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RÉFLEXIONS pour Jc 4:10

10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
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L’humilité est probablement, pour les non-croyants la notion la plus irritante dans le christianisme. On a l’humilité caricaturée de toute chose – c’est l'impuissance, et la veulerie, la passivité, et une soumission esclavagiste... Est-ce ainsi? Le Christ ne dit-il pas de Lui-même : «je suis doux et humble de cœur» (Matt. 11:29), - mais Il n'est pas impuissant, n'est pas sans volonté, n'est pas passif, et s’Il est obéissant, alors pas comme un esclave, mais comme le Fils, c'est-à-dire, plutôt obéissant, et non soumis.

Ce mot irrite parce qu'il est opposé à l'orgueil – la principale puissance motrice de tout péché. L'orgueil cherche la puissance, le pouvoir, l’auto-affirmation, quelqu’un assaillit par l’orgueil se met au dessus de tout et tous et est incapable d’un vrai amour. L’humilité est donc le chemin vers l'amour, parce qu’il est toujours plus important pour celui qui aime son aimé et non soi même.

L'exploit de la croix de Christ nous enlève tous de l'esclavage du péché, expie notre faute devant Dieu et nous donne la réconciliation avec le Père Céleste. Mais il y a un pas, dont personne ne peut faire pour nous, - c’est reconnaître la primauté de Dieu dans notre vie, ouvrir notre cœur à la voix et la volonté de Dieu. Et c'est ça l’humilité. Et l'apôtre Jacques dit que dans ce cas Dieu pourra prendre la responsabilité de notre "destin", de notre vie, et elle deviendra l'ascension à la vie éternelle, pleine d'amour.

Autres réflexions

 
Pour Jc 4:10
10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
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Pour les incroyants, l’humilité est sans doute la notion la plus irritante du christianisme. On la caricature de toutes les manières : impuissance, absence de volonté, passivité, soumission servile... Est-ce bien cela ? Car le Christ dit///  Lire la suite

Pour les incroyants, l’humilité est sans doute la notion la plus irritante du christianisme. On la caricature de toutes les manières : impuissance, absence de volonté, passivité, soumission servile... Est-ce bien cela ? Car le Christ dit de Lui-même : « Je suis doux et humble de cœur » (Mt 11:29), et Il n’est ni impuissant, ni dépourvu de volonté, ni passif ; et s’Il est soumis, ce n’est pas comme un esclave, mais comme un Fils, c’est-à-dire plutôt obéissant que soumis.

Ce mot irrite parce qu’il est opposé à l’orgueil, la principale force motrice de tout péché. L’orgueil cherche la force, le pouvoir, l’affirmation de soi ; l’homme qu’il agite se place au-dessus de tout et de tous et se montre incapable d’un véritable amour. L’humilité, elle, est le chemin vers l’amour, parce que pour celui qui aime, ce n’est jamais lui-même qui est le plus important, mais l’autre, l’être aimé.

L’œuvre de la Croix du Christ nous fait tous sortir de l’esclavage du péché, rachète notre faute devant Dieu et nous donne la réconciliation avec le Père céleste. Mais il y a un pas que personne ne fera à notre place : reconnaître la primauté de Dieu dans notre vie, ouvrir notre cœur à la voix et à la volonté de Dieu. Et c’est cela, l’humilité. L’apôtre Jacques dit que, dans ce cas, Dieu pourra prendre sur Lui la responsabilité de notre « destin », de notre vie, et celle-ci deviendra une montée vers la vie éternelle, pleine d’amour.

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Pour Jc 4:7-17
7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable et il fuira loin de vous.
8 Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous. Purifiez vos mains, pécheurs ; sanctifiez vos cœurs, gens à l’âme partagée.
9 Voyez votre misère, prenez le deuil, pleurez. Que votre rire se change en deuil et votre joie en tristesse.
10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
11 Ne médisez pas les uns des autres, frères. Celui qui médit d’un frère ou qui juge son frère, médit de la Loi et juge la Loi. Or si tu juges la Loi, tu n’es pas l’observateur de la Loi, mais son juge.
12 Il n’y a qu’un seul législateur et juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ?
13 Eh bien, maintenant ! vous qui dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent ! »
14 Vous qui ne savez pas ce que demain sera votre vie, car vous êtes une vapeur qui paraît un instant, puis disparaît.
15 Que ne dites-vous au contraire : « Si le Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela. »
16 Mais voilà que vous vous glorifiez de votre forfanterie ! Toute gloriole de ce genre est mauvaise.
17 Celui donc qui sait faire le bien et ne le fait pas, commet un péché.
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L’apôtre Jacques utilise la métaphore de l’or et de l’argent rouillés pour indiquer non pas le côté matériel...  Lire la suite

