7 Eh bien ! la vigne de Yahvé Sabaot, c’est la maison d’Israël, et l’homme de Juda, c’est son plant de choix. Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. |
Le Dieu répéterales paroles conclusives de la célèbre parabole du prophète Isaïe concernant lavigne peu avant les Passions. Il est important en premier lieu pour nous d'entendrele sens propre de cette parabole. En effet, ce qui se rapporte à Israël del'Ancien Testament, n’est pas moins actuel pour le nouveau Israël - les Églises,le peuple chrétien. En outre, le monde entier apparaît devant nous tout audébut de la Bible comme le jardin de Dieu. C'est pourquoi la paraboleconcernant la vigne, tout comme le récit de la chute d'Adam, est unegénéralisation, se rapportant à toute la génération humaine.
Dieu fait savoirque Son peuple est la vigne planté par Lui pour qu’elle apporte le fruit. Noncomme le musée de la beauté céleste, non comme le piédestal de l'honneur, noncomme l'auberge pour les voyageurs fatigués – mais comme le jardin, qui doitapporter les fruits. Le prophète Isaïe parle du fruit spirituel, que nouspouvons apporter dans la vie réelle pratique. Il ne s'agit pas des inspirationsmystiques ou les exploits dans le domaine de culte. L'essentiel, ce qu’attendde nous Dieu - la justice, la vérité par rapport au prochain. L'apôtre Pauldans l’épître aux Galates propose une plus large explication de ce que c’estque le fruit attendu par Dieu : «le fruit del'Esprit est charité, joie, paix, longanimité, serviabilité, bonté, confiancedans les autres, douceur, maîtrise de soi». En ceci est la véritéqu'attend de nous Dieu. Et si nous n'apportons pas ce fruit, alors notre choixamènera à ce que le Christ a dit aux Juifs : «Voicique votre maison va vous être laissée déserte.».
Mais le prophète,tout comme Dieu, parlent non pas pour nous prédire les malheurs. Dieu veuttoujours notre repentance et conversion. C'est pourquoi il est important pournous de ne pas craindre d’entendre cette accusation et plutôt espérer a lapromesse de Dieu selon laquelle les portes de l'enfer ne surmonteront pasl'Église.
7 Eh bien ! la vigne de Yahvé Sabaot, c’est la maison d’Israël, et l’homme de Juda, c’est son plant de choix. Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. |
Les dernières paroles de la célèbre parabole du prophète Isaïe sur la vigne, le Seigneur les répétera peu avant la Passion. Pour nous, il importe avant tout d’entendre le sens direct de cette parabole. Car ce qui concerne l’Israël de l’Ancien Testament n’est pas moins actuel pour le nouvel Israël, l’Église, le peuple chrétien. Plus encore, dès le début de la Bible, le monde entier apparaît devant nous comme le jardin de Dieu. C’est pourquoi la parabole de la vigne, comme le récit de la chute d’Adam, est une généralisation qui concerne toute l’humanité.
Le Seigneur dit que Son peuple est une vigne plantée par Lui pour qu’elle porte du fruit. Non pas comme un musée d’une beauté surnaturelle, non pas comme un piédestal d’honneur, non pas comme une auberge pour voyageurs fatigués, mais comme un jardin qui doit porter du fruit. Le prophète Isaïe parle du fruit spirituel que nous pouvons tous porter dans la vie réelle et pratique. Il ne s’agit pas d’illuminations mystiques ni d’exploits dans le domaine cultuel. Ce que le Seigneur attend principalement de nous, c’est la justice, la droiture envers nos prochains. L’apôtre Paul, dans l’Épître aux Galates, propose une explication plus large de ce qu’est le fruit attendu par Dieu : « Le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi ». Voilà la justice que le Seigneur attend de nous. Et si nous ne portons pas ce fruit, notre choix conduira à ce dont le Christ a parlé aux Juifs : « Voici, votre maison vous est laissée déserte ».
Mais le prophète, comme le Seigneur, ne parle pas pour nous prédire des malheurs. Dieu veut toujours notre repentir et notre conversion. C’est pourquoi il est important pour nous de ne pas craindre d’entendre cette dénonciation et de mettre notre espérance dans la promesse de Dieu selon laquelle les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Église.
