44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. |
45 Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés par Dieu. Quiconque s'est mis à l'écoute du Père et à son école vient à moi. |
46 Non que personne ait vu le Père, sinon celui qui vient d'auprès de Dieu: celui-là a vu le Père. |
47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle. |
48 Je suis le pain de vie. |
49 Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts; |
50 ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. |
51 Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. " |
La lecture évangélique d'aujourd'hui poursuit la réflexion sur la rencontre avec Jésus, mystère caché dans le cœur de chaque personne. Dans la lecture de ce jour, Jésus nous dit comment cela se produit. « Nul ne peut venir à Moi si le Père qui M'a envoyé ne l'attire. » Ainsi, ce n'est pas seulement, ni même surtout, l'homme qui cherche Dieu : c'est Dieu qui cherche l'homme. C. S. Lewis l'a exprimé ainsi : « Vous ne m'auriez pas appelé si Je ne vous avais pas appelé. » Nous venons à Jésus après avoir entendu la voix de Dieu dans notre cœur. De plus, Jésus dit que celui qui vient à Lui a « reçu l'enseignement du Père ». Même lorsqu'une personne n'est pas encore venue à la foi, la communion avec Dieu a peut-être déjà commencé dans son cœur. Le Seigneur nous enseigne même lorsque nous ne nous en doutons pas.
44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. |
Dans ce verset se trouve la réponse à un paradoxe : le salut m’est obtenu par la foi en Jésus Christ, c’est-à-dire comme résultat de ma venue vers Lui comme Sauveur et Seigneur. Ainsi tout arrive à la suite de mon action, je me trouve au commencement de mon salut, et le Christ — n’est qu’un moyen. Jésus remet tout à sa place : au commencement de tout se trouve Dieu. Premièrement, si ce n’était pas Lui, je n’aurais personne vers qui venir, car c’est le Père qui a envoyé le Fils dans le monde. Deuxièmement, si ce n’était pas Lui, je n’existerais pas du tout et il n’y aurait personne pour venir. Et troisièmement, c’est l’Esprit Saint qui procède du Père qui oriente notre cœur vers le désir d’aimer, de faire confiance et de chercher la vérité (cf. 1 Co 12,3).
Ainsi, Dieu est au commencement de ma vie, Dieu est au commencement de ma conversion, Dieu est au commencement de mon salut et — Dieu, qui a ressuscité Jésus Christ, est au commencement de ma vie éternelle.
44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. |
On trouve dans ce verset la réponse à un paradoxe : on obtient le salut par la foi en Jésus-Christ, c'est-à-dire après être venu à Lui comme au Sauveur et à Dieu. C'est-à-dire que tout se passe en conséquence de mon action, je me trouve au début de mon salut, et Jésus Christ est seulement le moyen. Jésus met tout en place: au début de tout – Dieu. Premièrement, si ce n’était pas Lui, je n’aurais eu personne chez qui aller, puisque c'est le Père qui a envoyé le Fils au monde. Deuxièmement, si ce n’était pas Lui, je n’aurais même pas existé et personne n'aurait eu à venir. Et troisièmement, c'est le Saint-Esprit venant du Père qui dirige notre cœur vers le désir d'aimer, de croire et de chercher la vérité (voir 1 Cor. 12:3). Donc, Dieu est au début de ma vie, Dieu est au début de mon appel, Dieu est au début de mon salut et le Dieu, Qui a ressuscité Jésus Christ est au début de ma vie éternelle.
46 Non que personne ait vu le Père, sinon celui qui vient d'auprès de Dieu: celui-là a vu le Père. |
47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle. |
48 Je suis le pain de vie. |
49 Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts; |
50 ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. |
51 Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. " |
52 Les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux ; ils disaient : " Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? " |
53 Alors Jésus leur dit : " En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. |
54 Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. |
Toute la vie pratique du chrétien repose sur les paroles du Christ que nous lisons aujourd’hui : « Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang a la vie éternelle, et Moi, Je le ressusciterai au dernier jour. » C’est le centre, le foyer de la vie spirituelle. C’est une rencontre face à face avec Jésus, qui nous est continuellement donnée. Bien plus, la chair et le sang du Christ sont davantage qu’une rencontre : ils sont une habitation réciproque, car Il a Lui-même dit : « Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang demeure en Moi, et Moi en lui. » Et Sa chair et Son sang sont encore la résurrection qui nous est donnée aujourd’hui.
48 Je suis le pain de vie. |
49 Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts; |
50 ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. |
51 Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. " |
52 Les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux ; ils disaient : " Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? " |
53 Alors Jésus leur dit : " En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. |
54 Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. |
Il n'est pas étonnant que les paroles de Jésus sur Son sang et Sa chair, qu'Il donnera à manger à ceux qui croient en Lui, aient provoqué chez Ses auditeurs une perplexité tournant au murmure. Ils voyaient en Jésus un homme ordinaire, car les représentations juives traditionnelles, non seulement des prophètes mais aussi du Messie, supposent qu'il s'agit des hommes les plus ordinaires, que Dieu appelle à un moment de leur vie à un service particulier ; après cet appel, l'homme devient ce que Dieu veut qu'il soit, prophète ou Messie. Quant à la chair humaine et au sang humain, ils ne les associaient même pas au meurtre, mais à quelque chose de bien pire : le sacrifice humain, qui, du point de vue de la Torah, est non seulement meurtre et souillure, mais aussi la pire forme d'idolâtrie.