L’apôtre Jacques utilise la métaphore de l’or et de l’argent rouillés pour indiquer non pas le côté matériel de la vie, mais les buts et le sens de toute accumulation. L’expérience accumulée, la gloire et la reconnaissance comme spécialiste, comme grand acteur, comme personne à qui les affaires réussissent, les titres universitaires : voilà cet or et cet argent qui rouillent et témoigneront contre nous. Et les buts que nous nous fixons sont notre trésor. Ils signifient très peu pour l’avenir. Et aucun succès en ce monde n’est requis pour aimer ses proches, ses amis, ses voisins et ses connaissances. Pour le croyant, pour l’homme entré dans la vie de l’Église, qui lit l’Évangile, la conscience de la petitesse et de l’invisibilité de nos succès devant le monde et devant Dieu doit devenir fondamentale. Quand l’Apôtre dit : « Affligez-vous, pleurez et gémissez ; que votre rire se change en deuil, et votre joie en tristesse », il appelle à prêter attention au fait que nous recherchons la joie et l’allégresse, que nous chassons loin de nous les pensées difficiles et pénibles. Or il n’y a pas de joie dans le monde. Nous portons la joie dans nos cœurs. Et cette joie vient de Dieu. Lui seul peut nous la donner. Nous, nous cherchons dans ce monde un substitut à la relation avec Lui. Et nous comprenons que nous devons faire le bien, nous en sentons le besoin ; mais la miséricorde accomplie et l’aide apportée ne nous donnent pas de joie si, à travers elles, nous ne glorifions pas Dieu, si nous ne Le remercions pas de la possibilité d’aider et d’être auprès de celui qui est dans le besoin.

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Pour Jc 4:1-17
1 D’où viennent les guerres, d’où viennent les batailles parmi vous ? N’est-ce pas précisément de vos passions, qui combattent dans vos membres ?
2 Vous convoitez et ne possédez pas ? Alors vous tuez. Vous êtes jaloux et ne pouvez obtenir ? Alors vous bataillez et vous faites la guerre. Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas.
3 Vous demandez et ne recevez pas parce que vous demandez mal, afin de dépenser pour vos passions.
4 Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu ? Qui veut donc être ami du monde, se rend ennemi de Dieu.
5 Penseriez-vous que l’Écriture dise en vain : Il désire avec jalousie, l’esprit qu’il a mis en nous ?
6 Il donne d’ailleurs une plus grande grâce suivant la parole de l’Écriture : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne sa grâce aux humbles.
7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable et il fuira loin de vous.
8 Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous. Purifiez vos mains, pécheurs ; sanctifiez vos cœurs, gens à l’âme partagée.
9 Voyez votre misère, prenez le deuil, pleurez. Que votre rire se change en deuil et votre joie en tristesse.
10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
11 Ne médisez pas les uns des autres, frères. Celui qui médit d’un frère ou qui juge son frère, médit de la Loi et juge la Loi. Or si tu juges la Loi, tu n’es pas l’observateur de la Loi, mais son juge.
12 Il n’y a qu’un seul législateur et juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ?
13 Eh bien, maintenant ! vous qui dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent ! »
14 Vous qui ne savez pas ce que demain sera votre vie, car vous êtes une vapeur qui paraît un instant, puis disparaît.
15 Que ne dites-vous au contraire : « Si le Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela. »
16 Mais voilà que vous vous glorifiez de votre forfanterie ! Toute gloriole de ce genre est mauvaise.
17 Celui donc qui sait faire le bien et ne le fait pas, commet un péché.
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Jacques ne précise pas à qui demandent sans recevoir ceux qui demandent dans de mauvaises intentions, mais nous pouvons rapprocher ces...  Lire la suite

Jacques ne précise pas à qui demandent sans recevoir ceux qui demandent dans de mauvaises intentions, mais nous pouvons rapprocher ces paroles de ce qu’il écrivait au début de son épître à propos de ceux qui s’adressent au Seigneur non avec une foi entière, mais avec des pensées partagées. Aujourd’hui encore, on entend cette question : pourquoi ne recevons-nous pas ce que nous demandons dans la prière ? La réponse de Jacques est simple : demandez-vous si vous priez avec foi et si vous demandez toujours ce qui est bon pour vous. Votre prière n’est-elle pas divisée et affaiblie par le manque de foi ? Il est bien sûr impossible d’expliquer « en termes humains » beaucoup de choses qui relèvent du monde d’en haut, et il ne faut pas imiter les amis de Job, dont les raisonnements étaient logiques et vraisemblables, mais faux. Pourtant, il est parfois nécessaire de méditer les paroles de Jacques.

