8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
Dans le récit évangélique où Jésus lave les pieds de ses disciples, nous avons souvent tendance à voir quelque chose de considérable et de mystérieux, parfois presque mystique. Dans certaines communautés chrétiennes, on essaie même parfois de faire revivre ce «rite sacré», en en attendant soit une grâce particulière, soit des fruits spirituels abondants.
Jésus lui-même n'avait rien de tel en vue. Il ne pensait manifestement à rien de mystérieux, à aucun rite particulier, à aucune ablution sacrée. C'est ainsi que Pierre voulait voir la situation, mais Jésus ne le lui permit pas. Il ne transforma pas une tâche ordinaire, mais absolument nécessaire, en rite. Il fit simplement le travail que l'on confiait d'habitude à un esclave domestique. Et il dit alors: vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous avez raison; s'il en est ainsi, faites comme moi.
Cela signifie-t-il que seuls conviennent au chrétien les travaux que l'on confiait autrefois aux esclaves? Guère. Mais la disponibilité à faire n'importe quel travail, s'il est nécessaire à des prochains concrets dans une situation concrète, doit exister. Vraiment n'importe lequel, même un travail que l'on n'aurait pas fait dans un cas ordinaire.
Ce qui heurtait le plus Pierre, c'était précisément que son Maître s'occupait d'une tâche qui ne convenait absolument pas à sa position. Il tente d'arranger la situation, qui lui paraît humiliante pour son Maître, en transformant un lavage des pieds ordinaire, pourtant absolument nécessaire à cette époque, en une sorte d'ablution rituelle qui n'humilierait pas Jésus: c'est pourquoi il lui demande de lui laver non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête, comme on le faisait d'ordinaire lors des ablutions purificatrices.
Jésus lui-même ne voit rien d'humiliant pour lui dans la situation qui s'est créée. Plus encore, il en parle comme d'une norme des relations entre chrétiens. Non pas pour que certains puissent reporter sur d'autres les tâches qu'ils n'ont pas envie de faire eux-mêmes, mais pour que ses disciples comprennent ce qu'est la vie du Royaume. Une vie où n'importe plus ce qui compte tellement dans ce monde-ci: le statut, le prestige, la dignité imaginaire qui nous empêche souvent de faire ce que nos prochains attendent de nous, bref tout ce qui n'a aucun rapport avec l'amour du Royaume, dont devaient vivre les véritables disciples du Christ et dont ils devaient témoigner, ceux que Jésus voulait voir dans les apôtres.
8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
Dans certaines Églises chrétiennes, la coutume du lavement des pieds est devenue une tradition. Jésus dit bien directement que nous, chrétiens, devons faire cela les uns pour les autres, et si l'on comprend ses paroles littéralement, la coutume ou même le rite du lavement des pieds peut paraître tout à fait approprié, s'il n'y avait pas un « mais »: Jésus lui-même insiste catégoriquement sur le fait qu'il ne s'agit absolument pas d'un rite ni d'un rituel. Le lavage rituel, habituel pendant le séder pascal (la Cène était précisément un séder pascal, un repas rituel juif célébré pendant la fête de Pessa'h), était déjà achevé à ce moment-là. Il fallait maintenant se mettre à table, à cette époque on ne s'asseyait pas à table, on s'y étendait, et avant cela il fallait laver les pieds de tous, car on montait généralement sur les couches avec les pieds.
En règle générale, on confiait ce travail à un esclave de la maison; c'est pourquoi, lorsque Jésus lui-même le fait, cela provoque un véritable choc: ce n'est pas au Maître de faire une telle tâche. Pierre proteste, mais Jésus est inflexible: si tu refuses, tu ne t'assiéras pas avec moi à la table pascale. Alors Pierre essaie de transformer tout cela précisément en rite, en lavage rituel.
Si Jésus lui avait lavé, ainsi qu'aux autres disciples, les mains et la tête aussi, cela aurait effectivement ressemblé à un lavage rituel de purification; mais Jésus ne le veut pas. Il n'a pas l'intention de transformer un simple lavage des pieds en rituel. Au contraire, il veut montrer à ses disciples que le Royaume n'est pas un rituel, mais une vie ordinaire que l'on vit, et que l'on vit simplement, non pour observer d'infinis rites mystérieux. Seulement, dans cette vie, il n'y a pas, d'un côté, des tâches « hautes » et « spirituelles » et, de l'autre, des tâches « basses »: tout travail est rempli de sens spirituel s'il est accompli selon la volonté de Dieu et avec amour.
Et la place de l'homme dans le Royaume, son statut, pour ainsi dire, comme habitant de ce Royaume, autant qu'il soit pertinent de parler ici de statut, n'est affectée par aucun service ni aucun travail: ce qui importe ici, c'est l'état intérieur de l'homme, la qualité spirituelle de sa vie, non ce dont il est occupé. C'est cette vérité simple que Jésus veut transmettre à ses disciples par son propre exemple. Et si, au lieu de comprendre et d'accueillir cette vérité, nous la transformons encore et encore en rituel, le problème est en nous, non dans la vérité.
