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RÉFLEXIONS pour 1Jn 3:2

Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
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L'apôtre Jean établit une très compréhensible analogie avec notre petite enfance humaine. Quand nous naissons, nous sommes déjà «des petits enfants humains», bien que nous ne sachions presque rien de ce que l’homme sait faire. Rien n’est encore clair avec nous: qui nous serons, comment nous serons? Tout cela se développe, se manifeste graduellement. Mais en outre il est très important qu'en voie de croissance, de maturation nous rencontrions et communiquions avec d'autres gens - ainsi nous apprenons ce que c’est que être homme. Si cela ne se produit pas, alors notre «forme humaine» ne se réalise pas (de cela témoignent toutes les vraies, et non les histoires inventées).

Notre vie chrétienne est exactement ainsi. Dans le baptême nous sommes morts et sommes nés de nouveau comme des enfants de Dieu, et nous vivons déjà, bien qu'encore des bébés. Nous ne comprenons pas encore trop, qui nous serons quand nous grandirons, mais dans la confiance à la bonté de Dieu nous voulons être semblables à Lui. Pour cela nous nous rencontrons avec Lui, nous communiquons avec Lui – pour l’instant «dans un miroir en énigme» - mais nous savons que viendra un tel moment, lorsqu’ il y aura une rencontre «face à face», et si nous allons successivement à cette rencontre, alors nous entrerons «dans la plénitude de l'âge Christique».

Autres réflexions

 
Pour 1Jn 3:2
Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
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L’apôtre Jean établit une analogie très claire avec notre petite enfance humaine. Lorsque nous naissons, nous sommes déjà des « petits d’homme », bien que nous ne sachions presque rien faire de ce qu’un être humain sait faire...  Lire la suite

L’apôtre Jean établit une analogie très claire avec notre petite enfance humaine. Lorsque nous naissons, nous sommes déjà des « petits d’homme », bien que nous ne sachions presque rien faire de ce qu’un être humain sait faire. Rien n’est encore clair à notre sujet : qui serons-nous, comment serons-nous ? Tout cela se développe et se révèle peu à peu. Mais il est très important qu’au cours de notre croissance et de notre maturation nous rencontrions d’autres personnes et communiquions avec elles : c’est ainsi que nous apprenons ce que signifie être humain. Si cela ne se produit pas, notre « ressemblance humaine » ne se réalise pas non plus, comme l’attestent toutes les histoires réelles, et non imaginaires, d’« enfants Mowgli ».

Il en va exactement de même dans notre vie chrétienne. Dans le baptême, nous sommes morts et nés de nouveau comme enfants de Dieu, et nous vivons déjà, même si nous sommes encore des nourrissons. Nous ne comprenons pas encore très bien ce que nous deviendrons en grandissant, mais, confiants dans la bonté de Dieu, nous voulons Lui ressembler. Pour cela, nous Le rencontrons et communiquons avec Lui, pour l’instant « comme dans un miroir, d’une manière obscure », mais nous savons que viendra le moment d’une rencontre « face à face ». Et si nous marchons avec constance vers cette rencontre, nous parviendrons « à la mesure de la stature parfaite du Christ ».

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Pour 1Jn 3:2
Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
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Il est étonnant de comprendre que seule l’espérance en Dieu nous purifie du péché et de l’iniquité. Il semble pourtant que...  Lire la suite

Il est étonnant de comprendre que seule l’espérance en Dieu nous purifie du péché et de l’iniquité. Il semble pourtant que l’espérance soit si peu de chose, si facile, tandis qu’aimer et croire sont beaucoup plus difficiles...

L’espérance, c’est la conscience que Dieu peut rendre le monde et nous-mêmes entièrement nouveaux, tout transformer, à l’extérieur comme à l’intérieur; l’espérance, c’est le refus de s’appuyer sur l’expérience selon laquelle quelque chose serait impossible, quelque chose «n’existerait pas», car pour Dieu tout est possible, Il est le «Maître de l’impossible».