Jacques parle aussi de l’impossibilité de l’amitié avec le monde, et ces paroles ont souvent été comprises littéralement. Mais ce n’est pas le monde créé et aimé par le Seigneur, ce monde où Il a envoyé Son Fils, qu’il faut quitter ; c’est le péché qui a frappé et asservi le monde. Résister au péché s’avère simple : il suffit de se soumettre à Dieu et, avec Son aide, de résister au diable, et celui-ci fuira loin de vous. C’est vrai, mais, pour une raison ou une autre, ce qui nous est le plus simple et le plus accessible se révèle très difficile. Sans doute parce que nous avons peur de nous approcher de Dieu : il faut pour cela renoncer à de nombreuses inclinations qu’Il déteste et qui nous lient au monde pécheur...

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Pour Jc 4:1-17
1 D’où viennent les guerres, d’où viennent les batailles parmi vous ? N’est-ce pas précisément de vos passions, qui combattent dans vos membres ?
2 Vous convoitez et ne possédez pas ? Alors vous tuez. Vous êtes jaloux et ne pouvez obtenir ? Alors vous bataillez et vous faites la guerre. Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas.
3 Vous demandez et ne recevez pas parce que vous demandez mal, afin de dépenser pour vos passions.
4 Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu ? Qui veut donc être ami du monde, se rend ennemi de Dieu.
5 Penseriez-vous que l’Écriture dise en vain : Il désire avec jalousie, l’esprit qu’il a mis en nous ?
6 Il donne d’ailleurs une plus grande grâce suivant la parole de l’Écriture : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne sa grâce aux humbles.
7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable et il fuira loin de vous.
8 Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous. Purifiez vos mains, pécheurs ; sanctifiez vos cœurs, gens à l’âme partagée.
9 Voyez votre misère, prenez le deuil, pleurez. Que votre rire se change en deuil et votre joie en tristesse.
10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
11 Ne médisez pas les uns des autres, frères. Celui qui médit d’un frère ou qui juge son frère, médit de la Loi et juge la Loi. Or si tu juges la Loi, tu n’es pas l’observateur de la Loi, mais son juge.
12 Il n’y a qu’un seul législateur et juge, celui qui peut sauver ou perdre. Et toi, qui es-tu pour juger le prochain ?
13 Eh bien, maintenant ! vous qui dites : « Aujourd’hui ou demain nous irons dans telle ville, nous y passerons l’année, nous ferons du commerce et nous gagnerons de l’argent ! »
14 Vous qui ne savez pas ce que demain sera votre vie, car vous êtes une vapeur qui paraît un instant, puis disparaît.
15 Que ne dites-vous au contraire : « Si le Seigneur le veut, nous vivrons et nous ferons ceci ou cela. »
16 Mais voilà que vous vous glorifiez de votre forfanterie ! Toute gloriole de ce genre est mauvaise.
17 Celui donc qui sait faire le bien et ne le fait pas, commet un péché.
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Poursuivant sa réflexion sur la vie spirituelle, Jacques parle de l'humilité comme de son fondement inébranlable. L'usage moderne a entièrement déformé le sens de cette notion. Aujourd'hui, on entend le plus souvent par humilité quelque chose à mi-chemin...  Lire la suite

Poursuivant sa réflexion sur la vie spirituelle, Jacques parle de l'humilité comme de son fondement inébranlable. L'usage moderne a entièrement déformé le sens de cette notion. Aujourd'hui, on entend le plus souvent par humilité quelque chose à mi-chemin entre la non-résistance au mal et un fatalisme indifférent, selon le principe : « liberté ou captivité, tout revient au même ». Dans les milieux religieux, on y voit en outre une certaine manière de se comporter, qu'il serait plus juste d'appeler non pas humilité, mais affectation d'humilité : yeux baissés, voix douce, gestes contraints…

Pourtant, les livres bibliques n'entendent rien de tel par humilité. Un homme doux ou humble peut fort bien ne pas ressembler à une personne humble au sens où nous l'entendons aujourd'hui.

