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RÉFLEXIONS pour Jb 41:3-26

3 Qui m’a fait une avance, qu’il me faille rembourser ?
Tout ce qui est sous les cieux est à moi !
4 Je ne veux pas taire ses membres,
le détail de ses exploits, la beauté de ses membres.
5 Qui a découvert par devant sa tunique,
pénétré dans sa double cuirasse ?
6 Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents !
7 Son dos, ce sont des rangées de boucliers,
que ferme un sceau de pierre.
8 Ils se touchent de si près
qu’un souffle ne peut s’y infiltrer.
9 Ils adhèrent l’un à l’autre
et font un bloc sans fissure.
10 Son éternuement projette de la lumière,
ses yeux ressemblent aux paupières de l’aurore.
11 De sa gueule jaillissent des torches,
il s’en échappe des étincelles de feu.
12 De ses naseaux sort une fumée,
comme un chaudron qui bout sur le feu.
13 Son souffle allumerait des charbons,
une flamme sort de sa gueule.
14 Sur son cou est campée la force,
et devant lui bondit l’épouvante.

...
17 Quand il se dresse, les flots prennent peur
et les vagues de la mer se retirent.
15 Les fanons de sa chair sont soudés ensemble :
ils adhèrent à elle, inébranlables.
16 Son cœur est dur comme le roc,
résistant comme la meule de dessous.

...
18 L’épée l’atteint sans se fixer,
de même lance, javeline ou dard.
19 Pour lui, le fer n’est que paille,
et l’airain, du bois pourri.
20 Les traits de l’arc ne le font pas fuir :
les pierres de fronde se changent en fétu.
21 La massue lui semble un fétu,
il se rit du javelot qui vibre.
22 Il a sous lui des tessons aigus,
comme une herse il passe sur la vase.
23 Il fait bouillonner le gouffre comme une chaudière,
il change la mer en brûle-parfums.
24 Il laisse derrière lui un sillage lumineux,
l’abîme semble couvert d’une toison blanche.
25 Sur terre, il n’a point son pareil,
il a été fait intrépide.
26 Il regarde en face les plus hautains,
il est roi sur tous les fils de l’orgueil.
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La dernière partie des paroles du Seigneur à Job contient une description haute en couleur d'un dragon dont la chaleur fait bouillir les profondeurs marines. Toutefois, une interprétation courante affirme qu'il s'agit d'un crocodile : cet animal, que les Égyptiens adoraient, semblait aux Juifs la plus puissante des créatures. La divinisation égyptienne du crocodile constituait très probablement un aspect important pour l'auteur. Le verset 17, qui se lit dans la traduction synodale russe : « Quand il [le crocodile] se dresse, les puissants prennent peur », devrait, avec davantage de raison, se lire : « Même les dieux craignent son apparition. » Ainsi, la puissance du Créateur, qui a créé le crocodile et le surpasse, s'étend aussi aux dieux païens, qui sont à plus forte raison comme un néant devant la droite du Tout-Puissant.

Les versets les plus importants du chapitre 41 sont les versets 2 et 3, dans lesquels le Seigneur proclame qu'Il n'est soumis à rien ni à personne dans le monde. Malgré certaines différences entre les traductions, qui rapportent une partie du texte de ces versets à la puissance non du Seigneur, mais du crocodile, la pensée finale est exprimée sans aucune ambiguïté. « Tout ce qui est sous les cieux est à Moi », dit le Seigneur. Il importe, une fois encore, de remarquer qu'il s'agit d'une réponse aux plaintes de Job, à sa douleur de se voir rejeté loin de la main de Dieu. Tout, y compris le sort de Job, appartient à Dieu. Rien ne peut résister à la puissance du Créateur qui gouverne le monde ; par conséquent, même si tout ce qui est arrivé dans la vie de Job est bel et bien arrivé, son sort n'en demeure pas moins entre les mains de Dieu.

Le Seigneur ne donne pas à Job de réponse sur le fond ; bien plus, Il n'affirme même pas qu'une telle réponse existe. On pourrait penser qu'Il aurait au moins pu dire que Job souffre parce qu'il s'est trouvé engagé dans le combat de Dieu contre Satan, qui avait calomnié Dieu et Job. Au fond, le rôle de Job aurait paru tout à fait honorable… Mais Dieu ne dit rien de tout cela. Pour l'auteur du livre de Job, inventer de telles réponses et les mettre dans la bouche du Seigneur aurait signifié tenter d'expliquer rationnellement un mystère ; or l'auteur est trop sage pour cela. Ainsi, l'essentiel de la réponse du Seigneur réside dans la réponse elle-même, dans le fait que Job n'est pas oublié de Lui.

