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RÉFLEXIONS pour Tt 2:11

11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, s'est manifestée,
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La grâce est déjà ici, avec chacun, il reste seulement à l’accepter. C'est le premier et le pas le plus difficile, parce que, l'ayant fait, nous acceptons de reconnaître quelques faits inconfortables. Premièrement, Dieu est venu à nous Lui-même. Il est déjà à côté de nous et, en acceptant la réalité de Sa présence, nous reconnaissons que nous avons passé improprement beaucoup de temps, en nous trompant, et en tentant de ne pas remarquer cela. Deuxièmement, nous reconnaissons notre faiblesse et infirmité, l'incapacité de sortir nous-mêmes de l'ombre mortel.

Nous reconnaissons notre dépendance à la Source de Vie, la primauté du Dieu en tout et sur tous. Troisièmement, nous devons reconnaître que le salut est donné à chacun, sans aucunes exceptions. Même si nous avons notre liste personnelle de ceux-là, qu’on devrait refuser ou donner en premier lieu, il incombe de reconnaître qu'il est proposé à chacun de choisir le salut. Ces trois faits font la vie très inconfortable et désagréable, si nous voulons ne pas les considérés. Nous avons une telle possibilité, mais y a-t-il un désir de revenir à une existence, où il n'y a pas de place pour la grâce et la faveur de Dieu?

Autres réflexions

 
Pour Tt 2:11
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Tout homme veut recevoir de Dieu quelque chose de bon, et le demande d'ordinaire. Autrement dit, il demande la grâce, car le mot « grâce » signifie un « bon don »...  Lire la suite

Tout homme veut recevoir de Dieu quelque chose de bon, et le demande d'ordinaire. Autrement dit, il demande la grâce, car le mot « grâce » signifie un « bon don ». L'apôtre Paul écrit que Dieu a déjà donné ce bon don qui est le sien : il a donné son Fils, ce qu'il a de meilleur ! Et le Fils a accompli le bien principal dont nous avons besoin, même si nous n'en avons pas conscience : le salut. C'est la libération de l'inertie du mal et du péché dans notre vie ; c'est le remplissage de la vie par la bonté et l'amour. Et ce bien a été étendu à « tous les hommes ». Pourquoi donc, pendant les deux mille ans qui ont suivi la venue du Christ, y a-t-il eu tant de ténèbres, de douleur et d'horreur dans le monde ? La grâce de Dieu est-elle apparue ou non ?

Elle est bien apparue, mais dans quelle mesure a-t-elle été reçue... La Lumière est venue dans le monde, mais les hommes ont aimé les ténèbres. Tous les hommes ? Grâce à Dieu, non ! Et ces deux mille ans ont donné des exemples saisissants de sainteté. Notre tâche n'est pas de regarder comment s'en sortent les autres, mais de recevoir encore et encore la grâce qui nous est offerte, la main tendue du Christ, qui désire et est prêt à nous tirer du marécage du péché et de la mort qui nous engloutit.

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Pour Tt 2:11
11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, s'est manifestée,
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La grâce est déjà là, avec chacun; il ne reste qu'à consentir à l'accueillir. C'est le premier pas, et le plus difficile, parce qu'en le faisant nous acceptons de reconnaître...  Lire la suite

La grâce est déjà là, avec chacun; il ne reste qu'à consentir à l'accueillir. C'est le premier pas, et le plus difficile, parce qu'en le faisant nous acceptons de reconnaître plusieurs faits dérangeants. Premièrement, Dieu est venu à nous Lui-même. Il est déjà près de nous et, en reconnaissant la réalité de Sa présence, nous reconnaissons que nous avons passé un temps inadmissiblement long à nous tromper nous-mêmes, en essayant de ne pas le remarquer. Deuxièmement, nous reconnaissons notre faiblesse et notre infirmité, notre incapacité à sortir nous-mêmes de l'ombre de la mort. Nous reconnaissons notre dépendance envers la Source de la Vie, la primauté de Dieu en tout et sur tous. Troisièmement, il nous faut reconnaître que le salut est donné à chacun, sans aucune exception. Même si nous avons notre propre liste de ceux à qui il faudrait refuser ou donner en premier, il faut reconnaître qu'il est proposé à chacun de choisir le salut. Ces trois faits rendent la vie très inconfortable et désagréable si nous voulons ne pas en tenir compte. Cette possibilité existe pour nous, mais avons-nous le désir de revenir à une existence où il n'y a pas de place pour la grâce et la miséricorde?

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Pour Tt 2:11
11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, s'est manifestée,
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Chaque personne veut recevoir de Dieu quelque chose de bon, et on demande d'habitude cela. C'est-à-dire on demande la grâce, puisque le mot «grâce» signifie «bon cadeau»...  Lire la suite

Chaque personne veut recevoir de Dieu quelque chose de bon, et on demande d'habitude cela. C'est-à-dire on demande la grâce, puisque le mot «grâce» signifie «bon cadeau». L'apôtre Paul écrit que Dieu a déjà donné ce bon cadeau, Il a donné Son Fils – ce qu’Il avait de meilleur! Et le Fils a accompli un bien principal, qui nous est utile, même si nous ne nous rendons pas compte de cela - le salut. C’est libération de l'inertie du mal et du péché dans notre vie, c’est le remplissage de notre vie avec le bien et l'amour. Et ce bien est tendu «à tout homme». Pourquoi y a –t-il donc tant de ténèbres, de peines, d’horreurs dans le monde tous les deux mille années après l'avènement du Christ? La grâce de Dieu a été manifestée ou non?

