Bible-Centre

RÉFLEXIONS pour Rm 8:19

19 Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu :
Masquer

Derrière ces mots de l'apôtre Paul se trouve sa perception que le processus de création n'est pas encore terminé, mais deux puissances créatrices agissent dès la création de l’homme: Divine et humaine. C'est très conforme à la description de la création dans les premier deux chapitres du livre de Genèse (Gen. 1-2), où est montré que toute la création aspire à l’homme, créé à l'image de Dieu, c’est justement à l’homme qu’a été demandé de cultiver et de préserver toute créature du monde ("le jardin"), c’est justement l’homme qui donne les noms, c'est-à-dire donne la raison d’être de tous les autres être-vivants. Mais c’est bien l’homme, qui en tombant dans le pêché, apporte l'altération dans la création conçue par Dieu comme co-œuvre de Dieu et l’homme. C'est pourquoi, comme le dit Paul dans l’un des versets suivants (verset 22) : « toute la création jusqu'à ce jour gémit en travail d'enfantement». Et ne gémit pas seulement, mais «en attente aspire». A quoi aspire-t-elle? Ce dont Paul parle de dans le verset précédent et ici, - qu'en nous s'ouvrira la gloire, il y aura une révélation, notre délivrance comme des fils de Dieu. Car quand cela se produira, deux puissances créatrices de la création commenceront à agir côte à côte et la Grace de Dieu remplira sans obstacles le monde entier.

Donc, les mots de Paul donnent une signification universelle à notre conversion, à notre connaissance de la volonté de Dieu en Jésus Christ, à la transformation de notre vie par l'action de l'Esprit Saint.

Autres réflexions

 
Pour Rm 8:19
19 Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu :
Masquer
Derrière ces paroles de l'apôtre Paul se trouve son sentiment que le processus de la création n'est pas encore achevé, et que depuis la création de l'homme deux forces créatrices agissent dans le monde: celle de Dieu et celle de l'homme. Cela résonne profondément avec l'image décrite...  Lire la suite

Derrière ces paroles de l'apôtre Paul se trouve son sentiment que le processus de la création n'est pas encore achevé, et que depuis la création de l'homme deux forces créatrices agissent dans le monde: celle de Dieu et celle de l'homme. Cela résonne profondément avec l'image décrite dans les deux premiers chapitres du livre de la Genèse (Gn 1-2), où il est montré que toute la création est orientée vers l'homme, créé à l'image de Dieu: c'est précisément à l'homme qu'est confiée la culture et la garde de tout le monde créé, le « jardin »; c'est précisément l'homme qui donne les noms, c'est-à-dire qui donne sens à l'existence de tous les autres êtres vivants; mais c'est précisément l'homme aussi qui, en tombant dans le péché, introduit une déformation dans la création conçue par Dieu comme une co-création du Créateur et de l'homme.

C'est pourquoi Paul note dans l'un des versets suivants (v. 22): « Toute la création gémit et souffre ensemble jusqu'à maintenant ». Mais elle ne souffre pas seulement: elle « attend avec espérance ». Qu'attend-elle? Ce dont Paul parle au verset précédent et ici: que la gloire se révèle en nous, que se produise la révélation, notre manifestation comme fils de Dieu. Car lorsque cela se produira, ces deux forces créatrices commenceront à agir main dans la main, et la grâce de Dieu remplira sans obstacle tout le monde. Il en résulte qu'à la lumière de ces paroles, notre conversion à Dieu, la connaissance de sa volonté en Jésus-Christ et la transfiguration de la vie par l'action de l'Esprit Saint acquièrent une signification véritablement universelle.

