Bible-Centre

La réflexion principale pour le 20 janvier 2020

Un homme pouvait destiner une partie de ses biens à une offrande volontaire, c'est-à-dire à un sacrifice, pour Dieu. Cela ne signifiait pas qu'il devait aussitôt se rendre à l'autel le plus proche et y porter ce qu'il avait promis, mais ce qui était ainsi consacré à Dieu devenait qadosh dès le moment de la déclaration. L'agneau pouvait encore courir des mois dans le troupeau, mais il n'appartenait déjà plus à son ancien propriétaire, même si celui-ci continuait d'en porter la responsabilité. Cet agneau ne pouvait plus être mangé ni vendu; il ne pouvait qu'être effectivement offert en sacrifice à un moment donné. La décision exprimée devant Dieu ne peut pas être annulée!

Ce même principe est ici appliqué à tout voeu fait à Dieu (voir v. 21), mais on peut aussi interpréter ce verset plus largement: tout ce qui est dit ou promis est, d'une manière ou d'une autre, dit ou promis devant Dieu, que l'homme ait juré ou non; cela doit donc être accompli de la même manière que s'accomplissent les promesses de sacrifice. Aucun «j'ai changé d'avis» n'est accepté! Jésus dira ensuite la même chose: «Que votre parole soit: oui, oui; non, non; ce qu'on y ajoute vient du malin» (Mt 5:37).

RÉFLEXIONS

 

Certaines normes de la Torah, et en particulier du Livre du Deutéronome, peuvent paraître étranges. Non pas cruelles, mais précisément étranges, absurdes, dépourvues de sens. Quel rapport, par exemple, une mutilation physique a-t-elle... 

 

Essayons d'abord de comprendre cette phrase. Quelqu’un pouvait destiner quelque chose de ses biens à une offre volontaire, c'est-à-dire une offrande à Dieu. Cela ne signifiait pas qu'il devait immédiatement se diriger vers... 

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