8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
Dans le récit évangélique du lavement des pieds de Ses disciples par Jésus, nous sommes souvent enclins à voir quelque chose de considérable et de mystérieux, parfois presque mystique. Parfois, dans certaines communautés chrétiennes, on tente même de faire revivre ce «rite sacré», en en attendant soit une grâce particulière, soit d'abondants fruits spirituels.
Jésus Lui-même n'avait rien de tel en vue. Il ne pensait manifestement à rien de mystérieux, à aucun rituel particulier, à aucune ablution sacrée. C'est ainsi que Pierre voulait voir la situation, mais Jésus ne le lui permit pas. Il ne transforma pas une tâche ordinaire, mais absolument nécessaire, en rituel. Il fit simplement le travail que l'on confiait d'ordinaire à un esclave domestique. Et Il dit alors: vous M'appelez Maître et Seigneur, et vous avez raison; s'il en est ainsi, agissez comme Moi.
Cela signifie-t-il qu'il ne convient au chrétien que des occupations qui, autrefois, étaient confiées aux esclaves? À peine. Mais il doit y avoir la disposition à accomplir n'importe quel travail, s'il est nécessaire à des prochains concrets dans une situation concrète. Vraiment n'importe lequel, même celui que l'on ne ferait pas d'ordinaire.
Ce qui choquait surtout Pierre, c'était justement que son Maître s'occupât d'une affaire qui ne convenait absolument pas à Sa position. Il tente d'adoucir la situation, qui lui paraît humiliante pour son Maître, en transformant le simple lavage des pieds, alors tout à fait nécessaire, en une sorte d'ablution rituelle qui n'humiliera pas Jésus: c'est pourquoi il Lui demande de lui laver non seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête, comme on le faisait d'ordinaire lors des ablutions de purification.
Jésus Lui-même ne voit rien d'humiliant pour Lui dans la situation qui s'est créée. Bien plus: Il en parle comme de la norme des relations entre chrétiens. Non pour que les uns puissent rejeter sur les autres les tâches qu'ils n'ont pas envie de faire eux-mêmes, mais pour que Ses disciples comprennent ce qu'est la vie du Royaume. Une vie où ce qui est si important dans ce monde-ci n'a pas d'importance: le statut, le prestige, la dignité imaginaire qui nous empêche souvent de faire ce que nos proches attendent de nous, bref tout ce qui n'a pas de rapport avec l'amour du Royaume, dont devaient vivre et témoigner les véritables disciples du Christ, tels que Jésus voulait voir les apôtres.
1 Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde vers le Père, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'à la fin. |
2 Au cours d'un repas, alors que déjà le diable avait mis au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer, |
3 sachant que le Père lui avait tout remis entre les mains et qu'il était venu de Dieu et qu'il s'en allait vers Dieu, |
4 il se lève de table, dépose ses vêtements, et prenant un linge, il s'en ceignit. |
5 Puis il met de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. |
6 Il vient donc à Simon-Pierre, qui lui dit : " Seigneur, toi, me laver les pieds ? " |
7 Jésus lui répondit : " Ce que je fais, tu ne le sais pas à présent ; par la suite tu comprendras. " |
8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
11 Il connaissait en effet celui qui le livrait ; voilà pourquoi il dit : " Vous n'êtes pas tous purs. " |
12 Quand il leur eut lavé les pieds, qu'il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : " Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? |
13 Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis. |
14 Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. |
15 Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi comme moi j'ai fait pour vous. |
16 En vérité, en vérité, je vous le dis, le serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni l'envoyé plus grand que celui qui l'a envoyé. |
17 Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. |
18 Ce n'est pas de vous tous que je parle; je connais ceux que j'ai choisis; mais il faut que l'Écriture s'accomplisse: Celui qui mange mon pain a levé contre moi son talon. |
19 Je vous le dis, dès à présent, avant que la chose n'arrive, pour qu'une fois celle-ci arrivée, vous croyiez que Je Suis. |
20 En vérité, en vérité, je vous le dis, qui accueille celui que j'aurai envoyé m'accueille ; et qui m'accueille, accueille celui qui m'a envoyé. " |
Pierre et les autres apôtres étaient naturellement embarrassés. On le serait à moins: le Roi d'Israël leur lave les pieds, il accomplit le travail d'un esclave! Beaucoup d'entre nous n'aimeraient certainement pas que la personne qui nous est la plus chère se mette à faire quelque chose d'humiliant et d'inconvenant. Mais ce lavement des pieds est un moment décisif dans l'histoire des relations de Jésus avec ses disciples; celui à qui cela déplaît peut partir.