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Pour Jb 41:3-26
3 Qui m’a fait une avance, qu’il me faille rembourser ?
Tout ce qui est sous les cieux est à moi !
4 Je ne veux pas taire ses membres,
le détail de ses exploits, la beauté de ses membres.
5 Qui a découvert par devant sa tunique,
pénétré dans sa double cuirasse ?
6 Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents !
7 Son dos, ce sont des rangées de boucliers,
que ferme un sceau de pierre.
8 Ils se touchent de si près
qu’un souffle ne peut s’y infiltrer.
9 Ils adhèrent l’un à l’autre
et font un bloc sans fissure.
10 Son éternuement projette de la lumière,
ses yeux ressemblent aux paupières de l’aurore.
11 De sa gueule jaillissent des torches,
il s’en échappe des étincelles de feu.
12 De ses naseaux sort une fumée,
comme un chaudron qui bout sur le feu.
13 Son souffle allumerait des charbons,
une flamme sort de sa gueule.
14 Sur son cou est campée la force,
et devant lui bondit l’épouvante.

...
17 Quand il se dresse, les flots prennent peur
et les vagues de la mer se retirent.
15 Les fanons de sa chair sont soudés ensemble :
ils adhèrent à elle, inébranlables.
16 Son cœur est dur comme le roc,
résistant comme la meule de dessous.

...
18 L’épée l’atteint sans se fixer,
de même lance, javeline ou dard.
19 Pour lui, le fer n’est que paille,
et l’airain, du bois pourri.
20 Les traits de l’arc ne le font pas fuir :
les pierres de fronde se changent en fétu.
21 La massue lui semble un fétu,
il se rit du javelot qui vibre.
22 Il a sous lui des tessons aigus,
comme une herse il passe sur la vase.
23 Il fait bouillonner le gouffre comme une chaudière,
il change la mer en brûle-parfums.
24 Il laisse derrière lui un sillage lumineux,
l’abîme semble couvert d’une toison blanche.
25 Sur terre, il n’a point son pareil,
il a été fait intrépide.
26 Il regarde en face les plus hautains,
il est roi sur tous les fils de l’orgueil.
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Dieu ne Se contente pas de lui montrer Sa puissance. Il S'adresse avant tout à Job exactement comme celui-ci le souhaitait : humainement. Ce que Job redoutait le plus, c'était ce que ses amis lui avaient dit au moins deux fois...  Lire la suite

Dieu ne Se contente pas de lui montrer Sa puissance. Il S'adresse avant tout à Job exactement comme celui-ci le souhaitait : humainement. Ce que Job redoutait le plus, c'était ce que ses amis lui avaient dit au moins deux fois : que Dieu est loin de l'homme, qu'Il n'est qu'une force et rien de plus. À en juger par son discours, Élihu voyait Dieu à peu près de la même manière. Pour Job, un tel Dieu est un véritable cauchemar. Et voilà qu'il voit maintenant le Dieu réel, vivant. Il comprend que Dieu est loin de n'être qu'une force. Quant à la force à l'état pur, Dieu la montre à Job à travers les animaux qu'Il a créés : l'hippopotame et, apparemment, la baleine (appelée « Léviathan » dans le livre).

Et pour que Job n'ait plus de doutes, Dieu le conduit Lui-même auprès de ces animaux. Il lui montre concrètement la différence entre la simple force, indifférente à l'homme, et Lui-même, auquel Job, comme il le voit de ses propres yeux, n'est nullement indifférent. Job reçoit ainsi la réponse à sa question essentielle : Dieu peut-Il parler à l'homme humainement ? Mais la réponse n'est pas si simple. Dieu peut certes parler à l'homme humainement, mais la différence entre Dieu et l'homme n'en devient pas moindre. L'abîme qui les sépare ne disparaît pas : Dieu jette simplement un pont par-dessus. Aussi toutes les revendications de Job s'avèrent-elles infondées. Ses amis avaient raison : l'homme n'a aucun droit devant Dieu. Mais cela ne signifie pas qu'une relation soit impossible.

Il faut simplement qu'elle dépasse le cadre religieux, où la question des droits et des devoirs, y compris dans les rapports avec Dieu, est fondamentale. En dehors de ce cadre, une relation est tout à fait possible. À une condition, toutefois : accepter pleinement et sans réserve la volonté de Dieu comme l'impératif spirituel et moral absolu de sa propre vie. C'est ce qu'un homme religieux, enfermé dans les limites de sa propre religiosité, ne peut presque pas faire : car celui qui possède cette religiosité la perçoit toujours comme une valeur en soi, comme quelque chose que même Dieu devrait apprécier à sa juste valeur.

