Bible-Centre

RÉFLEXIONS pour 1Jn 2:29

29 Si vous savez qu’il est juste,
reconnaissez que quiconque pratique la justice
est né de lui.
Masquer

Il s'est ainsi historiquement formé qu'une plus large majorité voit aujourd'hui le christianisme comme une des religions mondiales.

Mais est ce que tel est réellement le cas? Certes, si Jésus Lui-même avait fondé une quelconque nouvelle religion, le christianisme aurait notamment été une des religions, et ne pouvait être rien d’autre. Mais Il n’a rien fait de pareil. Il a laissé sur la terre non pas une communauté religieuse, mais une communauté des gens vivant dans le Royaume.

Et l'église est cette communauté des gens vivant dans le Royaume. Mais après autour de cette communauté et à sa base se sont formées de diverses religions chrétiennes : l'orthodoxie, le catholicisme, le protestantisme et autres, plus moindre et c'est pourquoi moins connues. La vie du Royaume en elle-même ne dépend pas de la religiosité de l’homme, et ne la définit pas.

Mais en effet, on peut en dire de même de la justice! La justice dans toutes les époques et dans tous les livres bibliques se liait non pas tant avec la tradition religieuse et les canons religieux, qu'avec l'observance des commandements, qui est inconcevable sans une constante opposition quotidienne au péché pénétrant le monde déchu.

Et une justice complète est possible seulement dans le Royaume, dans le monde transfiguré par le souffle de Dieu, où il n'y a plus place au péché. Mais si c’est ainsi, alors chaque juste a une relation plus directe et immédiate au Royaume. Et donc, il a une relation directe et immédiate avec le Christ, Qui a apporté ce Royaume dans monde.

Autres réflexions

 
Pour 1Jn 2:29-3:6
29 Si vous savez qu’il est juste,
reconnaissez que quiconque pratique la justice
est né de lui.
Voyez quelle manifestation d’amour
le Père nous a donnée
pour que nous soyons appelés enfants de Dieu.
Et nous le sommes !
Si le monde ne nous connaît pas,
c’est qu’il ne l’a pas connu.
Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
Quiconque a cette espérance en lui
se rend pur comme celui-là est pur.
Quiconque commet le péché
commet aussi l’iniquité,
car le péché est l’iniquité.
Or vous savez que celui-là s’est manifesté
pour ôter les péchés
et qu’il n’y a pas de péché en lui.
Quiconque demeure en lui ne pèche pas.
Quiconque pèche
ne l’a vu ni connu.
Masquer
En parlant de la vie spirituelle du chrétien, Jean la décrit comme une croissance dans le Christ et, en même temps, comme un affermissement dans la Torah, la Loi. Jésus est le seul en qui il n'y ait pas de péché...  Lire la suite

En parlant de la vie spirituelle du chrétien, Jean la décrit comme une croissance dans le Christ et, en même temps, comme un affermissement dans la Torah, la Loi. Jésus est le seul en qui il n'y ait pas de péché (1 Jn 3, 5). Par là, il a révélé au monde l'unique exemple, dans l'histoire, de ce qu'on appelait alors la Torah vivante : devenir Torah vivante signifiait précisément manifester en soi l'incarnation vivante de l'idéal exigé par la Torah. Par conséquent, un tel homme devait être parfaitement libre de tout péché, car le péché et la Torah, le péché et le commandement de Dieu, sont des réalités incompatibles. C'est pourquoi, avant la venue du Christ, l'idéal de la Torah vivante demeurait seulement un idéal auquel beaucoup aspiraient, mais que personne ne parvenait à atteindre.

Suivre la Torah purifie du péché : la Torah intérieure, comme l'appelaient les Juifs croyants de l'époque évangélique, était cet impératif spirituel sans lequel le chemin de la justice était impossible. La Torah intérieure était l'axe spirituel sur lequel reposait toute la vie de l'homme qui cherchait la justice et aspirait à devenir Torah vivante. Tout péché détruisait cet axe ; c'est pourquoi l'apôtre parle du péché comme d'une iniquité, d'un éloignement de la Torah intérieure (1 Jn 3, 4).

Mais pour l'homme déchu, le péché est une triste fatalité ; c'est pourquoi l'idéal de la Torah vivante demeurait inaccessible. La seule espérance est dans le Sauveur, qui non seulement a révélé cet idéal au monde, mais est aussi prêt à aider quiconque cherche la justice à se libérer de la captivité du péché (1 Jn 3, 5). Pour cela, une seule chose est nécessaire : se remettre soi-même et remettre sa vie entre ses mains ; alors il en fera une part de la vie du Royaume qu'il a apporté au monde.