Une telle espérance purifie, parce que la compréhension que Dieu nous transformera au point que nous «Le verrons tel qu’Il est» et que nous «serons semblables à Lui» conduit à la crainte du Seigneur et au tremblement, au désir de devenir l’enfant obéissant d’un Père aimant, d’éviter le péché et d’attendre la Rencontre.

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Pour 1Jn 2:29-3:6
29 Si vous savez qu’il est juste,
reconnaissez que quiconque pratique la justice
est né de lui.
Voyez quelle manifestation d’amour
le Père nous a donnée
pour que nous soyons appelés enfants de Dieu.
Et nous le sommes !
Si le monde ne nous connaît pas,
c’est qu’il ne l’a pas connu.
Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
Quiconque a cette espérance en lui
se rend pur comme celui-là est pur.
Quiconque commet le péché
commet aussi l’iniquité,
car le péché est l’iniquité.
Or vous savez que celui-là s’est manifesté
pour ôter les péchés
et qu’il n’y a pas de péché en lui.
Quiconque demeure en lui ne pèche pas.
Quiconque pèche
ne l’a vu ni connu.
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En parlant de la vie spirituelle du chrétien, Jean la décrit comme une croissance dans le Christ et, en même temps, comme un affermissement dans la Torah, la Loi. Jésus est le seul en qui il n'y ait pas de péché...  Lire la suite

En parlant de la vie spirituelle du chrétien, Jean la décrit comme une croissance dans le Christ et, en même temps, comme un affermissement dans la Torah, la Loi. Jésus est le seul en qui il n'y ait pas de péché (1 Jn 3, 5). Par là, il a révélé au monde l'unique exemple, dans l'histoire, de ce qu'on appelait alors la Torah vivante : devenir Torah vivante signifiait précisément manifester en soi l'incarnation vivante de l'idéal exigé par la Torah. Par conséquent, un tel homme devait être parfaitement libre de tout péché, car le péché et la Torah, le péché et le commandement de Dieu, sont des réalités incompatibles. C'est pourquoi, avant la venue du Christ, l'idéal de la Torah vivante demeurait seulement un idéal auquel beaucoup aspiraient, mais que personne ne parvenait à atteindre.

Suivre la Torah purifie du péché : la Torah intérieure, comme l'appelaient les Juifs croyants de l'époque évangélique, était cet impératif spirituel sans lequel le chemin de la justice était impossible. La Torah intérieure était l'axe spirituel sur lequel reposait toute la vie de l'homme qui cherchait la justice et aspirait à devenir Torah vivante. Tout péché détruisait cet axe ; c'est pourquoi l'apôtre parle du péché comme d'une iniquité, d'un éloignement de la Torah intérieure (1 Jn 3, 4).

Mais pour l'homme déchu, le péché est une triste fatalité ; c'est pourquoi l'idéal de la Torah vivante demeurait inaccessible. La seule espérance est dans le Sauveur, qui non seulement a révélé cet idéal au monde, mais est aussi prêt à aider quiconque cherche la justice à se libérer de la captivité du péché (1 Jn 3, 5). Pour cela, une seule chose est nécessaire : se remettre soi-même et remettre sa vie entre ses mains ; alors il en fera une part de la vie du Royaume qu'il a apporté au monde.

Dans le Royaume, il n'y a pas de place pour le péché ; c'est pourquoi celui qui vit d'une même vie avec le Christ ne pèche pas. Le péché n'a de place que dans une vie humaine séparée de la vie du Christ et du Royaume (1 Jn 3, 6). Nous vivons à l'époque du Royaume qui vient, mais qui ne s'est pas encore révélé dans toute sa plénitude ; jusqu'à la fin de cette époque, jusqu'à la pleine transfiguration de l'homme et de toute la création, notre vie chrétienne garde la dualité dont parle l'apôtre.