Pourquoi est-ce si important? Il est manifestement impossible de comprendre le Seigneur et de le suivre sans recevoir par l'expérience cette leçon où le Maître sert les plus petits et l'Enseignant ses disciples. C'est, comme il est écrit, un exemple, mais non un exemple au tableau ni en image. Pierre et nous tous devons traverser ce choc afin que ne nous choque plus jamais la pensée que nous aussi devons servir ceux qui sont plus petits et plus faibles que nous.
1 Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde vers le Père, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'à la fin. |
2 Au cours d'un repas, alors que déjà le diable avait mis au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer, |
3 sachant que le Père lui avait tout remis entre les mains et qu'il était venu de Dieu et qu'il s'en allait vers Dieu, |
4 il se lève de table, dépose ses vêtements, et prenant un linge, il s'en ceignit. |
5 Puis il met de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. |
6 Il vient donc à Simon-Pierre, qui lui dit : " Seigneur, toi, me laver les pieds ? " |
7 Jésus lui répondit : " Ce que je fais, tu ne le sais pas à présent ; par la suite tu comprendras. " |
8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
11 Il connaissait en effet celui qui le livrait ; voilà pourquoi il dit : " Vous n'êtes pas tous purs. " |
12 Quand il leur eut lavé les pieds, qu'il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : " Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? |
13 Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis. |
14 Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. |
15 Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi comme moi j'ai fait pour vous. |
Jésus a lavé les pieds de tous les disciples. Même ceux de Judas. Cela nous révèle la perfection de l'amour de Dieu pour nous, dont rien ne peut nous séparer. C'est pourquoi le Seigneur nous donne la liberté, la possibilité de choisir à tout moment. À n'importe quel moment de notre vie, nous pouvons devenir des traîtres ; peut-être est-ce précisément alors que le Seigneur voudra nous laver les pieds, mais nous ne le remarquerons pas. Ou bien, au contraire, nous pouvons le remarquer, accueillir Son amour et revenir à Dieu en renonçant à la trahison.
1 Avant la fête de la Pâque, Jésus, sachant que son heure était venue de passer de ce monde vers le Père, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'à la fin. |
2 Au cours d'un repas, alors que déjà le diable avait mis au cœur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer, |
3 sachant que le Père lui avait tout remis entre les mains et qu'il était venu de Dieu et qu'il s'en allait vers Dieu, |
4 il se lève de table, dépose ses vêtements, et prenant un linge, il s'en ceignit. |
5 Puis il met de l'eau dans un bassin et il commença à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint. |
6 Il vient donc à Simon-Pierre, qui lui dit : " Seigneur, toi, me laver les pieds ? " |
7 Jésus lui répondit : " Ce que je fais, tu ne le sais pas à présent ; par la suite tu comprendras. " |
8 Pierre lui dit : " Non, tu ne me laveras pas les pieds, jamais ! " Jésus lui répondit : " Si je ne te lave pas, tu n'as pas de part avec moi. " |
9 Simon-Pierre lui dit : " Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! " |
10 Jésus lui dit : " Qui s'est baigné n'a pas besoin de se laver ; il est pur tout entier. Vous aussi, vous êtes purs ; mais pas tous. " |
11 Il connaissait en effet celui qui le livrait ; voilà pourquoi il dit : " Vous n'êtes pas tous purs. " |
12 Quand il leur eut lavé les pieds, qu'il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit : " Comprenez-vous ce que je vous ai fait ? |
13 Vous m'appelez Maître et Seigneur, et vous dites bien, car je le suis. |
14 Si donc je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. |
15 Car c'est un exemple que je vous ai donné, pour que vous fassiez, vous aussi comme moi j'ai fait pour vous. |
Un seul mot vient à l'esprit quand il est question du lavement des pieds, quand on se rappelle et qu'on s'imagine que quelqu'un te lave les pieds: «poignant». Et c'est poignant quand c'est un frère ou une soeur qui le fait, et l'idée même que ton Seigneur ait pu le faire ne vient même pas... À quel point on se retrouve désarmé, sans défense, rassemblant avec peine assez de confiance pour recevoir docilement et humblement ce don étonnant. Le coeur mis à nu se fige, presque arrêté par la profondeur des sensations et des sentiments.
Mais quand c'est toi qui laves les pieds, il bat du désir d'exprimer par toute cette action l'amour qui se multiplie avec la décision de laver les pieds de quelqu'un. Le coeur bat, ordonnant de toucher avec délicatesse les pieds du frère ou de la soeur, comprenant que la confiance qui t'est accordée confine à la douleur. Et le Seigneur, qui nous appelle à faire cela, est présent tout près, bénissant l'ouverture et multipliant l'amour.
Cependant, Son commandement de nous laver les pieds les uns aux autres ne concerne pas seulement cette action; il doit traverser toute notre communion. Mais un tel état d'esprit, qui te donne la possibilité d'être celui qui «lave» ou celui qui «est lavé», n'est possible qu'avec la présence de Jésus dans ton coeur. Car c'est Lui précisément qui peut prendre dans nos coeurs la place de l'orgueil, de la peur de faire confiance, du refus de servir le prochain.
Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible. Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit. | ||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||