Masquer
 
Pour Rm 8:18-39
18 J’estime en effet que les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer à la gloire qui doit se révéler en nous.
19 Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu :
20 si elle fut assujettie à la vanité, — non qu’elle l’eût voulu, mais à cause de celui qui l’y a soumise, — c’est avec l’espérance
21 d’être elle aussi libérée de la servitude de la corruption pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
22 Nous le savons en effet, toute la création jusqu’à ce jour gémit en travail d’enfantement.
23 Et non pas elle seule : nous-mêmes qui possédons les prémices de l’Esprit, nous gémissons nous aussi intérieurement dans l’attente de la rédemption de notre corps.
24 Car notre salut est objet d’espérance ; et voir ce qu’on espère, ce n’est plus l’espérer : ce qu’on voit, comment pourrait-on l’espérer encore ?
25 Mais espérer ce que nous ne voyons pas, c’est l’attendre avec constance.
26 Pareillement l’Esprit vient au secours de notre faiblesse ; car nous ne savons que demander pour prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous en des gémissements ineffables,
27 et Celui qui sonde les cœurs sait quel est le désir de l’Esprit et que son intercession pour les saints correspond aux vues de Dieu.
28 Et nous savons qu’avec ceux qui l’aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu’il a appelés selon son dessein.
29 Car ceux que d’avance il a discernés, il les a aussi prédestinés à reproduire l’image de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une multitude de frères ;
30 et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
31 Que dire après cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
32 Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ?
33 Qui se fera l’accusateur de ceux que Dieu a élus ? C’est Dieu qui justifie.
34 Qui donc condamnera ? Le Christ Jésus, celui qui est mort, que dis-je ? ressuscité, qui est à la droite de Dieu, qui intercède pour nous ?
35 Qui nous séparera de l’amour du Christ ? la tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive ?
36 selon le mot de l’Écriture : À cause de toi, l’on nous met à mort tout le long du jour ; nous avons passé pour des brebis d’abattoir.
37 Mais en tout cela nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’en ai l’assurance, ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances,
39 ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur.
Masquer
En vérité, nous sommes sauvés dans l’espérance. L’espérance nous soutient dans le conflit avec le monde et dans les moments difficiles de la vie. Mais qu’espérons-nous ?...  Lire la suite

En vérité, nous sommes sauvés dans l’espérance. L’espérance nous soutient dans le conflit avec le monde et dans les moments difficiles de la vie. Mais qu’espérons-nous ? Avant tout, que rien ne nous arrivera sans la volonté du Père ; nous espérons l’adoption dans le Fils et l’Esprit, qui nous soutiendra dans nos faiblesses et nous guidera dans la prière. En un mot, espère toujours en ton Dieu. Si nous gardons constamment cela à l’esprit, l’expérience nous convaincra bientôt qu’une telle espérance ne déçoit pas.

Masquer
 
Pour Rm 8:18-39
18 J’estime en effet que les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer à la gloire qui doit se révéler en nous.
19 Car la création en attente aspire à la révélation des fils de Dieu :
20 si elle fut assujettie à la vanité, — non qu’elle l’eût voulu, mais à cause de celui qui l’y a soumise, — c’est avec l’espérance
21 d’être elle aussi libérée de la servitude de la corruption pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
22 Nous le savons en effet, toute la création jusqu’à ce jour gémit en travail d’enfantement.
23 Et non pas elle seule : nous-mêmes qui possédons les prémices de l’Esprit, nous gémissons nous aussi intérieurement dans l’attente de la rédemption de notre corps.
24 Car notre salut est objet d’espérance ; et voir ce qu’on espère, ce n’est plus l’espérer : ce qu’on voit, comment pourrait-on l’espérer encore ?
25 Mais espérer ce que nous ne voyons pas, c’est l’attendre avec constance.
26 Pareillement l’Esprit vient au secours de notre faiblesse ; car nous ne savons que demander pour prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même intercède pour nous en des gémissements ineffables,
27 et Celui qui sonde les cœurs sait quel est le désir de l’Esprit et que son intercession pour les saints correspond aux vues de Dieu.
28 Et nous savons qu’avec ceux qui l’aiment, Dieu collabore en tout pour leur bien, avec ceux qu’il a appelés selon son dessein.
29 Car ceux que d’avance il a discernés, il les a aussi prédestinés à reproduire l’image de son Fils, afin qu’il soit l’aîné d’une multitude de frères ;
30 et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
31 Que dire après cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
32 Lui qui n’a pas épargné son propre Fils mais l’a livré pour nous tous, comment avec lui ne nous accordera-t-il pas toute faveur ?
33 Qui se fera l’accusateur de ceux que Dieu a élus ? C’est Dieu qui justifie.
34 Qui donc condamnera ? Le Christ Jésus, celui qui est mort, que dis-je ? ressuscité, qui est à la droite de Dieu, qui intercède pour nous ?
35 Qui nous séparera de l’amour du Christ ? la tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive ?
36 selon le mot de l’Écriture : À cause de toi, l’on nous met à mort tout le long du jour ; nous avons passé pour des brebis d’abattoir.
37 Mais en tout cela nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.
38 Oui, j’en ai l’assurance, ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances,
39 ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur.
Masquer
Poursuivant le thème du Royaume et de l’unité spirituelle de l’homme, Paul attire l’attention...  Lire la suite