7 Eh bien ! la vigne de Yahvé Sabaot, c’est la maison d’Israël, et l’homme de Juda, c’est son plant de choix. Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. |
8 Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, qui joignent champ à champ jusqu’à ne plus laisser de place et rester seuls habitants au milieu du pays. |
9 À mes oreilles, Yahvé Sabaot l’a juré : Oui, nombre de maisons seront réduites en ruine, grandes et belles, elles seront inhabitées. |
10 Car dix arpents de vigne ne donneront qu’un tonnelet, et un muid de semence ne produira qu’une mesure. |
11 Malheur à ceux qui se lèvent tôt le matin pour courir à la boisson, qui s’attardent le soir, ivres de vin. |
12 Ce ne sont que harpes et cithares, tambourins et flûtes, et du vin pour leurs beuveries. Mais pour l’œuvre de Yahvé, pas un regard, l’action de ses mains, ils ne la voient pas. |
13 C’est pourquoi mon peuple est exilé, faute de connaissance ; sa noblesse : des gens affamés ! ses foules séchant de soif ! |
14 C’est pourquoi le shéol dilate sa gorge et bée d’une gueule démesurée. Ils y descendent, ses nobles, ses foules et ses criards, et ils y exultent. |
15 Le mortel a été humilié, l’homme a été abaissé et les yeux des orgueilleux sont baissés. |
16 Yahvé Sabaot fut exalté dans son jugement et le Dieu saint a révélé sa sainteté dans la justice. |
Les paroles du Seigneur que nous lisons aujourd'hui dans la prophétie d'Isaïe peuvent s'adresser directement à presque chacun de nous. Quelle que soit l'abondance de nos biens, nous vivons à bien des égards « comme si vous étiez les seuls habitants du pays ». Cela se manifeste non seulement lorsque nous ne laissons aucun espace vital aux autres et prenons pour nous tout ce que nous pouvons. Selon la parole du prophète que nous entendons aujourd'hui, tout manque de respect envers les autres, toute humiliation infligée à ceux qui nous entourent, constitue un péché grave. Il est important de comprendre que l'expression « comme si vous étiez les seuls habitants du pays » ne s'applique pas seulement à quelque haut responsable pour lequel on bloque la circulation dans la moitié de Moscou, comme s'il était le seul à devoir se rendre quelque part. Elle s'applique tout autant à nous lorsque nous nous bousculons dans le métro, essayant de faire passer notre corps et de nous installer confortablement. Le plus terrible est que nous nous conduisons exactement de la même manière dans la maison de Dieu.
Le Seigneur dit que ce que nous acquérons en méprisant les besoins des autres ne nous apporte aucun bien. Tout ce qui est bâti sur un tel mépris sera détruit. À l'inverse, le Seigneur Lui-même peut être notre exemple : Il veille au bien et au salut de nous tous, bien que nous négligions et trahissions ainsi Sa miséricorde.
1 Que je chante à mon bien-aimé le chant de mon ami pour sa vigne. Mon bien-aimé avait une vigne, sur un coteau fertile. |
2 Il la bêcha, il l’épierra, il y planta du raisin vermeil. Au milieu il bâtit une tour, il y creusa même un pressoir. Il attendait de beaux raisins : elle donna des raisins sauvages. |
3 Et maintenant, habitants de Jérusalem et gens de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne. |
4 Que pouvais-je encore faire pour ma vigne que je n’aie fait ? Pourquoi espérais-je avoir de beaux raisins, et a-t-elle donné des raisins sauvages ? |
5 Et maintenant, que je vous apprenne ce que je vais faire à ma vigne ! en ôter la haie pour qu’on vienne la brouter, en briser la clôture pour qu’on la piétine ; |
6 j’en ferai un maquis : elle ne sera ni taillée ni sarclée, ronces et épines y croîtront, j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie. |
7 Eh bien ! la vigne de Yahvé Sabaot, c’est la maison d’Israël, et l’homme de Juda, c’est son plant de choix. Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. |
8 Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, qui joignent champ à champ jusqu’à ne plus laisser de place et rester seuls habitants au milieu du pays. |
9 À mes oreilles, Yahvé Sabaot l’a juré : Oui, nombre de maisons seront réduites en ruine, grandes et belles, elles seront inhabitées. |
10 Car dix arpents de vigne ne donneront qu’un tonnelet, et un muid de semence ne produira qu’une mesure. |