Dieu montre clairement à Job qu'une seule chose compte pour Lui : la relation qui Le lie à l'homme. Et le cœur humain qui rend cette relation possible. Il n'a besoin ni de notre religion, ni même de notre morale ; c'est de nous-mêmes qu'Il a besoin. De notre vie. Non pour nous la prendre, mais pour la rendre aussi pleine que nous sommes capables de l'accueillir. Mais, pour cela, toutes les limites humaines, y compris religieuses, doivent être abolies. Maintenant qu'il rencontre Dieu face à face, Job l'a enfin compris.

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Pour Jb 41:3-26
3 Qui m’a fait une avance, qu’il me faille rembourser ?
Tout ce qui est sous les cieux est à moi !
4 Je ne veux pas taire ses membres,
le détail de ses exploits, la beauté de ses membres.
5 Qui a découvert par devant sa tunique,
pénétré dans sa double cuirasse ?
6 Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents !
7 Son dos, ce sont des rangées de boucliers,
que ferme un sceau de pierre.
8 Ils se touchent de si près
qu’un souffle ne peut s’y infiltrer.
9 Ils adhèrent l’un à l’autre
et font un bloc sans fissure.
10 Son éternuement projette de la lumière,
ses yeux ressemblent aux paupières de l’aurore.
11 De sa gueule jaillissent des torches,
il s’en échappe des étincelles de feu.
12 De ses naseaux sort une fumée,
comme un chaudron qui bout sur le feu.
13 Son souffle allumerait des charbons,
une flamme sort de sa gueule.
14 Sur son cou est campée la force,
et devant lui bondit l’épouvante.

...
17 Quand il se dresse, les flots prennent peur
et les vagues de la mer se retirent.
15 Les fanons de sa chair sont soudés ensemble :
ils adhèrent à elle, inébranlables.
16 Son cœur est dur comme le roc,
résistant comme la meule de dessous.

...
18 L’épée l’atteint sans se fixer,
de même lance, javeline ou dard.
19 Pour lui, le fer n’est que paille,
et l’airain, du bois pourri.
20 Les traits de l’arc ne le font pas fuir :
les pierres de fronde se changent en fétu.
21 La massue lui semble un fétu,
il se rit du javelot qui vibre.
22 Il a sous lui des tessons aigus,
comme une herse il passe sur la vase.
23 Il fait bouillonner le gouffre comme une chaudière,
il change la mer en brûle-parfums.
24 Il laisse derrière lui un sillage lumineux,
l’abîme semble couvert d’une toison blanche.
25 Sur terre, il n’a point son pareil,
il a été fait intrépide.
26 Il regarde en face les plus hautains,
il est roi sur tous les fils de l’orgueil.
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En achevant Sa parole à Job, Dieu lui montre le Léviathan...  Lire la suite

En achevant Sa parole à Job, Dieu lui montre le Léviathan (v. 1 – 34). Une telle indication n’est pas fortuite, car l’image du Léviathan, quelle qu’en soit l’origine, était déjà devenue, à l’époque où le Livre de Job fut écrit, le symbole de la force qui s’oppose à Dieu, même si, bien sûr, le Léviathan était une créature de Dieu comme tout le reste du monde. Et ce n’est évidemment pas par hasard que Dieu place Job devant le Léviathan comme Il l’avait placé auparavant devant l’hippopotame (Jb. 40 : 15 – 24). Si l’hippopotame était le symbole d’une nature complètement indifférente à l’homme, le Léviathan était le symbole des forces obscures qui s’opposent à l’homme. Dieu dit en quelque sorte à Job : tu voulais t’appuyer sur ta justice en exigeant quelque chose de Moi ; mais ce n’est pas Moi qui m’oppose à toi, Je suis de ton côté. Voici ton véritable ennemi ; regarde si tu peux lui résister. Ta justice t’aidera-t-elle (v. 1 – 9) ? Un tel retournement du thème n’était pas fortuit : Job exigeait réellement le triomphe immédiat de la justice, accusant Dieu de laisser faire les forces du mal, de regarder avec indifférence les souffrances du juste et le triomphe de l’impie. Job opposait en quelque sorte sa justice à cette indifférence.

