent à la lettre S ».

Et s'il s'agit d'une branche, le sens théologique devient aussitôt clair, car la branche indique réellement qu'il faut lire ces deux textes en parallèle. Mais voici la différence essentielle : un cèdre puissant ou un petit arbre de moutarde. Force et faiblesse. La force de l'Ancien Testament devient faiblesse dans le Nouveau, afin de devenir une autre Force nouvelle.

Masquer
 
Pour Mt 13:31-36
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
Masquer
En comparant le Royaume au grain de moutarde et au levain, Jésus attire l'attention sur certaines de ses particularités qui, à première vue, peuvent paraître paradoxales, même si, en y réfléchissant, il s'agit d'une antinomie propre à la vie spirituelle en général. En effet...  Lire la suite

En comparant le Royaume au grain de moutarde et au levain, Jésus attire l'attention sur certaines de ses particularités qui, à première vue, peuvent paraître paradoxales, même si, en y réfléchissant, il s'agit d'une antinomie propre à la vie spirituelle en général. En effet, si le Royaume peut, à une certaine période de sa formation, se révéler tout à fait imperceptible, comme un grain de moutarde ou du levain dans la pâte, s'il tient dans le cœur de l'homme, il semblerait qu'il faille parler d'une réalité purement subjective, d'un état spirituel intérieur de l'homme. D'un autre côté, au terme du chemin, le Royaume n'apparaît pas du tout subjectif; au contraire, il est difficile d'imaginer quelque chose de plus manifeste et objectif, déterminant à ce point non seulement le destin éternel des personnes, mais aussi le sort de toute la création de Dieu dans son ensemble. Qu'est donc le Royaume: une expérience intérieure ou une donnée objective qui se révèle de plus en plus dans le monde?

À en juger par les paroles de Jésus, il est à la fois l'un et l'autre. Et si l'on réfléchit à ce qu'est le Royaume, on verra qu'il ne peut en être autrement. En effet, lorsqu'ils parlent du Royaume, Jésus lui-même et tous les apôtres ont avant tout en vue des relations: les relations des chrétiens entre eux, leurs relations avec Jésus, et enfin les relations de Jésus lui-même avec le Père. Or les relations naissent, pour parler la langue biblique, dans la profondeur du cœur humain; elles sont les manifestations de ce « moi » spirituel qui détermine toute la qualité de la vie de l'homme, ses intentions, son système de valeurs et ses priorités. C'est pourquoi le chemin vers le Royaume commence dans le cœur de celui qui cherche, tout comme, d'ailleurs, le chemin de la justice. Mais lorsque les relations entre l'homme et Dieu s'établissent et se fortifient, elles acquièrent leur propre dynamique, leur propre espace spirituel, qui existe aussi objectivement que Dieu et l'homme qui le cherche. Et lorsqu'il s'agit du Christ et du Royaume, c'est lui-même qui entre dans cette dynamique, lui qui a apporté le Royaume dans le monde et qui est prêt à en ouvrir le chemin à quiconque cherche.

C'est pourquoi le Royaume naît avant tout dans le cœur: car les relations de l'homme avec le Christ s'établissent de la même manière que toutes les autres, depuis la même profondeur spirituelle. Et si des pousses de vie nouvelle, de vie du Royaume, peuvent apparaître quelque part dans le monde non transformé, c'est précisément là, dans la profondeur du cœur humain. Il n'y a pas d'autre place pour le Royaume dans le monde déchu. Ensuite, ces pousses, après avoir germé, se tendront vers ce qui leur est apparenté. Et le Royaume se révélera dans le monde dans toute sa plénitude transfigurante.

Masquer
 
Pour Mt 13:31-36
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
Masquer
Le trait principal du Royaume des Cieux révélé dans les paraboles de la lecture évangélique d'aujourd'hui est qu'il est caché au regard humain et agit de manière imperceptible. La semence germe sans bruit, le levain agit sans bruit, et personne ne voit le trésor trouvé...  Lire la suite

Le trait principal du Royaume des Cieux révélé dans les paraboles de la lecture évangélique d'aujourd'hui est qu'il est caché au regard humain et agit de manière imperceptible. La semence germe sans bruit, le levain agit sans bruit, et personne ne voit le trésor trouvé par un homme dans un champ. En outre, la semence et le trésor sont placés dans la terre, le levain dans la farine. Plus tard, Jésus dira directement aux pharisiens: « Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous » (Lc 17:21). C'est important, car nous murmurons en affirmant que Dieu nous a abandonnés, qu'il est absent parmi nous ou même qu'il n'existe pas, puisque ses actions ne se voient pas. Mais tout le problème est que nous ne cherchons pas au bon endroit.