On peut évoquer, par exemple, Moïse, appelé dans le Livre de l'Exode « le plus doux des hommes ». Manifestement, l'humilité dans la Bible ne désigne ni l'indifférence ni une façon particulière de se comporter. Il s'agit clairement d'autre chose. Si l'on regarde Moïse, par exemple, ou d'autres personnes que les auteurs bibliques qualifient d'humbles, on comprend ce qui les rapproche toutes et ce que la Bible appelle précisément humilité. Il s'agit avant tout, pour chacune d'elles, de s'abandonner entièrement à la volonté de Dieu.

Extérieurement, la vie de chacune de ces personnes peut être très différente de celle des autres, mais aucune n'a vécu selon son seul bon plaisir. Bien sûr, Dieu ne force personne à Lui obéir. Il propose seulement de prendre part à la vie de la personne. Celle-ci est libre. Mais si elle désire une relation pleine avec Dieu, le plus simple est de mettre sa vie à la disposition de Celui qui la lui a donnée. Et de n'agir désormais qu'au su de Dieu.

Bien sûr, il est tout à fait possible que Dieu laisse certaines choses à l'appréciation de la personne. Mais il importe que la permission d'agir selon son propre jugement vienne de Lui, et non de soi-même. Pour reprendre les paroles de l'apôtre, non pas « nous irons et nous ferons », mais « si Dieu le veut, nous irons et nous ferons ». Ce n'est ni une formalité ni une réserve vide de sens.

Il s'agit ici de l'accord de deux volontés : celle de Dieu et celle de l'être humain. Cet accord même qui, s'il devient absolu, exclura de lui-même toute hésitation et toute instabilité intérieures, sans parler de cette division intime que Jacques appelle la duplicité de l'âme. Sinon, ce n'est que vanité, illusion de vie, tentatives d'atteindre un but qui n'aboutissent jamais, et étonnement de voir que Dieu ne répond pas aux prières et n'écoute pas les demandes. Un semblant de vie au lieu de la vie véritable. Les ténèbres extérieures au lieu du Royaume.

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Pour Jc 4:1-10
1 D’où viennent les guerres, d’où viennent les batailles parmi vous ? N’est-ce pas précisément de vos passions, qui combattent dans vos membres ?
2 Vous convoitez et ne possédez pas ? Alors vous tuez. Vous êtes jaloux et ne pouvez obtenir ? Alors vous bataillez et vous faites la guerre. Vous ne possédez pas parce que vous ne demandez pas.
3 Vous demandez et ne recevez pas parce que vous demandez mal, afin de dépenser pour vos passions.
4 Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu ? Qui veut donc être ami du monde, se rend ennemi de Dieu.
5 Penseriez-vous que l’Écriture dise en vain : Il désire avec jalousie, l’esprit qu’il a mis en nous ?
6 Il donne d’ailleurs une plus grande grâce suivant la parole de l’Écriture : Dieu résiste aux orgueilleux, mais il donne sa grâce aux humbles.
7 Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable et il fuira loin de vous.
8 Approchez-vous de Dieu et il s’approchera de vous. Purifiez vos mains, pécheurs ; sanctifiez vos cœurs, gens à l’âme partagée.
9 Voyez votre misère, prenez le deuil, pleurez. Que votre rire se change en deuil et votre joie en tristesse.
10 Humiliez-vous devant le Seigneur et il vous élèvera.
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Combien de fois avons-nous peur... Combien de fois disons-nous : « Oh, je suis si faible, je ne peux rien faire... » Et nous nous rendons sans combattre, donnant au diable, par notre inaction, la possibilité d’agir...  Lire la suite

Combien de fois avons-nous peur... Combien de fois disons-nous : « Oh, je suis si faible, je ne peux rien faire... » Et nous nous rendons sans combattre, donnant au diable, par notre inaction, la possibilité d’agir. Pourtant, l’apôtre Jacques nous dit que nous avons la possibilité de nous libérer et, plus encore, que ce n’est pas si difficile ! Résistez simplement au diable, et il fuira loin de vous ! Mais c’est nous qui fuyons... Pourquoi ? Pourquoi nous semble-t-il que rien ne peut être fait ? Peut-être est-ce plus facile pour nous ainsi ? Mais si nous désirons sérieusement nous approcher de Dieu afin qu’Il S’approche de nous, il n’y aura pas d’autre choix : si nous ne résistons pas au diable, nous ne pourrons pas nous approcher de Lui.

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