Et maintenant Dieu lui a montré de manière visible ce que vaut la justice de l’homme face au mal du monde, si elle reste sans l’aide et le soutien de Celui qui est Lui-même la source de toute justice. Mais cette vision avait aussi un second sens, plus profond. Dieu dit directement à Job que Lui seul peut venir à bout du Léviathan, qui incarne les forces du mal (v. 11). Et celui qui ne peut venir à bout du Léviathan n’ose pas Lui lancer un défi (v. 10). L’homme se trouve placé devant un choix entre Dieu et le Léviathan, et s’il n’est pas du côté de Dieu, cela signifie qu’il soutient, volontairement ou non, ceux qui s’opposent à Dieu. Le juste ne peut pas devenir l’adversaire de Dieu ; la nature même de la justice, son origine, ne le permet pas. Certes, le triomphe de Dieu sur le Léviathan ne vient pas aussitôt. La lutte de Dieu contre ceux qui s’opposent à Lui ne s’achèvera qu’à la fin des temps ; la rétribution du Léviathan, manifestement, est encore à venir (v. 10). Et alors chacun recevra sa récompense. Il semblerait qu’une telle perspective ne vaille pas mieux que celle dont parlaient à Job ses amis, en lui indiquant que le temps de la récompense du juste et du châtiment du pécheur viendrait encore.

Mais là, il s’agissait d’une perspective humaine, tandis qu’ici il s’agit de la perspective de la providence de Dieu. Et la question n’est pas seulement celle de l’échelle. Elle tient aussi au fait que le temps est passager, tandis que l’éternité de Dieu ne l’est pas. C’est pourquoi, dans l’éternité de Dieu, toute vie trouve sa place, même celle qui, selon les mesures de ce monde, semblait avoir complètement échoué. La récompense du juste dans l’éternité de Dieu ne consiste pas à recevoir de Dieu une compensation quelconque pour les souffrances endurées, mais dans le renouvellement de toute sa vie, y compris de cette partie qui semblait perdue sans retour. Dieu n’esquive pas les questions de Job ; Il lui fait simplement comprendre que la réponse aux questions qu’il pose ne peut être trouvée que dans le Royaume. Et Job croit Dieu, qui lui parle face à face.

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Pour Jb 41:3-26
3 Qui m’a fait une avance, qu’il me faille rembourser ?
Tout ce qui est sous les cieux est à moi !
4 Je ne veux pas taire ses membres,
le détail de ses exploits, la beauté de ses membres.
5 Qui a découvert par devant sa tunique,
pénétré dans sa double cuirasse ?
6 Qui a ouvert les battants de sa gueule ?
La terreur règne autour de ses dents !
7 Son dos, ce sont des rangées de boucliers,
que ferme un sceau de pierre.
8 Ils se touchent de si près
qu’un souffle ne peut s’y infiltrer.
9 Ils adhèrent l’un à l’autre
et font un bloc sans fissure.
10 Son éternuement projette de la lumière,
ses yeux ressemblent aux paupières de l’aurore.
11 De sa gueule jaillissent des torches,
il s’en échappe des étincelles de feu.
12 De ses naseaux sort une fumée,
comme un chaudron qui bout sur le feu.
13 Son souffle allumerait des charbons,
une flamme sort de sa gueule.
14 Sur son cou est campée la force,
et devant lui bondit l’épouvante.

...
17 Quand il se dresse, les flots prennent peur
et les vagues de la mer se retirent.
15 Les fanons de sa chair sont soudés ensemble :
ils adhèrent à elle, inébranlables.
16 Son cœur est dur comme le roc,
résistant comme la meule de dessous.

...
18 L’épée l’atteint sans se fixer,
de même lance, javeline ou dard.
19 Pour lui, le fer n’est que paille,
et l’airain, du bois pourri.
20 Les traits de l’arc ne le font pas fuir :
les pierres de fronde se changent en fétu.
21 La massue lui semble un fétu,
il se rit du javelot qui vibre.
22 Il a sous lui des tessons aigus,
comme une herse il passe sur la vase.
23 Il fait bouillonner le gouffre comme une chaudière,
il change la mer en brûle-parfums.
24 Il laisse derrière lui un sillage lumineux,
l’abîme semble couvert d’une toison blanche.
25 Sur terre, il n’a point son pareil,
il a été fait intrépide.
26 Il regarde en face les plus hautains,
il est roi sur tous les fils de l’orgueil.
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Qui le Seigneur désigne-t-il lorsqu’il parle du Léviathan ? Il n’est pas facile de répondre sans équivoque à cette question, car l’image du Léviathan...  Lire la suite

Qui le Seigneur désigne-t-il lorsqu’il parle du Léviathan ? Il n’est pas facile de répondre sans équivoque à cette question, car le Léviathan apparaît souvent comme le symbole des forces révoltées contre le Créateur, et ce n’est peut-être pas un hasard s’il est appelé ici « le roi de tous les orgueilleux ». Mais même s’il n’en est rien et si, comme le pensent d’autres interprètes, le Léviathan désigne un être vivant, probablement un crocodile, il se présente encore à nous comme une créature qui manifeste visiblement la puissance du Créateur. Sa description est vive et expressive ; nous sentons comment une force indomptable pour l’homme est maîtrisée par Dieu.

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