Poursuivant le thème du Royaume et de l’unité spirituelle de l’homme, Paul attire l’attention sur le fait que le Royaume, bien qu’il soit déjà entré dans le monde, ne s’y est pas encore révélé jusqu’au bout. C’est pourquoi les fidèles ne connaissent pas encore le Royaume dans toute sa plénitude, qu’il ne leur reste pour l’instant qu’à espérer (v. 24-25). Il semblerait qu’ils puissent être tranquilles en ce qui concerne les promesses qui leur ont été données par le Sauveur. Selon les représentations généralement admises à cette époque parmi les rabbins savants, le peuple de Dieu (comme le Messie Lui-même) avait été conçu par Dieu avant même la création du monde. Paul applique cette représentation à l’Église, voyant en elle le nouveau peuple de Dieu, et il considère tous ceux qui lui appartiennent comme ceux qui, par la miséricorde de Dieu, se sont trouvés inclus dans ce dessein qui leur garantit l’obtention de la plénitude du Royaume (v. 28-30).

S’il en est ainsi, alors tous ceux que Dieu, par Jésus Christ, a conduits dans l’Église peuvent réellement être tranquilles : ils sont entrés au nombre de ceux dont le chemin a été déterminé par Dieu dès le commencement des temps. Mais, d’autre part, tant que le Royaume ne s’est pas révélé dans toute sa plénitude, le mal domine encore en partie le monde. L’unité n’existe pas encore ; elle n’existe pas seulement dans la nature humaine, mais dans la création tout entière, de sorte que, jusqu’à la transfiguration complète du monde, non seulement l’homme mais aussi toute la création restante est condamnée à souffrir (v. 18-21). Ce n’est pas par hasard que l’apôtre, parlant du corps, revient à la notion de « rédemption », plus exactement de rachat : de même qu’un esclave ne peut recevoir la liberté que si on le rachète pour le rendre libre, de même le corps doit être « racheté », libéré de cette dépendance servile dans laquelle le péché le tient (v. 22-23).

Dans une telle vision, le péché devient non seulement une faute, mais aussi le malheur de l’homme qui, de tout son cœur, voudrait recevoir le Royaume dans toute sa plénitude, mais ne peut le faire tant que le Sauveur ne l’a pas libéré, de même qu’un esclave, malgré tout son désir, ne peut se libérer de l’esclavage si on ne le rachète pas. Ceux qui sont entrés dans l’Église et ont participé au Royaume reçoivent une sorte d’avance, mais ils ne la reçoivent pas sans raison : ce don devient la conséquence du choix qu’ils ont fait, après lequel la souffrance devient inévitable dans la mesure où le monde gît dans le mal (v. 17-18). L’avance reçue leur permet de participer au Royaume déjà au moment où, semble-t-il, ils ne sont encore prêts à rien de tel, car le péché niche encore dans leur nature. Mais désormais toute leur vie, dans son ensemble, est déjà déterminée par la volonté du Sauveur et se déroule selon les lois du Royaume, de sorte que l’opposition au péché dans lequel gît le monde devient en même temps pour eux une opposition à leur propre péché. C’est pourquoi le Ressuscité ne condamne déjà plus Ses fidèles pour leurs péchés (v. 31-34). Comme on le voit, la relation de l’homme avec Dieu et avec le Messie qu’Il a envoyé n’est déterminée que par son propre choix ; et si ce choix est fait correctement, rien ne peut plus l’arracher au Christ et au Royaume (v. 35-39). Pas même son propre péché, pas encore entièrement surmonté.

Masquer

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.