Le Royaume des Cieux ne se trouve ni dans la société ni dans l'État: on ne peut imaginer un État comme une petite semence jetée en terre. Les Juifs désiraient vivement voir le Royaume de Dieu dans la puissance et le prestige de leur État, puisqu'ils étaient le peuple porteur de Dieu. Résultat: « Voici que votre maison vous est laissée déserte » (Mt 23:38, Lc 13:35). La première, la deuxième et la troisième Rome ont placé leur espérance dans la manifestation du Royaume des Cieux à travers l'orthodoxie, l'autocratie et autres formes de caractère national: où sont-elles maintenant?

La place du Royaume est au-dedans de la vie humaine. Comme le levain, il transforme progressivement ta volonté afin qu'elle se soumette aux lois du Royaume. Comme la semence, il grandit progressivement, te donnant imperceptiblement la vie afin que tu portes du fruit pour les autres et non pour toi seul. Comme le trésor caché, il est une joie que personne ne t'enlèvera.

À l'extérieur, le Royaume des Cieux se manifeste et agit par les hommes, non par quelqu'un d'autre, mais seulement par toi. Pour voir ce Royaume, il faut commencer à accomplir ses lois sans attendre que ton entourage le fasse. Et encore un détail essentiel: le Royaume des Cieux n'admet pas la double nationalité. Ou bien tu consens à devenir sujet du Roi céleste et prends progressivement une apparence divine, ou bien tu n'y consens pas.

Masquer
 
Pour Mt 13:31-35
31 Il leur proposa une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à un grain de sénevé qu'un homme a pris et semé dans son champ.
32 C'est bien la plus petite de toutes les graines, mais, quand il a poussé, c'est la plus grande des plantes potagères, qui devient même un arbre, au point que les oiseaux du ciel viennent s'abriter dans ses branches. "
33 Il leur dit une autre parabole : " Le Royaume des Cieux est semblable à du levain qu'une femme a pris et enfoui dans trois mesures de farine, jusqu'à ce que le tout ait levé. "
34 Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole;
35 pour que s'accomplît l'oracle du prophète : J'ouvrirai la bouche pour dire des paraboles, je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde.
Masquer
Bien sûr, il n'est pas tout à fait juste d'isoler ces deux paraboles du Royaume des cieux de tout l'ensemble des paraboles. Les manières de décrire le Royaume dans l'Écriture sont diverses...  Lire la suite

Bien sûr, il n'est pas tout à fait juste d'isoler ces deux paraboles du Royaume des cieux de tout l'ensemble des paraboles. Les manières de décrire le Royaume dans l'Écriture sont diverses. Mais représentons-nous quelque chose de semblable à la fois à ce grain de moutarde et à ce levain. C'est quelque chose de très petit, mais capable d'une croissance (les images d'autres paraboles le disent aussi) sans commune mesure avec sa taille initiale. Cette croissance peut se produire par changement et développement intérieurs (grain-arbre) aussi bien que par action sur ce qui l'entoure (levain-pâte); mais, d'une manière ou d'une autre, la qualité initiale disparaît en se transformant en quelque chose de nouveau, qui apporte un bien à quelqu'un d'autre (les oiseaux du ciel, la maîtresse de maison). C'est intéressant, n'est-ce pas?

Masquer
 
Pour Mt 13:36-43
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
Aujourd'hui, au centre de notre attention se trouve notre propre réponse à la question du Christ: « Et vous, qui dites-vous que je suis? » Humainement, nous pouvons nous représenter les choses ainsi: tu as réfléchi à la vie et, finalement, tu es arrivé à l'idée que...  Lire la suite

Aujourd'hui, au centre de notre attention se trouve notre propre réponse à la question du Christ: « Et vous, qui dites-vous que je suis? » Humainement, nous pouvons nous représenter les choses ainsi: tu as réfléchi à la vie et, finalement, tu es arrivé à l'idée que Jésus de Nazareth est le Fils de Dieu. Mais lui-même dit que cela ne se passe pas ainsi. Ce ne sont pas la chair et le sang, c'est-à-dire la nature humaine et ses possibilités, qui l'ont révélé à Pierre, mais le Père de Jésus, qui est aux cieux. Donc cette foi est un don de Dieu, et, comme tout don de Dieu, il faut aussi la demander. Il est absurde de rester assis à attendre que le Tout-Puissant se souvienne de toi: il n'a jamais oublié sa créature. Il faut vouloir qu'il t'ouvre la vérité sur lui-même, et le lui demander.

