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RÉFLEXIONS pour Mc 4:25

25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Ces célèbres paroles de Jésus Christ dans le contexte de la parabole de la lampe coïncident pratiquement dans les Évangiles selon Marc et Luc (dans Luc 8:18 « … on enlèvera même le peu qu’il pense avoir ») Ces paroles sont prononcées après les mots : « écoutez bien si vous avez des oreilles pour entendre !...faites attention a ce que vous entendez » (Luc 8:18 «…faites attention a la manière dont vous écoutez !...). Et malgré que ces mêmes mots soient utilisés dans l’Evangile selon Matthieu dans un autre contexte – en tant que réponse à la question des disciples : « Pourquoi leur parles-Tu en utilisant des paraboles ? », - ceci aide aussi à comprendre le sens de ces mots.

Il s’agit sans doute ici de l’égard de notre cœur aux paroles de Dieu et de leur conservation, de la garde de ces mots dans nos cœurs et de les avoir en mémoire. C’est effectivement ces paroles de Luc qui caractérisent la relation de la Mère de Jésus à la volonté et aux activités de Dieu. Elle « gardait en elle le souvenir de tous ces événements » (Luke 2:19). Il faut avoir prioritairement en cœur tout ce que le Seigneur dit ; sinon tout sera vain – toutes les paroles des commandements Divins se volatiliseront, elles n’auront aucun effet sur les faits, et n’apporteront aucun fruit à l’Homme : on « enlèvera » tout.

Autres réflexions

 
Pour Mc 4:21-41
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
35 Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : " Passons sur l'autre rive. "
36 Et laissant la foule, ils l'emmènent, comme il était, dans la barque; et il y avait d'autres barques avec lui.
37 Survient alors une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que déjà elle se remplissait.
38 Et lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Ils le réveillent et lui disent : " Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? "
39 S'étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : " Silence ! Tais-toi ! " Et le vent tomba et il se fit un grand calme.
40 Puis il leur dit : " Pourquoi avez-vous peur ainsi ? N'avez-vous pas encore de foi ? "
41 Alors ils furent saisis d'une grande crainte et ils se disaient les uns aux autres : " Qui est-il donc celui-là, que même le vent et la mer lui obéissent ? "
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La lecture d'aujourd'hui nous parle des paraboles de Jésus, où Il décrit la venue progressive et imperceptible du Royaume...  Lire la suite

La lecture d'aujourd'hui nous parle des paraboles de Jésus, où Il décrit la venue progressive et imperceptible du Royaume de Dieu, qui pourtant, à la fin, devient si visible qu'il est impossible de ne pas y prêter attention. Dans ces paraboles revient sans cesse l'image du grain qui germe, image très répandue dans l'antiquité dans tous les pays du Proche-Orient, de l'Égypte à la Babylonie. Le grain qui germe y est devenu le symbole d'une vie éternelle, sans cesse renouvelée, qui s'oppose à la mort et la vainc. Il n'est pas étonnant que Jésus utilise cette image pour décrire le Royaume de Dieu, car dans le Royaume de Dieu chacun reçoit toute la plénitude de vie que l'on puisse imaginer, et la mort n'y a pas de place. Mais il ne vient pas tout de suite, de sorte que le commencement de sa venue n'est pas visible à tous. De toute évidence, pour que le Royaume de Dieu se révèle dans toute sa plénitude, il faut du temps, et c'est précisément ce que dit Jésus en le comparant à une graine d'abord imperceptible, qui devient ensuite un arbre visible de tous. Dans ce même passage est mentionné l'apaisement par Jésus de la tempête qui s'était levée sur le lac de Génésareth tandis qu'Il passait avec Ses disciples sur l'autre rive, du côté opposé à la Galilée. Il faut noter que les tempêtes sont fréquentes sur le lac de Génésareth, surtout en hiver. Les hivers en Galilée sont doux, la température descend rarement au-dessous de +10 même en janvier, mais les vents y soufflent fort, et sur le lac de Génésareth, qui n'est nullement petit, il se produit de véritables tempêtes. Les barques de pêche, même assez grandes, ne sont tout de même pas aussi grandes que de véritables navires de mer, et de telles tempêtes représentent pour elles un danger sérieux. Des pêcheurs surpris par la tempête loin du rivage pouvaient être réellement menacés de mort, même si la scène ne se déroulait pas en mer. C'est l'une de ces tempêtes que Jésus apaise, sauvant la vie de Ses compagnons.

