1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
Le souhait de ne pas pécher paraît assez simple, et si l’on est tombé dans le péché, de se tourner vers le Christ, dont le sacrifice est l’expiation pour les péchés de tous les vivants. L’espérance du pardon nous est donnée; néanmoins, la parole sur le pardon commence par l’appel à ne pas pécher. Accomplir un tel appel est difficile, et il paraît souvent impossible; pourtant, il ne vaut pas la peine de parler de pardon si nous nous complaisons constamment en nous-mêmes et n’essayons même pas de résister au péché. Les notions de ce qui doit être demeurent inébranlables, quelque nombreux que soient nos écarts; les suivre est le critère de la vérité de la foi. C’est pourquoi la connaissance des commandements n’est pas une théorie: la connaissance d’un métier ne consiste pas non plus à apprendre par cœur des normes techniques, mais à savoir travailler.
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
Il existe deux fausses images de Dieu : l'une dit que Dieu est un surveillant sévère, juge et bourreau tout à la fois ; l'autre, qu'il est un grand-père bonhomme qui regarde nos « farces » avec le sourire. Il est clair que les deux sont mensongères. Dieu n'est pas indifférent à nos péchés ; ils l'offensent et il s'irrite. Mais il ne souhaite pas être bourreau, il ne veut pas nous punir pour nos péchés, il cherche une possibilité de nous faire miséricorde. En même temps, le péché entraîne inévitablement la rétribution : la mort.
Et ainsi Dieu trouve le seul chemin possible pour notre salut : son Fils devient le sacrifice de propitiation, c'est-à-dire qu'il accepte la mort, payant pour les péchés humains, les péchés de tous les hommes, par quoi la justice est satisfaite et la voie s'ouvre à la miséricorde de Dieu. Ainsi, dans le Christ, la possibilité de recevoir le pardon de Dieu est offerte à tous les hommes, et ceux qui croient en lui le reçoivent.
1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
3 À ceci nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. |
4 Qui dit : « Je le connais », alors qu’il ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n’est pas en lui. |
5 Mais celui qui garde sa parole, c’est en lui vraiment que l’amour de Dieu est accompli. À cela nous savons que nous sommes en lui. |
6 Celui qui prétend demeurer en lui doit se conduire à son tour comme celui-là s’est conduit. |
L'épître catholique de l'apôtre et évangéliste Jean le Théologien, écrite dans les années 90 du premier siècle, contient sous une forme concise les fondements mêmes de l'enseignement apostolique. Nous y entendons le témoignage authentique de celui qui reposait sur la poitrine du Maître lors de la Cène et qui se tenait avec la Très Sainte Vierge au pied de la Croix. Comme dans l'Évangile, l'apôtre Jean nous parle dans le passage d'aujourd'hui de la lumière qui éclaire tout homme venant dans le monde. Ici, l'apôtre tire de ce témoignage une sorte de conclusion pratique. La lumière de Dieu qui atteint le cœur humain nous permet, écrit-il, de ne pas mentir à nous-mêmes ni à Dieu. Cela s'exprime avant tout dans le repentir, dans la confession des péchés. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous trompons nous-mêmes.
L'apôtre écrit ensuite ce qu'il y a de plus beau dans l'appel évangélique au repentir : le pardon. Notre confession, au sens précis de reconnaissance de nos péchés, ne conduit ni à l'humiliation ni à la condamnation. Dieu ne nous gronde pas comme nous grondons les enfants qui ont reconnu leurs fautes, mais, grâce à l'intercession du Christ, Il nous accorde Son pardon. La confession devient donc pour nous un chemin vers une vie nouvelle. La différence radicale de cette vie nouvelle est qu'en elle l'homme garde la parole du Christ, parce que l'amour de Dieu s'accomplit en lui.
1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
3 À ceci nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements. |
4 Qui dit : « Je le connais », alors qu’il ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n’est pas en lui. |
5 Mais celui qui garde sa parole, c’est en lui vraiment que l’amour de Dieu est accompli. À cela nous savons que nous sommes en lui. |
6 Celui qui prétend demeurer en lui doit se conduire à son tour comme celui-là s’est conduit. |
7 Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, c’est un commandement ancien, que vous avez reçu dès le début. Ce commandement ancien est la parole que vous avez entendue. |
8 Et néanmoins, encore une fois, c’est un commandement nouveau que je vous écris — ce qui est vrai pour vous comme pour lui — puisque les ténèbres s’en vont et que la véritable lumière brille déjà. |
9 Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres. |
10 Celui qui aime son frère demeure dans la lumière et il n’y a en lui aucune occasion de chute. |
11 Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, il ne sait où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux. |
12 Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont remis par la vertu de son nom. |
13 Je vous écris, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Mauvais. |
14 Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous connaissez le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Mauvais. |
15 N’aimez ni le monde ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. |
16 Car tout ce qui est dans le monde — la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la richesse — vient non pas du Père, mais du monde. |
17 Or le monde passe avec ses convoitises ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. |
Il y a une grande espérance dans ces paroles. Bien qu’à première vue le texte paraisse très sévère, si on le lit attentivement, il apparaît que le menteur est uniquement celui qui n’observe pas les commandements tout en affirmant qu’il connaît Dieu. Lorsque tu comprends que tu observes certains commandements mal ou incomplètement, il est important de te rappeler que cela signifie que tu ne connais pas encore Dieu, non que tu mens. Cela ne signifie pas que, si nous n’observons pas tous les commandements, nous avons déchu pour toujours ; cela signifie seulement que nous ne Le connaissons pas encore et que nous avons une indication claire de ce qu’il faut faire pour connaître Dieu : observer Ses commandements et Sa parole.