11 Malheur à ceux qui se lèvent tôt le matin pour courir à la boisson, qui s’attardent le soir, ivres de vin. |
12 Ce ne sont que harpes et cithares, tambourins et flûtes, et du vin pour leurs beuveries. Mais pour l’œuvre de Yahvé, pas un regard, l’action de ses mains, ils ne la voient pas. |
13 C’est pourquoi mon peuple est exilé, faute de connaissance ; sa noblesse : des gens affamés ! ses foules séchant de soif ! |
14 C’est pourquoi le shéol dilate sa gorge et bée d’une gueule démesurée. Ils y descendent, ses nobles, ses foules et ses criards, et ils y exultent. |
15 Le mortel a été humilié, l’homme a été abaissé et les yeux des orgueilleux sont baissés. |
16 Yahvé Sabaot fut exalté dans son jugement et le Dieu saint a révélé sa sainteté dans la justice. |
17 Les agneaux paîtront comme dans leurs pâtures, les pacages dévastés des bêtes grasses seront la nourriture des chevreaux. |
18 Malheur à qui tire la faute avec les liens de la tromperie, et le péché comme avec un trait de chariot ; |
19 à ceux qui disent : « Qu’il fasse vite, qu’il hâte son œuvre, pour que nous la voyions ; que s’approche et se réalise le projet du Saint d’Israël, que nous le reconnaissions. » |
20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font de l’amer le doux et du doux l’amer. |
21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs propres yeux et s’estiment intelligents. |
22 Malheur à ceux qui sont des héros pour boire du vin et des champions pour mélanger la boisson, |
23 qui acquittent le coupable pour un pot-de-vin, et refusent aux justes la justice. |
24 Oui, comme la flamme dévore la paille, comme le foin s’enflamme et disparaît, leur racine ressemblera à de la pourriture, leur bourgeon sera emporté comme la poussière. Car ils ont rejeté la loi de Yahvé Sabaot, ils ont méprisé la parole du Saint d’Israël. |
25 C’est pourquoi la colère de Yahvé s’est enflammée contre son peuple ; il a levé la main contre lui pour le frapper, les montagnes ont tremblé, et les cadavres sont comme des ordures au milieu des rues. Avec tout cela la colère de Yahvé ne s’est pas calmée, sa main reste levée. |
26 Il dresse un signal pour le peuple lointain, il le siffle des extrémités de la terre, et voici qu’aussitôt il accourt, léger. |
27 Chez lui nul n’est fatigué, nul ne trébuche, nul ne dort ni ne sommeille, nul ne dénoue la ceinture de ses reins, nul n’a la courroie de ses sandales rompue. |
28 Ses flèches sont aiguisées et tous ses arcs tendus, les sabots de ses chevaux, on dirait du rocher, et ses roues, un tourbillon. |
29 Son rugissement est celui d’une lionne, il rugit comme les lionceaux, il gronde et saisit sa proie, il l’emporte et nul ne le fait lâcher ; |
30 il gronde contre lui, en ce jour-là, comme gronde la mer. Il regarde le pays : et voici les ténèbres, l’angoisse, et la lumière est obscurcie par les nuages. |
Les paroles sur le vigneron qui cesse de prendre soin de la vigne après qu’elle a produit des raisins sauvages peuvent paraître étranges, car d’ordinaire le vigneron redouble de soins envers les plants faibles afin qu’ils donnent une bonne récolte. Mais, dans cette parabole, le Seigneur entrouvre devant nous le mystère de la liberté humaine, liberté dont Il ne Se contente pas de tenir compte, mais qu’Il traite avec respect. Vous voulez porter des fruits sauvages et vous éloigner de la volonté du Vigneron : c’est votre droit ; mais alors ne vous en prenez qu’à vous-mêmes et assumez vous-mêmes les conséquences de ce que vous avez fait.
De tels raisonnements paraîtront peut-être d’une dureté inadmissible à certains. Pourtant, cette approche même, malgré toute sa rigueur, témoigne d’une considération sérieuse pour des personnes capables d’être adultes et responsables. Vous avez été avertis bien des fois ; pensiez-vous vraiment que rien de tout cela n’était sérieux ? Dès lors, ne vous étonnez pas de devoir subir des malheurs pour tout ce que vous avez fait.
Tout cela est vrai. Mais Sa logique dépasse malgré tout la logique humaine. Tout en nous traitant comme des adultes, Il continue en même temps à nous traiter comme Ses enfants déraisonnables, mais bien-aimés. Après nous avoir laissé éprouver les conséquences de nos propres actes, Il demeure auprès de nous et ne nous abandonne pas dans Son amour.
