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RÉFLEXIONS pour Ps 27:7

Ecoute, Yahvé, mon cri d'appel, pitié, réponds-moi!
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Dans toutes sortes de circonstances difficiles, nous ressentons très vivement notre absence de défense : tant d'ennemis autour de nous, et nous n'avons ni cuirasse ni griffes. Et dans le désespoir, notre cœur s'accroche à la dernière espérance : Dieu peut me donner une protection, entourer d'un mur de forteresse tous ceux qui me sont chers, et me couvrir moi-même d'un bouclier. Un tel recours à Dieu, lorsque tous nos propres moyens de défense sont épuisés, ne reste pas sans réponse. Ce même Dieu qui a mis l'espérance dans mon cœur tend Son aide. Nous voyons les problèmes qui nous blessent s'éloigner, non parce que nous les résolvons, mais parce que Dieu nous protège de nouvelles blessures et guérit les anciennes. Alors s'installe dans le cœur guéri un état d'harmonie intérieure et de paix, la joie parfaite, qui ne peut jamais se refermer sur elle-même, mais cherche une sortie au-dehors, cherche la possibilité d'atteindre quelqu'un d'autre. C'est peut-être cela qu'on appelle « l'âme chante », quand on a envie de louer Celui qui a donné cette joie, et aussi de la partager avec ceux qui sont près de nous. Le commandement de Jésus : « aimez-vous les uns les autres », dans l'Évangile de Jean, suit immédiatement Ses paroles sur la joie parfaite (Jn 15,11-12) ? Ainsi, du gémissement au chant, de la peur à l'amour, de l'absence de défense à l'ouverture.

Autres réflexions

 
Pour Ps 27:7
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Dans toute sorte de circonstances difficiles nous sentons très vivement le fait que nous soyons sans défense: tant d'ennemis autour – et nous n’avons ni cuirasse, ni griffes. Et dans le désespoir, notre cœur s'accroche au dernier espoir : Dieu peut me donner la protection, entourer du rempart tous ceux, qui me sont chers, et me cacher avec le bouclier. Un tel appel à Dieu, lorsque tous les moyens personnels de défense sont épuisés, ne reste jamais sans réponse. Ce même Dieu, Qui a mis l'espoir dans mon cœur, me tend Son aide. Et nous voyons comme les problèmes qui nous blessaient s’en vont, - non pas parce que nous les résolvons, mais parce que Dieu nous protège des nouvelles blessures, et guérit les vieilles. Et alors s'installe dans le cœur du guéri l'état d'harmonie et de paix intrinsèque – une joie complète est celle qui ne peut jamais se renfermer en elle-même, mais cherche à sortir dehors, cherche comment atteindre quelqu'un d’autre encore. Probablement, cela s'appelle «le cœur qui chante», lorsqu’on veut glorifier Celui, qui a donné cette joie, et aussi - la partager avec ceux qui sont à côté. Le commandement de Jésus «aimez vous les uns les autres» dans l'Evangile selon Saint Jean suit directement Ses mots sur la joie complète (Jn 15: 11-12). Donc, du gémissement à la chanson, de la peur à l'amour, de sans défense à l'ouverture.

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Pour Ps 27:1-9
De David. Yahvé est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte? Yahvé est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je?
Quand s'avancent contre moi les méchants pour dévorer ma chair, ce sont eux, mes ennemis, mes adversaires, qui chancellent et succombent.
Qu'une armée vienne camper contre moi, mon cœur est sans crainte; qu'une guerre éclate contre moi, j'ai là ma confiance.
Une chose qu'à Yahvé je demande, la chose que je cherche, c'est d'habiter la maison de Yahvé tous les jours de ma vie, de savourer la douceur de Yahvé, de rechercher son palais.
Car il me réserve en sa hutte un abri au jour de malheur; il me cache au secret de sa tente, il m'élève sur le roc.
Maintenant ma tête s'élève sur mes rivaux qui m'entourent, et je viens sacrifier en sa tente des sacrifices d'acclamation. Je veux chanter, je veux jouer pour Yahvé.
Ecoute, Yahvé, mon cri d'appel, pitié, réponds-moi!
De toi mon cœur a dit "Cherche sa face." C'est ta face, Yahvé, que je cherche,
ne me cache point ta face. N'écarte pas ton serviteur avec colère; c'est toi mon secours. Ne me laisse pas, ne m'abandonne pas, Dieu de mon salut.
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Combien de fois nous semble-t-il que le Seigneur ne nous entend pas et ne répond pas à nos prières ! Dans de tels moments, nous pouvons succomber à la tentation et cesser de nous tenir devant Lui dans la prière...  Lire la suite

Combien de fois nous semble-t-il que le Seigneur ne nous entend pas et ne répond pas à nos prières ! Dans de tels moments, nous pouvons succomber à la tentation et cesser de nous tenir devant Lui dans la prière, ou bien intensifier notre prière en continuant de croire qu'elle ne restera pas sans être entendue.

Peut-être ce psaume est-il né à l'un de ces moments : c'est une supplication adressée au Seigneur pour qu'Il ne demeure pas silencieux. Mais même sans entendre de réponse, le psalmiste croit que le Seigneur reste attentif à ses supplications. Il en est reconnaissant et certain que le Seigneur ne l'abandonnera pas, ce qui lui donne la force de se remettre sans cesse en prière.

Deux mots clés du dernier verset du psaume ont une sonorité voisine dans la traduction russe : spasi, « sauve », et pasi, « conduis en berger ». La demande du salut, que seul le Seigneur peut donner, s'unit à la demande de Sa conduite au milieu des détresses et des épreuves de ce monde.

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