Si quelqu’un éprouve de la haine, cela ne signifie pas qu’il est perdu pour toujours. Cela signifie seulement qu’il n’est pas maintenant dans la lumière ; mais s’il demande au Seigneur le don de l’amour et s’efforce d’aimer celui qu’il hait aujourd’hui, la Lumière du Seigneur l’éclairera. Si nous ne parvenons pas à agir comme Il a agi, cela ne signifie pas que nous sommes maudits. Cela signifie seulement qu’aujourd’hui nous ne sommes pas en Lui et sommes loin de Lui ; et si nous nous engageons sur le chemin de l’imitation du Christ et nous efforçons de Le suivre, nous demeurerons en Lui.
5 Or voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est Lumière, en lui point de ténèbres. |
6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous mentons, nous ne faisons pas la vérité. |
7 Mais si nous marchons dans la lumière comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. |
8 Si nous disons : « Nous n’avons pas de péché », nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous. |
9 Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité. |
10 Si nous disons : « Nous n’avons pas péché », nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous. |
1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
Combien certains d’entre nous connaissent ce sentiment de peur et cette réticence à reconnaître leur péché et à le porter en confession… Il semble qu’après être tombé une fois encore, tu ne pourras plus te relever et que le Seigneur est bien lassé de tout cela. Peut-être aussi le prêtre auprès duquel tu te confesses… C’est précisément pour ces moments où il est difficile de regarder devant soi et vers le haut, vers Son visage, que furent prononcées les paroles que nous lisons aujourd’hui : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice » (1 Jn 1,9). Ces paroles sont destinées à nous rendre, ou à nous empêcher de perdre, ce don précieux de Dieu : la paix du cœur dont Il comble Ses enfants lorsque nous la Lui demandons. La paix est cet état de l’âme et de l’esprit dans lequel la communion avec Dieu n’exige pas un effort obligatoire ; nous n’avons pas besoin de nous forcer à nous mettre en prière ni d’accomplir de bonnes œuvres « contre nous-mêmes ». Dans cette paix, nous ressentons constamment la présence de Dieu, en remettant notre vie entre Ses mains bienveillantes. Et c’est précisément dans cet état que les paroles de Jésus : « ...celui qui vient à Moi, Je ne le jetterai pas dehors » (Jn 6,37), ne s’oublieront jamais ; elles nous aideront à nous relever encore et à Le suivre, réchauffés par Sa lumière.
5 Or voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est Lumière, en lui point de ténèbres. |
6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous mentons, nous ne faisons pas la vérité. |
7 Mais si nous marchons dans la lumière comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. |
8 Si nous disons : « Nous n’avons pas de péché », nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous. |
9 Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité. |
10 Si nous disons : « Nous n’avons pas péché », nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous. |
1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
Dès les temps préchrétiens, la voie de la justice était le but principal de tous ceux qui cherchaient Dieu et la communion avec Lui. Et, de tout temps, ceux qui suivaient cette voie comprenaient que la justice n’est pas une œuvre humaine. Dieu seul est juste. L’homme peut être juste, mais la justice ne lui est pas propre. Elle n’est ni une propriété ni une qualité de l’être humain.
Elle ne lui est pas inhérente. C’est un état dans lequel l’homme peut demeurer. Ou ne pas demeurer. Mais il ne peut y demeurer qu’en dépit de ses propres péchés. De sa propre nature corrompue par le péché. En dépit de cette corruption, que seule l’intervention directe de Dieu dans sa vie peut surmonter. Pourtant, avant la venue du Christ dans le monde, les possibilités de l’homme étaient limitées. En effet, il s’agit de l’homme déchu vivant dans un monde déchu. Dieu aide, bien sûr, quiconque cherche la voie de la justice. Mais la nature entière, aussi bien la nature humaine elle-même que celle qui entoure l’homme, s’oppose à celui qui veut suivre cette voie. D’où des limites objectives.