Mais à la fin des temps, après le retour du Sauveur dans la gloire et la pleine transfiguration de notre nature humaine, cette dualité disparaîtra : alors seulement nous deviendrons ce que nous devons être selon le dessein de Dieu sur nous (1 Jn 3, 2). Pour l'instant, nous sommes purs dans la mesure où nous vivons avec Jésus d'une même vie, la vie du Royaume qu'il a apporté au monde (1 Jn 3, 3). Et pas seulement nous, les chrétiens : quiconque pratique la justice a rapport à lui (1 Jn 2, 29 ; dans la traduction synodale, « celui qui fait la justice »). Rien d'étonnant à cela : il est le seul juste au monde sans aucune réserve. Le seul qui ait révélé au monde le modèle de la Torah vivante.

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Pour 1Jn 3:1-10
Voyez quelle manifestation d’amour
le Père nous a donnée
pour que nous soyons appelés enfants de Dieu.
Et nous le sommes !
Si le monde ne nous connaît pas,
c’est qu’il ne l’a pas connu.
Bien-aimés,
dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu,
et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté.
Nous savons que lors de cette manifestation
nous lui serons semblables,
parce que nous le verrons tel qu’il est.
Quiconque a cette espérance en lui
se rend pur comme celui-là est pur.
Quiconque commet le péché
commet aussi l’iniquité,
car le péché est l’iniquité.
Or vous savez que celui-là s’est manifesté
pour ôter les péchés
et qu’il n’y a pas de péché en lui.
Quiconque demeure en lui ne pèche pas.
Quiconque pèche
ne l’a vu ni connu.
Petits enfants,
que personne ne vous égare.
Celui qui pratique la justice est juste
comme celui-là est juste.
Celui qui commet le péché est du diable,
car le diable est pécheur dès l’origine.
C’est pour détruire les œuvres du diable
que le Fils de Dieu est apparu.
Quiconque est né de Dieu ne commet pas le péché
parce que sa semence demeure en lui ;
il ne peut pécher,
étant né de Dieu.
10 À ceci sont reconnaissables
les enfants de Dieu et les enfants du diable :
quiconque ne pratique pas la justice
n’est pas de Dieu,
ni celui qui n’aime pas son frère.
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La nécessité de se purifier en s’approchant de Dieu était déjà reconnue, mais nous rencontrons ici une motivation entièrement nouvelle de la purification...  Lire la suite

La nécessité de se purifier en s’approchant de Dieu était déjà reconnue, mais nous rencontrons ici une motivation entièrement nouvelle de la purification : nous sommes appelés à être semblables à Dieu, et Lui est pur. Une grande vocation nous a été donnée, qui ne s’est pas encore révélée dans toute sa plénitude; mais même le peu que nous pourrions déjà accueillir suffit pour construire autrement notre vie quotidienne et nos relations avec ceux qui nous entourent. Que personne ne s’inquiète de ce que, sur le fond de Sa pureté absolue, notre pureté relative se distingue inévitablement par son imperfection. Le Seigneur a le pouvoir d’achever les efforts que nous avons commencés, de telle sorte que « nul foulon sur la terre ne peut blanchir ainsi » (Mc 9:3).

Le péché est identifié par l’apôtre à l’iniquité. Pour ceux qui sont habitués à la pensée biblique, cette idée est familière et naturelle; mais ceux qui, comme il est d’usage dans notre culture, ont l’habitude de distinguer l’approche juridique de l’approche morale peuvent objecter que tous les péchés ne constituent pas des violations des lois de l’État. C’est vrai, mais il existe aussi d’autres lois, inscrites par le Créateur dans l’univers et dans le cœur humain. Leur transgression, à la différence des règles élaborées par les hommes, ne conduit pas à une peine humaine, mais à l’autodestruction spirituelle de l’homme sans loi qui se détourne de Dieu et de Son amour.

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