Dans le Royaume, il n'y a pas de place pour le péché ; c'est pourquoi celui qui vit d'une même vie avec le Christ ne pèche pas. Le péché n'a de place que dans une vie humaine séparée de la vie du Christ et du Royaume (1 Jn 3, 6). Nous vivons à l'époque du Royaume qui vient, mais qui ne s'est pas encore révélé dans toute sa plénitude ; jusqu'à la fin de cette époque, jusqu'à la pleine transfiguration de l'homme et de toute la création, notre vie chrétienne garde la dualité dont parle l'apôtre.

Mais à la fin des temps, après le retour du Sauveur dans la gloire et la pleine transfiguration de notre nature humaine, cette dualité disparaîtra : alors seulement nous deviendrons ce que nous devons être selon le dessein de Dieu sur nous (1 Jn 3, 2). Pour l'instant, nous sommes purs dans la mesure où nous vivons avec Jésus d'une même vie, la vie du Royaume qu'il a apporté au monde (1 Jn 3, 3). Et pas seulement nous, les chrétiens : quiconque pratique la justice a rapport à lui (1 Jn 2, 29 ; dans la traduction synodale, « celui qui fait la justice »). Rien d'étonnant à cela : il est le seul juste au monde sans aucune réserve. Le seul qui ait révélé au monde le modèle de la Torah vivante.

Masquer
 
Pour 1Jn 2:18-29
18 Petits enfants,
voici venue la dernière heure.
Vous avez ouï dire que l’Antichrist doit venir ;
et déjà maintenant beaucoup d’antichrists sont survenus :
à quoi nous reconnaissons que la dernière heure est là.
19 Ils sont sortis de chez nous,
mais ils n’étaient pas des nôtres.
S’ils avaient été des nôtres,
ils seraient restés avec nous.
Mais il fallait que fût démontré
que tous n’étaient pas des nôtres.
20 Quant à vous, vous avez reçu l’onction venant du Saint,
et tous vous possédez la science.
21 Je vous ai écrit,
non que vous ignoriez la vérité,
mais parce que vous la connaissez
et qu’aucun mensonge
ne provient de la vérité.
22 Qui est le menteur,
sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ?
Le voilà l’Antichrist !
Il nie le Père et le Fils.
23 Quiconque nie le Fils
ne possède pas non plus le Père.
Qui confesse le Fils
possède aussi le Père.
24 Pour vous,
que ce que vous avez entendu dès le début
demeure en vous.
Si en vous demeure
ce que vous avez entendu dès le début,
vous aussi, vous demeurerez
dans le Fils et dans le Père.
25 Or telle est la promesse que lui-même vous a faite :
la vie éternelle.
26 Voilà ce que j’ai tenu à vous écrire
au sujet de ceux qui cherchent à vous égarer.
27 Quant à vous,
l’onction que vous avez reçue de lui
demeure en vous,
et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne.
Mais puisque son onction vous instruit de tout,
qu’elle est véridique, non mensongère,
comme elle vous a instruits, demeurez en lui.
28 Oui, maintenant, demeurez en lui,
petits enfants,
pour que, s’il venait à paraître,
nous ayons pleine assurance,
et non point la honte
de nous trouver loin de lui
à son Avènement.
29 Si vous savez qu’il est juste,
reconnaissez que quiconque pratique la justice
est né de lui.
Masquer
Les paroles de l'apôtre Jean dans le passage d'aujourd'hui de sa Première Épître catholique prolongent largement la pensée et les paroles de Dieu transmises par les prophètes de l'Ancien Testament...  Lire la suite

Les paroles de l'apôtre Jean dans le passage d'aujourd'hui de sa Première Épître catholique prolongent largement la pensée et les paroles de Dieu transmises par les prophètes de l'Ancien Testament. Beaucoup d'entre eux disaient que l'ignorance de Dieu était la cause principale du péché et de l'iniquité chez les hommes. Non pas l'absence d'informations sur les normes de la loi, mais l'absence de connaissance de Dieu. Et maintenant, après tous les événements de la vie terrestre, de la mort et de la résurrection du Christ, l'apôtre dit que la vérité sur Dieu nous est désormais révélée. Et cette vérité est telle qu'elle nous donne la possibilité de demeurer dans le Père et le Fils. Que signifie donc cela ? Comment comprendre ces paroles sur le fait de demeurer en Dieu ?

L'apôtre lui-même l'explique par ces paroles célèbres : « Voyez quel amour le Père nous a donné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu et que nous le soyons. » Revenant encore une fois à l'un des thèmes principaux de l'Épître, il parle des traits distinctifs des enfants de Dieu : pratiquer la justice et aimer ses frères.

Bien que, dans ce passage, l'apôtre ne parle que du Père et du Fils, sa révélation conserve néanmoins un caractère trinitaire. Car le ton d'une étonnante pureté, de tendresse et de lumière témoigne clairement qu'il écrit sous l'inspiration de l'Esprit.

Masquer

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.