1 Que je chante à mon bien-aimé le chant de mon ami pour sa vigne. Mon bien-aimé avait une vigne, sur un coteau fertile. |
2 Il la bêcha, il l’épierra, il y planta du raisin vermeil. Au milieu il bâtit une tour, il y creusa même un pressoir. Il attendait de beaux raisins : elle donna des raisins sauvages. |
3 Et maintenant, habitants de Jérusalem et gens de Juda, soyez juges entre moi et ma vigne. |
4 Que pouvais-je encore faire pour ma vigne que je n’aie fait ? Pourquoi espérais-je avoir de beaux raisins, et a-t-elle donné des raisins sauvages ? |
5 Et maintenant, que je vous apprenne ce que je vais faire à ma vigne ! en ôter la haie pour qu’on vienne la brouter, en briser la clôture pour qu’on la piétine ; |
6 j’en ferai un maquis : elle ne sera ni taillée ni sarclée, ronces et épines y croîtront, j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie. |
7 Eh bien ! la vigne de Yahvé Sabaot, c’est la maison d’Israël, et l’homme de Juda, c’est son plant de choix. Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris. |
8 Malheur à ceux qui ajoutent maison à maison, qui joignent champ à champ jusqu’à ne plus laisser de place et rester seuls habitants au milieu du pays. |
9 À mes oreilles, Yahvé Sabaot l’a juré : Oui, nombre de maisons seront réduites en ruine, grandes et belles, elles seront inhabitées. |
10 Car dix arpents de vigne ne donneront qu’un tonnelet, et un muid de semence ne produira qu’une mesure. |
11 Malheur à ceux qui se lèvent tôt le matin pour courir à la boisson, qui s’attardent le soir, ivres de vin. |
12 Ce ne sont que harpes et cithares, tambourins et flûtes, et du vin pour leurs beuveries. Mais pour l’œuvre de Yahvé, pas un regard, l’action de ses mains, ils ne la voient pas. |
13 C’est pourquoi mon peuple est exilé, faute de connaissance ; sa noblesse : des gens affamés ! ses foules séchant de soif ! |
14 C’est pourquoi le shéol dilate sa gorge et bée d’une gueule démesurée. Ils y descendent, ses nobles, ses foules et ses criards, et ils y exultent. |
15 Le mortel a été humilié, l’homme a été abaissé et les yeux des orgueilleux sont baissés. |
16 Yahvé Sabaot fut exalté dans son jugement et le Dieu saint a révélé sa sainteté dans la justice. |
17 Les agneaux paîtront comme dans leurs pâtures, les pacages dévastés des bêtes grasses seront la nourriture des chevreaux. |
18 Malheur à qui tire la faute avec les liens de la tromperie, et le péché comme avec un trait de chariot ; |
19 à ceux qui disent : « Qu’il fasse vite, qu’il hâte son œuvre, pour que nous la voyions ; que s’approche et se réalise le projet du Saint d’Israël, que nous le reconnaissions. » |
20 Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font de l’amer le doux et du doux l’amer. |
21 Malheur à ceux qui sont sages à leurs propres yeux et s’estiment intelligents. |
22 Malheur à ceux qui sont des héros pour boire du vin et des champions pour mélanger la boisson, |
23 qui acquittent le coupable pour un pot-de-vin, et refusent aux justes la justice. |
24 Oui, comme la flamme dévore la paille, comme le foin s’enflamme et disparaît, leur racine ressemblera à de la pourriture, leur bourgeon sera emporté comme la poussière. Car ils ont rejeté la loi de Yahvé Sabaot, ils ont méprisé la parole du Saint d’Israël. |
25 C’est pourquoi la colère de Yahvé s’est enflammée contre son peuple ; il a levé la main contre lui pour le frapper, les montagnes ont tremblé, et les cadavres sont comme des ordures au milieu des rues. Avec tout cela la colère de Yahvé ne s’est pas calmée, sa main reste levée. |
26 Il dresse un signal pour le peuple lointain, il le siffle des extrémités de la terre, et voici qu’aussitôt il accourt, léger. |
27 Chez lui nul n’est fatigué, nul ne trébuche, nul ne dort ni ne sommeille, nul ne dénoue la ceinture de ses reins, nul n’a la courroie de ses sandales rompue. |
28 Ses flèches sont aiguisées et tous ses arcs tendus, les sabots de ses chevaux, on dirait du rocher, et ses roues, un tourbillon. |
29 Son rugissement est celui d’une lionne, il rugit comme les lionceaux, il gronde et saisit sa proie, il l’emporte et nul ne le fait lâcher ; |
30 il gronde contre lui, en ce jour-là, comme gronde la mer. Il regarde le pays : et voici les ténèbres, l’angoisse, et la lumière est obscurcie par les nuages. |
Le don de prophétie ne s’accompagne pas nécessairement du don poétique, mais lorsque cela se produit, le résultat est saisissant. Ainsi, dans ce chapitre, nous voyons comment les vérités de Dieu qui se révèlent à Isaïe se déploient en deux œuvres remarquables du point de vue littéraire : la parabole de la vigne et la dénonciation avec la répétition par six fois du refrain « malheur à ceux qui ». Ce n’est pas par hasard que le Fils de Dieu, qui cite d’ailleurs souvent le prophète Isaïe, a pris ces deux passages pour base de deux de Ses prédications.
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