Or Jésus, s'adressant à Ses auditeurs, parle de ce qui devait leur être compréhensible, du moins au niveau du symbole ou de l'allégorie. En effet, la chair et le sang étaient, en hébreu comme en araméen, les symboles de la vie, de cette force vitale que chaque homme portait en lui tant qu'il était vivant. Bien sûr, s'il s'était agi d'un homme ordinaire, une telle affirmation, même comprise de façon allégorique, aurait laissé bien des questions : comment un seul homme peut-il distribuer sa vie à une multitude, peut-être même à tout un peuple ? Comment cela est-il possible ? Et que restera-t-il à celui qui la distribue ?
Mais si l'on se souvient de cette plénitude de Dieu que Jésus porte en Lui, de la plénitude de la vie du Royaume dont Il vit, tout se remet à sa place et devient compréhensible. Il peut réellement donner à chacun Sa vie, sans rien perdre Lui-même : car la vie du Royaume est aussi infinie que la plénitude de Dieu dont elle est la projection dans le monde créé. Et quiconque entre dans le Royaume partage réellement avec Jésus Sa vie, qu'Il partage volontiers et avec joie avec chacun. Il la partage afin que le Royaume ne demeure pas seulement Son bien, mais qu'il entre réellement dans la vie de ceux qui le cherchent. Et afin qu'à la fin des temps il entre jusqu'au bout dans le monde et s'y révèle dans toute sa plénitude, purifiant le monde du péché et le transfigurant.
48 Je suis le pain de vie. |
49 Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts; |
50 ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. |
51 Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. " |
52 Les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux ; ils disaient : " Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? " |
53 Alors Jésus leur dit : " En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. |
54 Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. |
Comment peut-Il nous donner Sa Chair à manger ? Cette question, posée au Christ par les Juifs, peut servir de mesure du caractère incroyable et incompréhensible du miracle de l'Eucharistie. Bien sûr, cela est impossible dans les limites de la logique humaine. Impossible parce que l'on ne parvient pas à comprendre ces paroles littéralement. Impossible parce que cela contredit la lettre de la Loi. Mais surtout, c'est impossible parce que, si nous devons manger la Chair du Christ, Il devra mourir. Tous ces « impossible » frappent aussi bien les Juifs que tout le reste de l'humanité.
Mais par Sa volonté Dieu fait advenir ce qu'Il veut. « Que la lumière soit », dit Dieu—et la lumière paraît. « Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel »—et les luminaires paraissent. Il importe d'accepter que les paroles du Christ : « La volonté du Père qui M'a envoyé, c'est que Je ne perde rien de tout ce qu'Il M'a donné, mais que Je le ressuscite au dernier jour », et : « Prenez, mangez... », sont du même ordre : elles expriment la volonté du Créateur, à laquelle rien n'est capable de résister.
41 Les Juifs alors se mirent à murmurer à son sujet, parce qu'il avait dit : " Je suis le pain descendu du ciel. " |
42 Ils disaient : " Celui-là n'est-il pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment peut-il dire maintenant : Je suis descendu du ciel ? " |
43 Jésus leur répondit : " Ne murmurez pas entre vous. |
44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. |
45 Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés par Dieu. Quiconque s'est mis à l'écoute du Père et à son école vient à moi. |
46 Non que personne ait vu le Père, sinon celui qui vient d'auprès de Dieu: celui-là a vu le Père. |
47 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit a la vie éternelle. |
48 Je suis le pain de vie. |
49 Vos pères, dans le désert, ont mangé la manne et sont morts; |
50 ce pain est celui qui descend du ciel pour qu'on le mange et ne meure pas. |
51 Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c'est ma chair pour la vie du monde. " |
52 Les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux ; ils disaient : " Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? " |
53 Alors Jésus leur dit : " En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l'homme et ne buvez son sang, vous n'aurez pas la vie en vous. |
54 Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour. |
55 Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson. |
56 Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. |
57 De même que le Père, qui est vivant, m'a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. |
58 Voici le pain descendu du ciel ; il n'est pas comme celui qu'ont mangé les pères et ils sont morts ; qui mange ce pain vivra à jamais. " |
59 Tel fut l'enseignement qu'il donna dans une synagogue à Capharnaüm. |
60 Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent : " Elle est dure, cette parole ! Qui peut l'écouter ? " |
61 Mais, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce propos, Jésus leur dit : " Cela vous scandalise ? |
62 Et quand vous verrez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant?... |
63 C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. |
64 Mais il en est parmi vous qui ne croient pas. " Jésus savait en effet dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui le livrerait. |
65 Et il disait : " Voilà pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui est donné par le Père. " |
66 Dès lors, beaucoup de ses disciples se retirèrent, et ils n'allaient plus avec lui. |
67 Jésus dit alors aux Douze : " Voulez-vous partir, vous aussi ? " |
68 Simon-Pierre lui répondit : " Seigneur, à qui irons-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. |
69 Nous, nous croyons, et nous avons reconnu que tu es le Saint de Dieu. " |
70 Jésus leur répondit : " N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous, les Douze ? Et l'un d'entre vous est un démon. " |
71 Il parlait de Judas, fils de Simon Iscariote ; c'est lui en effet qui devait le livrer, lui, l'un des Douze. |
Le Christ s'est appelé lui-même pain, et cela seul était déjà difficile à comprendre pour ses auditeurs. Mais pour ceux qui se souvenaient des images inhabituelles propres aux discours prophétiques, il n'aurait pas été difficile de tenir les paroles sur le pain pour l'une de ces paraboles. Jésus dit que son enseignement et lui-même sont aussi nécessaires que la nourriture quotidienne: pourquoi ne pas être d'accord avec cela?
