1 Du maître de chant. Sur les instruments à cordes. De David.
2 Écoute, ô Dieu, mon cri, sois attentif à ma prière.
3 Du bout de la terre vers toi j’appelle, le cœur me manque. Au rocher qui s’élève loin de moi, conduis-moi.
4 Car tu es pour moi un abri, une tour forte devant l’ennemi.
5 Qu’à jamais je loge sous ta tente et m’abrite au couvert de tes ailes !Pause.
6 Car toi, ô Dieu, tu exauces mes vœux : tu accordes l’héritage de ceux qui craignent ton nom.
7 Aux jours du roi ajoute les jours ; ses années : génération sur génération.
8 Qu’il trône à jamais devant la face de Dieu ! Assigne Amour et Fidélité pour le garder.
9 Alors je jouerai sans fin pour ton nom, accomplissant mes vœux jour après jour.
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Le psalmiste a crié vers le Seigneur dans bien des circonstances, mais cette fois—dans l'abattement de son cœur. Dans la joie, un hymne de louange jaillit du cœur ; dans la détresse et la tristesse retentit un appel au secours plein d'espérance. Mais que peut-on chanter dans les moments d'abattement ? Une plainte dépressive interminable peut-elle vraiment devenir un chant ?
À elle seule, une plainte ne deviendra certainement jamais un chant. Mais même lorsque nous sommes spirituellement abattus, nous pouvons nous tenir devant le Seigneur et Lui apporter toutes nos peines ; avec l'aide de Dieu, l'abattement peut être refondu en espérance. De temps en temps, les ténèbres cherchent à s'emparer de nos âmes et à nous empoisonner de la noirceur du désespoir. Mais en nous détournant des sombres pensées qui se sont temporairement emparées de nous, nous pouvons repartir vers le Donateur de la Vie.
Et Il nous entendra et nous délivrera aussi bien de nos ennemis que de nos tentations.
Autres réflexions
Pour Ps 61:3-4
3 Du bout de la terre vers toi j’appelle, le cœur me manque. Au rocher qui s’élève loin de moi, conduis-moi.
4 Car tu es pour moi un abri, une tour forte devant l’ennemi.
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Pour prononcer le mot « je », il faut avant tout exister, être vivant. Ma vie est tout ce que j'ai, et tout ce que je rencontre devient une partie de ma vie...
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Pour prononcer le mot « je », il faut avant tout exister, être vivant. Ma vie est tout ce que j'ai, et tout ce que je rencontre devient une partie de ma vie. C'est pourquoi la vie est l'étalon naturel auquel je compare tout le reste ; la vie est pour moi la valeur ultime ; s'il n'y a pas de vie, il n'y a pas de moi. Quand l'homme crie en lui-même : « Je ne veux plus vivre », cela signifie : « Je ne veux plus vivre AINSI », et non un refus conscient d'exister. Mais voici que le psalmiste découvre quelque chose de plus grand, de meilleur que la vie elle-même : la miséricorde de Dieu. Cette miséricorde est la source de la vie humaine ; elle est aussi ce qui remplit la vie de sens et de beauté ; elle est encore le fondement de l'espérance que la vie ne s'achèvera pas par la mort. Lorsque notre vie est placée par nous à sa juste place dans le système des valeurs, après Dieu, « je te bénirai pendant ma vie », alors nous la recevons véritablement.
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Pour
1 Du maître de chant. Sur les instruments à cordes. De David.
2 Écoute, ô Dieu, mon cri, sois attentif à ma prière.
3 Du bout de la terre vers toi j’appelle, le cœur me manque. Au rocher qui s’élève loin de moi, conduis-moi.
4 Car tu es pour moi un abri, une tour forte devant l’ennemi.
5 Qu’à jamais je loge sous ta tente et m’abrite au couvert de tes ailes !Pause.
6 Car toi, ô Dieu, tu exauces mes vœux : tu accordes l’héritage de ceux qui craignent ton nom.
7 Aux jours du roi ajoute les jours ; ses années : génération sur génération.
8 Qu’il trône à jamais devant la face de Dieu ! Assigne Amour et Fidélité pour le garder.
9 Alors je jouerai sans fin pour ton nom, accomplissant mes vœux jour après jour.
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La paix que donne Dieu — n’est pas l’apathie ; c’est la paix qui naît d’une ferme confiance en...
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La paix que donne Dieu n’est pas l’apathie ; c’est la paix qui naît d’une ferme confiance en ses propres forces et en un soutien fiable. Or le soutien le plus solide vient du Seigneur, et les forces qu’Il donne dépassent nos propres forces naturelles. C’est pourquoi Il est appelé une forteresse sûre.
Les tentatives des ennemis de s’opposer à ceux dont le Seigneur prend le parti sont vaines, mais leurs espoirs de voir triompher leur propre prospérité matérielle le sont tout autant. Les paroles sur la vanité des richesses terrestres semblent surgir de façon inattendue, mais le passage à leur évocation est parfaitement logique. Celui qui espère excessivement dans la richesse ne se contente pas d’oublier Dieu : il risque de mettre la prospérité matérielle à Sa place. Le Seigneur peut aussi accorder aux hommes la richesse terrestre ; celle-ci n’est pas nécessairement pécheresse en elle-même. Mais chaque chose a sa place, et lorsque la richesse s’empare de l’âme, elle ne peut qu’être nuisible.
Sévères sont les avertissements adressés à ceux qui acquièrent une richesse coupable. Mais le psalmiste voit dans la juste rétribution une miséricorde, et donc le désir de donner aux pécheurs la possibilité de rectifier leurs voies.
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