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Pour Mc 4:21-41
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
26 Et il disait : " Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui aurait jeté du grain en terre :
27 qu'il dorme et qu'il se lève, nuit et jour, la semence germe et pousse, il ne sait comment.
28 D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, puis plein de blé dans l'épi.
29 Et quand le fruit s'y prête, aussitôt il y met la faucille, parce que la moisson est à point. "
30 Et il disait : " Comment allons-nous comparer le Royaume de Dieu ? ou par quelle parabole allons-nous le figurer ?
31 C'est comme un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème sur la terre, est la plus petite de toutes les graines qui sont sur la terre;
32 mais une fois semé, il monte et devient la plus grande de toutes les plantes potagères, et il pousse de grandes branches, au point que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre. "
33 C'est par un grand nombre de paraboles de ce genre qu'il leur annonçait la Parole selon qu'ils pouvaient l'entendre;
34 et il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.
35 Ce jour-là, le soir venu, il leur dit : " Passons sur l'autre rive. "
36 Et laissant la foule, ils l'emmènent, comme il était, dans la barque; et il y avait d'autres barques avec lui.
37 Survient alors une forte bourrasque, et les vagues se jetaient dans la barque, de sorte que déjà elle se remplissait.
38 Et lui était à la poupe, dormant sur le coussin. Ils le réveillent et lui disent : " Maître, tu ne te soucies pas de ce que nous périssons ? "
39 S'étant réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : " Silence ! Tais-toi ! " Et le vent tomba et il se fit un grand calme.
40 Puis il leur dit : " Pourquoi avez-vous peur ainsi ? N'avez-vous pas encore de foi ? "
41 Alors ils furent saisis d'une grande crainte et ils se disaient les uns aux autres : " Qui est-il donc celui-là, que même le vent et la mer lui obéissent ? "
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Aujourd'hui le Seigneur nous adresse l'une des questions les plus importantes : « Comment écoutons-nous ? » Nous lisons régulièrement la Bible, nous visitons même des sites bibliques sur Internet, mais avons-nous des oreilles pour...  Lire la suite

Aujourd'hui le Seigneur nous adresse l'une des questions les plus importantes : « Comment écoutons-nous ? » Nous lisons régulièrement la Bible, nous visitons même des sites bibliques sur Internet, mais avons-nous des oreilles pour recevoir la Parole, la faire germer dans notre cœur et porter du fruit ?

Le Seigneur dit : « De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et il vous sera ajouté, à vous qui écoutez ». Au fond, cela signifie ceci : ce qu'une personne veut trouver dans l'Écriture (et plus généralement dans la révélation de Dieu), c'est cela qu'elle trouvera. La Bible peut nous fournir une matière extrêmement riche sur l'histoire, la littérature, la philologie, la mystique, et ainsi de suite ; mais seul celui qui y cherche la connaissance de Dieu (c'est-à-dire des relations vivantes et personnelles avec Lui, fondées sur la confiance et l'amour) pourra trouver Dieu dans la lecture de la Sainte Écriture.

Et c'est ici que prennent sens les paroles selon lesquelles « à celui qui a, il sera donné ». Dans l'écoute et la compréhension de la Parole de Dieu, nous ne pouvons qu'approfondir et multiplier ce que nous avons déjà, c'est-à-dire que nous devons nous en approcher dans une relation déjà existante avec Dieu, dans la foi et la prière.