Et une telle compréhension ne peut pas être dite fausse; cependant, elle est manifestement insuffisante. Depuis déjà vingt siècles, pour beaucoup de personnes qui n'acceptent le Christ que comme un sage et un moraliste, ses paroles sur la Chair et le Sang demeurent fermées et incompréhensibles, exactement comme pour beaucoup de ses auditeurs d'alors. Il suffit d'imaginer un Juif ayant fermement assimilé que la loi de Moïse interdit non seulement la consommation du sang, mais considère aussi comme souillant, et exigeant des rites de purification, tout ce qui est lié à l'écoulement du sang. Et soudain il entend parler de la nécessité de boire du sang, et encore du sang humain, et de plus le Sang de cet étrange prédicateur. Même pour une image prophétique, un tel appel sonne de manière trop scandaleuse!
Pour nous qui lisons l'Évangile bien des siècles plus tard, il est plus facile de voir qu'ici le Christ parle de l'eucharistie; mais il ne faut pas s'arrêter là. Le sens de l'eucharistie est profond et incompréhensible dans sa plénitude. Il n'est parfois pas inutile de se rappeler combien les anciens Juifs furent bouleversés en entendant pour la première fois l'appel de Jésus à manger sa Chair et à boire son Sang. Peut-être cela nous aidera-t-il à ressentir de nouveau ce qu'a été la Cène pour la première génération des disciples du Christ. L'évangéliste Jean, à la différence des autres évangélistes, ne mentionne pas que les disciples aient mangé le Corps et le Sang lors de la Cène. Mais les paroles du Sauveur qu'il nous a conservées sont tout aussi importantes pour comprendre l'essence de ce qui se passait alors.
40 Oui, telle est la volonté de mon Père, que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle, et je le ressusciterai au dernier jour. " |
41 Les Juifs alors se mirent à murmurer à son sujet, parce qu'il avait dit : " Je suis le pain descendu du ciel. " |
42 Ils disaient : " Celui-là n'est-il pas Jésus, le fils de Joseph, dont nous connaissons le père et la mère ? Comment peut-il dire maintenant : Je suis descendu du ciel ? " |
43 Jésus leur répondit : " Ne murmurez pas entre vous. |
44 Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. |
Poursuivant Sa parole sur le salut et la vie, le Seigneur nous dit aujourd’hui que la volonté de Dieu est que quiconque fait confiance au Fils de Dieu, quiconque, selon la parole du prophète et de l’apôtre, « invoquera le nom du Seigneur » — sera sauvé. Et à la fin du passage d’aujourd’hui, le Seigneur dit que peut venir à Lui celui que le Père attire. Hier, nous avons entendu Sa parole : la volonté du Père consiste dans le salut de tous. Ce n’est pas seulement l’espérance du monde et de l’homme. J’oserai dire que ces paroles du Christ sont l’unique espérance du monde ; tout le reste est tromperie. Et l’on ne peut que s’en réjouir, car le chemin difficile vers la vie est tout de même incomparablement meilleur que le désespoir.
Que répond-on au Christ ? Au fond, la réponse des Juifs se réduit à une formule grossière : « Et toi, qui es-tu ? » « Prouvez donc que votre Jésus est Dieu... » : voilà ce que les chrétiens entendent depuis des siècles. On ne peut pas le prouver, ne serait-ce que parce que ce n’est pas Lui qui nous appartient, mais nous qui Lui appartenons ; pourtant la question n’est même pas là. Une telle protestation contre les paroles du Christ signifie seulement que j’essaie de reporter sur Lui-même la responsabilité de ma défiance. Heureusement, l’Évangile nous donne l’exemple d’une position juste, lorsque l’homme ne remet pas au Christ la responsabilité de l’exploit de la foi, de l’acte d’espérance, mais Le prie de l’y aider en disant : « Je crois, Seigneur — viens au secours de mon incrédulité ».
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