L’homme ne peut pas, par lui-même, même avec l’aide de Dieu, surmonter entièrement les conséquences de la chute. Il faut pour cela un effort particulier de Dieu, un acte particulier de Sa part. C’est précisément cet acte qu’accomplit le Messie envoyé par Lui. Le Christ. Le Sauveur. Sauveur parce qu’Il ouvre à quiconque le cherche le chemin du Royaume et rend possible la plénitude d’une vie juste. Une plénitude impensable sans la transfiguration de la nature humaine et sa libération du pouvoir du péché. Mais, pour l’heure, durant cette période de transition, le péché n’a pas encore entièrement disparu de notre vie.
Car nous vivons à l’époque du Royaume qui vient. À une époque où il est déjà là, près de nous, sans s’être encore révélé dans toute sa plénitude. Et si nous nous trompons nous-mêmes, en nous assurant et en assurant les autres que le péché ne nous est plus inhérent, nous risquons de perdre les possibilités qui se sont ouvertes à nous. Ne pas voir ses péchés est une grave erreur spirituelle. Mais ne pas voir les possibilités liées à la proximité du Royaume est une erreur plus grave encore. L’apôtre nous conseille d’éviter l’une et l’autre, afin d’aller jusqu’au bout et de trouver la vie du Royaume dans toute sa plénitude.
5 Or voici le message que nous avons entendu de lui et que nous vous annonçons : Dieu est Lumière, en lui point de ténèbres. |
6 Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous mentons, nous ne faisons pas la vérité. |
7 Mais si nous marchons dans la lumière comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres, et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché. |
8 Si nous disons : « Nous n’avons pas de péché », nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous. |
9 Si nous confessons nos péchés, lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité. |
10 Si nous disons : « Nous n’avons pas péché », nous faisons de lui un menteur, et sa parole n’est pas en nous. |
1 Petits enfants, je vous écris ceci pour que vous ne péchiez pas. Mais si quelqu’un vient à pécher, nous avons comme avocat auprès du Père Jésus Christ, le Juste. |
2 C’est lui qui est victime de propitiation pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. |
Les paroles de l'épître de Jean paraissent paradoxales au premier regard. D'un côté, il affirme qu'en tant que chrétiens nous ne devons pas participer au péché, parce que le sang du Christ nous purifie de tout péché (1 Jn 1:6-7). De l'autre, selon ses propres paroles, nous ne sommes nullement sans péché et il vaut mieux ne pas nous tromper à ce sujet (1 Jn 1:8).
Pourtant ce paradoxe, ou plus exactement cette antinomie, décrit le phénomène de la justice biblique, connu aussi aux temps préchrétiens. Les personnes lucides qui cherchaient une vie spirituelle authentique et, par conséquent, des relations solides avec Dieu, ne se sont jamais considérées comme parfaites ou sans péché. Et la justice biblique n'a jamais été assimilée à l'absence de péché. En Dieu il n'y a pas de ténèbres, en Lui il n'y a que la lumière (1 Jn 1:5) : cette vérité était connue des Juifs croyants de tous les temps. La justice n'est pas une lumière émise par l'homme, mais la lumière de Dieu qu'il reflète. Telle est la justice humaine, et c'est ainsi que la décrivent les auteurs des livres de l'Ancien Testament.
À cet égard, rien n'a changé : l'homme, après la venue du Christ, est resté tel qu'il était. Ni autrefois ni maintenant personne ne naît dans le monde libre du péché. Mais quelque chose a tout de même changé avec la venue du Messie. De nouvelles possibilités se sont ouvertes. Auparavant, le Royaume était à côté du monde. Les prophètes d'Israël le voyaient parfois comme à travers une barrière transparente mais infranchissable. Beaucoup, non seulement parmi le peuple juif, mais partout dans le monde, en sentaient le souffle.
Mais pour la transfiguration du monde, pour le changement complet et qualitatif de sa nature, pour sa libération définitive du pouvoir du péché et de la mort, cela ne suffisait pas. Le Royaume devait entrer dans le monde dans toute sa plénitude, se heurtant inévitablement au mal dans lequel, selon la parole de l'Évangile, gît le monde déchu. Ce choc, son premier et principal coup, Celui qui a apporté le Royaume dans le monde l'a pris sur Lui : le Sauveur Lui-même. C'est Son sang qui nous a ouvert la route du Royaume. Mais pas seulement : il a aussi ouvert au Royaume la route de nos coeurs. Autrefois, ceux qui cherchaient le chemin de la justice s'efforçaient de devenir un reflet parfait de la lumière de Dieu, malgré leur péché qui, jusqu'au bout, demeurait insurmontable. Maintenant, ceux qui cherchent le chemin du Royaume peuvent devenir une porte ouverte par laquelle le souffle du Royaume entrera dans le monde en transfiguration. Malgré leur propre péché, qui est pourtant devenu surmontable grâce à ce que le Sauveur a fait pour nous. Et maintenant le chemin du Royaume, qui commence dans notre monde encore non transfiguré, s'achève dans la plénitude de ce Royaume. Dans cette plénitude qui sera révélée au monde au jour du retour du Sauveur. Son retour dans la gloire.
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