Il faut à Pierre un immense courage pour prononcer ces paroles. Tant qu'il est possible de considérer Jésus comme l'un des prophètes, comme un grand maître spirituel ou moral, tout est simple et commode pour l'homme. Mais lorsque tu as accepté et confessé qu'il est le Fils de Dieu, tes relations avec le monde qui t'entoure changent, et toute ta vie aussi. Ce que nous appelons la maturité humaine, c'est au fond la capacité de dire à Dieu: « Tu es mon Seigneur, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », et d'en tirer des conséquences pratiques. Alors tu deviens une partie de l'Église: son peuple, que les portes de l'enfer ne vaincront pas.

En outre, la lecture évangélique d'aujourd'hui est l'un des fondements de l'ecclésiologie, l'enseignement de l'Église sur elle-même. On peut trouver un bref exposé de ce sujet dans l'article d'A. Lakirev « Les propriétés de l'Église: unité, sainteté, catholicité et apostolicité » (RU).

Masquer
 
Pour Mt 13:36-43
36 Alors, laissant les foules, il vint à la maison ; et ses disciples s'approchant lui dirent : " Explique-nous la parabole de l'ivraie dans le champ. "
37 En réponse il leur dit : " Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
38 le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume; l'ivraie, ce sont les sujets du Mauvais;
39 l'ennemi qui la sème, c'est le Diable; la moisson, c'est la fin du monde; et les moissonneurs, ce sont les anges.
40 De même donc qu'on enlève l'ivraie et qu'on la consume au feu, de même en sera-t-il à la fin du monde:
41 le Fils de l'homme enverra ses anges, qui ramasseront de son Royaume tous les scandales et tous les fauteurs d'iniquité,
42 et les jetteront dans la fournaise ardente: là seront les pleurs et les grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. Entende, qui a des oreilles !
Masquer
Il existe dans l'Évangile un aspect important qu'il est douloureux à notre conscience d'affronter et que nous avons donc tendance à ne pas remarquer. L'Évangile, comme toute la Bible, parle de vie et de mort et ne se contente de rien de moindre. En l'oubliant, nous...  Lire la suite

Il existe dans l'Évangile un aspect important qu'il est douloureux à notre conscience d'affronter et que nous avons donc tendance à ne pas remarquer. L'Évangile, comme toute la Bible, parle de vie et de mort et ne se contente de rien de moindre. En l'oubliant, nous avons appris à percevoir le christianisme comme un mythe rose bonbon, le transformant en ce qu'un penseur peu séduisant appelait l'opium du peuple. Mais tout le sens de l'Évangile réside précisément dans cette tension du choix entre la vie et la mort. Les interprétations du genre « de toute façon, tout finira bien » sont très attrayantes et populaires, et pas seulement au XXe siècle. Mais si nous fermons les yeux sur la possibilité de nous perdre, la possibilité d'être sauvés devient elle aussi illusoire, et la vie elle-même se transforme en une sorte d'idéologie doucereuse.

C'est pourquoi l'interprétation que le Seigneur lui-même donne de la parabole du bon grain et de l'ivraie dans le passage d'aujourd'hui de l'Évangile selon Matthieu est si importante. Ne laissant aucune place à d'autres interprétations, il parle de la perte de ceux qui pratiquent l'iniquité et du salut des justes. Il existe encore toute une série de passages du Nouveau Testament où le Christ dit la même chose: la possibilité de se perdre et celle d'être sauvé sont parfaitement réelles.

Une autre difficulté tient à ce que nous commençons aussitôt à regarder autour de nous, cherchant à distinguer qui sont les fils des ténèbres et qui sont ceux du Royaume. C'est pourquoi il est si important de se souvenir que le Seigneur te parle, de toi et de personne d'autre. Ce sont deux possibilités de ton destin et de celui de nul autre. Paraphrasant les paroles du Christ aujourd'hui, l'apôtre Paul propose dans sa lettre aux Corinthiens une image très vive: « Ne savez-vous pas que, dans les courses du stade, tous courent, mais un seul obtient le prix? Courez donc de manière à l'obtenir » (1 Co 9:24).

Masquer

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.