1 Cantique des montées. De David.Quelle joie quand on m’a dit : Allons à la maison de Yahvé !
2 Enfin nos pieds s’arrêtent dans tes portes, Jérusalem !
3 Jérusalem, bâtie comme une ville où tout ensemble fait corps,
4 Là où montent les tribus, les tribus de Yahvé, est pour Israël une raison de rendre grâce au nom de Yahvé.
5 Car ils sont là, les sièges du jugement, les sièges de la maison de David.
6 Appelez la paix sur Jérusalem : que soient paisibles ceux qui t’aiment !
7 Advienne la paix dans tes murs : que soient paisibles tes palais !
8 Pour l’amour de mes frères, de mes amis, laisse-moi dire : paix sur toi !
9 Pour l’amour de la maison de Yahvé notre Dieu, je prie pour ton bonheur !
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La joie que procure la maison du Seigneur est toujours la joie de Le rencontrer ; Son Temple, lieu visible où nous pouvons toucher Sa présence invisible, ne peut donc que nous être cher.
Pour le psalmiste, cependant, le Temple n’est pas seul à être un tel lieu : Jérusalem tout entière l’est aussi, ville sainte choisie pour qu’entre ses murs les prières et les rites sacrés unissent le ciel et la terre.
Commençant à l’autel et au Saint des Saints, la prière se répand dans le monde entier ; déjà, aux quatre coins de la terre, ceux qui prient deviennent participants du culte célébré dans l’ancien Temple. Celui-ci est détruit depuis longtemps, mais le Seigneur est vivant, et partout se dressent d’autres maisons de prière où se poursuit le service intarissable qui Lui est rendu.
Puis, à travers la brume des siècles et par la vision prophétique, nous distinguons les contours de la Jérusalem céleste, destinée à triompher à la fin des temps. Pourtant, dès maintenant, ses traits transparaissent à travers les images de la cité terrestre.
Autres réflexions
Pour Ps 122:1-4
1 Cantique des montées. De David.Quelle joie quand on m’a dit : Allons à la maison de Yahvé !
2 Enfin nos pieds s’arrêtent dans tes portes, Jérusalem !
3 Jérusalem, bâtie comme une ville où tout ensemble fait corps,
4 Là où montent les tribus, les tribus de Yahvé, est pour Israël une raison de rendre grâce au nom de Yahvé.
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Le pécheur repentant est comparé à un esclave. La mention du mot « esclave » dans l’Écriture rebute beaucoup de gens ; elle leur paraît humilier la dignité...
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Le pécheur repentant est comparé à un esclave. La mention du mot « esclave » dans l’Écriture rebute beaucoup de gens ; elle leur paraît humilier la dignité humaine, si bien qu’ils pensent devoir se briser eux-mêmes pour accepter une telle comparaison. Il est difficile à celui qui répète sans cesse le même ensemble de péchés familiers d’admettre que ce qui lui paraît humiliant l’élève et le redresse en réalité.
Oui, tôt ou tard, il faut voir que tout pécheur tombe sous la dépendance du péché et en devient ainsi l’esclave ; il ne faut donc pas s’offenser de ce mot. Mais constater la réalité ne signifie pas qu’elle doive demeurer immuable. Un esclave n’ose pas regarder le visage de son maître et ne regarde que sa main, qui donne des ordres ou punit ; mais nous, même conscients de notre indignité, nous pouvons regarder Celui qui a fait sortir le peuple de la maison de servitude.
Aujourd’hui encore, Il a le pouvoir de nous libérer de l’asservissement humiliant à notre propre état de péché et de nous rendre une conscience véritable de notre dignité et de notre valeur à Ses yeux. Il ne tient qu’à nous de vouloir nous tourner vers Lui.
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