Oui elle s’est manifestée, mais pour autant fut elle acceptée?... La Lumière est venu dans le monde, mais les gens ont aimé plus les ténèbres. Tous les gens? Dieu merci, non! Et ces deux mille années ont donné des exemples pharamineux de la sainteté. Et notre tâche est de ne pas regarder comment d'autres gens font, mais d’accepter nous-mêmes, accepter la grâce qui nous est proposée, par la main tendue du Christ souhaitant et prêt a nous fait sortir des marais de péchés et de la mort.

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Pour Tt 2:1-15
Pour toi, enseigne ce qui est conforme à la saine doctrine.
Que les vieillards soient sobres, dignes, pondérés, robustes dans la foi, la charité, la constance.
Que pareillement les fem-mes âgées aient le comportement qui sied à des saintes : ni médisantes, ni adonnées au vin, mais de bon conseil ;
ainsi elles apprendront aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants,
à être réservées, chastes, femmes d'intérieur, bonnes, soumises à leur mari, en sorte que la parole de Dieu ne soit pas blasphémée.
Exhorte également les jeunes gens à garder en tout la pondération,
offrant en ta personne un exemple de bonne conduite: pureté de doctrine, dignité,
enseignement sain, irréprochable, afin que l'adversaire, ne pouvant dire aucun mal de nous, soit rempli de confusion.
Que les esclaves soient soumis en tout à leurs maîtres, cherchant à leur donner satisfaction, évitant de les contredire,
10 ne commettant aucune indélicatesse, se montrant au contraire d'une parfaite fidélité : ainsi feront-ils honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur.
11 Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, s'est manifestée,
12 nous enseignant à renoncer à l'impiété et aux convoitises de ce monde, pour vivre en ce siècle présent dans la réserve, la justice et la piété,
13 attendant la bien-heureuse espérance et l'Apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ Jésus
14 qui s'est livré pour nous afin de nous racheter de toute iniquité et de purifier un peuple qui lui appartienne en propre, zélé pour le bien.
15 C'est ainsi que tu dois parler, exhorter, reprendre avec une autorité entière. Que personne ne te méprise.
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En lisant dans les épîtres de Paul ce qu’il propose aux chrétiens comme manière de vivre, on ne peut manquer de penser à la littérature des sages...  Lire la suite

En lisant dans les épîtres de Paul ce qu’il propose aux chrétiens comme manière de vivre, on ne peut manquer de penser à la littérature des sages, dont on trouve sans peine des exemples, par exemple, dans le Livre des Proverbes. L’appel à la chasteté, à la responsabilité dans les affaires domestiques, au respect des anciens (v. 1–6) n’avait rien de nouveau. On pouvait, en un certain sens, considérer comme nouveau l’appel adressé aux esclaves à se soumettre à leurs maîtres non par crainte, mais par conscience (v. 9–10), appel qui, dans l’épître à Tite, n’apparaît déjà pas pour la première fois. Cela, d’ailleurs, n’a rien d’étonnant : l’ancien Israël n’a jamais connu l’esclavage de masse qui caractérisait l’Égypte, la Grèce ou Rome. Mais l’apôtre, de toute évidence, transpose aux réalités du monde gréco-romain les principes des relations sociales reflétés dans la tradition de la littérature des sages. Il considère manifestement comme assez universelles, sinon les recommandations mêmes des sages anciens, du moins la logique qui les a produites.

Bien sûr, de tels appels et exhortations étaient liés, et non de manière secondaire, au messianisme politique, qui était alors largement répandu dans la Synagogue, pénétrant sans doute aussi dans le milieu ecclésial, avant tout, naturellement, dans le milieu judéo-chrétien, qui déterminait alors largement la vie de l’Église dans son ensemble. Paul, quant à lui, était un adversaire résolu de ce type d’idées et de représentations. Et, de toute évidence, pas seulement parce que le messianisme politique était pour lui un messianisme manifestement faux, qui ne pouvait mener à rien d’autre qu’à des révoltes absurdes et aux répressions qui s’ensuivaient. L’essentiel était ailleurs : l’apôtre n’oubliait jamais les paroles du Sauveur selon lesquelles Son Royaume « n’est pas de ce monde ». Les réformes sociales, la lutte politique ou les révoltes ne pouvaient pas, par elles-mêmes, rapprocher le triomphe du Royaume, ce que l’apôtre savait parfaitement. Pour Paul, la société n’était qu’un moyen et un milieu : un moyen de témoigner du Royaume et un milieu dans lequel les témoins doivent vivre temporairement, jusqu’à la transfiguration complète du monde. Et il veut que ce milieu entrave le moins possible l’accomplissement de la tâche principale des chrétiens : leur propre maturation spirituelle et le témoignage (v. 11–14), en quoi consiste le sens de la vie chrétienne.

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