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Pour Mc 4:21-25
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Les paroles de Jésus sur la lampe que l'on ne cache pas sous le boisseau, et sur le fait qu'il sera donné à celui qui a, sont très étroitement liées...  Lire la suite

Les paroles de Jésus sur la lampe que l'on ne cache pas sous le boisseau, et sur le fait qu'il sera donné à celui qui a, sont très étroitement liées entre elles. Ce n'est pas un hasard si, dans l'Évangile, elles se trouvent côte à côte. À première vue, l'affirmation selon laquelle il n'est donné qu'à celui qui a peut paraître injuste : nous sommes habitués à penser que ceux qui possèdent doivent aider ceux qui n'ont rien, et voici qu'il apparaît que ce sont précisément ceux qui possèdent qui ont une chance de recevoir quelque chose en plus de ce qu'ils ont déjà, tandis que les autres n'ont guère sur quoi compter.

Le fait est cependant que les lois de la vie spirituelle diffèrent quelque peu des lois de la vie physique, tout comme le monde spirituel lui-même diffère à bien des égards du monde physique. Dans le monde physique, donner suppose toujours l'appauvrissement de celui qui donne. Si je partage quelque chose avec un autre, j'ai moins de ce que j'ai partagé.

Dans le monde spirituel et dans la vie spirituelle, tout est différent. Différent, non parce qu'il serait composé d'une substance particulière aux propriétés particulières, mais parce que le monde spirituel se distingue du monde physique par la présence immédiate de Dieu, qui détermine son existence. C'est pourquoi le potentiel du monde physique est limité, tandis que le potentiel du monde spirituel est sans limites. Le monde physique est limité par sa propre nature ; le monde spirituel, étant au fond l'incarnation d'une théophanie qui se prolonge sans cesse, n'est limité par rien.

Il ne s'agit évidemment pas de deux mondes différents, mais seulement d'une description plus ou moins conventionnelle de deux états de la création : d'une part, sa face tournée vers Dieu, et d'autre part, son envers tourné vers l'intérieur de lui-même. Habitués à une vie sur l'envers de l'univers, que Dieu ne nous destinait nullement, nous avons du mal à nous représenter le don comme un processus d'accumulation et non de dépense ; or dans le monde spirituel, sur la face de l'univers, il en est bien ainsi.

Là, plus on donne, plus on reçoit, car donner signifie entrer dans le courant de cette vie divine qui constitue le fondement du monde spirituel. Voilà pourquoi on ne peut pas cacher la lampe sous le boisseau : s'il y a de la lumière, elle doit être visible, sinon il n'y aura pas de don. Cette logique nous est certes inhabituelle, mais c'est la logique du Royaume, et Jésus nous appelle à vivre en la suivant, et non selon la logique de ce monde.

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Pour Mc 4:21-25
21 Et il leur disait : " Est-ce que la lampe vient pour qu'on la mette sous le boisseau ou sous le lit ? N'est-ce pas pour qu'on la mette sur le lampadaire ?
22 Car il n'y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n'est demeuré secret que pour venir au grand jour.
23 Si quelqu'un a des oreilles pour entendre, qu'il entende ! "
24 Et il leur disait : " Prenez garde à ce que vous entendez ! De la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous, et on vous donnera encore plus.
25 Car celui qui a, on lui donnera, et celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera enlevé. "
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Avez-vous remarqué combien la schizophrénie est répandue à notre époque ? Certains spécialistes renoncent déjà à tracer la frontière entre elle et la norme...  Lire la suite

Avez-vous remarqué combien la schizophrénie est répandue à notre époque ? Certains spécialistes renoncent déjà à tracer la frontière entre elle et la norme. Car la conscience divisée, la double vie, ou davantage, sont réellement devenues presque normales. En public, nous sommes une personne ; seuls avec nous-mêmes, nous en sommes une autre. Nous vivons en comptant que personne ne saura comment nous sommes dans la solitude. Nous avons perdu l’unité, l’intégrité de la vie, parce que nous pensons que, lorsque personne ne nous regarde, personne ne nous voit ; nous avons perdu le sens de la présence de Dieu. Mais Jésus avertit : ce que nous gardons en nous comme un secret grandit peu à peu, envahit de plus en plus notre « moi » et finit par éclater au dehors. Ce qui est caché devient manifeste.

Pour qu’une telle catastrophe ne se produise pas, Jésus nous propose une vie intègre, unifiée, vécue constamment devant Dieu, que les hommes nous voient alors ou non. S’il n’y a rien de caché, la lumière n’est pas redoutable.

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