1 Cantique pour les montées. Je lève les yeux vers les monts d'où viendra mon secours?
2 Le secours me vient de Yahvé qui a fait le ciel et la terre.
3 Qu'il ne laisse broncher ton pied! qu'il ne dorme, ton gardien!
4 Vois, il ne dort ni ne sommeille, le gardien d'Israël.
5 Yahvé est ton gardien, ton ombrage, Yahvé, à ta droite.
6 De jour, le soleil ne te frappe, ni la lune en la nuit.
7 Yahvé te garde de tout mal, il garde ton âme.
8 Yahvé te garde au départ, au retour, dès lors et à jamais.
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Bien que les yeux se lèvent vers les montagnes, celles-ci ne sont qu'une image visible du monde invisible, quelque peu semblable à une icône. Il est clair que le salut ne vient ni des montagnes ni même d'au-delà des montagnes, mais de Celui qui a créé les montagnes et tout le reste. C'est Lui, le Créateur du monde, qui est l'unique Gardien sûr de tout ce qui existe sur la terre.
Dans le septième verset, où il est dit que le Seigneur « te gardera et gardera ton âme », on peut voir, comme à l'accoutumée, cette rime de sens si caractéristique de la poésie biblique, où une pensée est exprimée deux fois de manières différentes. C'est vrai, mais une telle explication ne saurait être exhaustive. Oui, le corps et l'âme sont unis, et nous ne devons pas les séparer excessivement à l'exemple des mystiques étrangers à la Bible. Pourtant, un moment viendra où l'âme se séparera du corps. Alors Celui qui nous gardait de tout mal sur la terre préservera aussi nos âmes pour l'Éternité.
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1 Cantique pour les montées. Je lève les yeux vers les monts d'où viendra mon secours?
2 Le secours me vient de Yahvé qui a fait le ciel et la terre.
3 Qu'il ne laisse broncher ton pied! qu'il ne dorme, ton gardien!
4 Vois, il ne dort ni ne sommeille, le gardien d'Israël.
5 Yahvé est ton gardien, ton ombrage, Yahvé, à ta droite.
6 De jour, le soleil ne te frappe, ni la lune en la nuit.
7 Yahvé te garde de tout mal, il garde ton âme.
8 Yahvé te garde au départ, au retour, dès lors et à jamais.
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La joie que procure la maison du Seigneur est toujours la joie de Le rencontrer ; Son Temple ne peut donc que nous être cher...
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La joie que procure la maison du Seigneur est toujours la joie de Le rencontrer ; Son Temple, lieu visible où nous pouvons toucher Sa présence invisible, ne peut donc que nous être cher.
Pour le psalmiste, cependant, le Temple n’est pas seul à être un tel lieu : Jérusalem tout entière l’est aussi, ville sainte choisie pour qu’entre ses murs les prières et les rites sacrés unissent le ciel et la terre.
Commençant à l’autel et au Saint des Saints, la prière se répand dans le monde entier ; déjà, aux quatre coins de la terre, ceux qui prient deviennent participants du culte célébré dans l’ancien Temple. Celui-ci est détruit depuis longtemps, mais le Seigneur est vivant, et partout se dressent d’autres maisons de prière où se poursuit le service intarissable qui Lui est rendu.
Puis, à travers la brume des siècles et par la vision prophétique, nous distinguons les contours de la Jérusalem céleste, destinée à triompher à la fin des temps. Pourtant, dès maintenant, ses traits transparaissent à travers les images de la cité terrestre.
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