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RÉFLEXIONS pour 2P 3:9

Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
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Chaque chrétien s’est probablement ne serait-ce qu’une fois posé la question: qu’est-ce que Dieu attend? Pourquoi Il n'intervient pas dans les événements, pourquoi Il tarde le moment du triomphe complet et définitif du Royaume? Est-ce que le Sauveur ne pouvait pas déjà revenir aujourd'hui? Et n’aurait-il pas été mieux ainsi? Il peut s’avérer à première vue que c'est justement comme cela. En réalité, dans ce cas, finalement ce mal, dans lequel se trouve encore le monde, puisqu'il [le monde] n'est pas encore transformé, perdrait enfin pouvoir sur lui, et tout aurait été formidable. Et tout serait en effet notamment ainsi. Mais avec une correction: le moment de triomphe du Royaume est encore aussi le moment du dernier Jugement. Et donc, la barre sous l'étape actuelle de l'histoire mondiale, que Dieu met, privant ainsi la chance à ceux qui n'ont pas encore eu le temps, ne se sont pas encore définis, n'ont pas encore choisi. Pour ceux qui ont fait leur choix, le jour du Jugement devient le jour de l'approbation définitive dans le Royaume.

Pour ceux qui n'ont pas encore réussi à le faire, il s’avère le jour de la dernière et très sérieuse épreuve. Les épreuves, dont le salut dépend de leur issue. C'est pourquoi Dieu ne se presse pas. Il attend. Bien sûr, Il voit le coeur de chacun et sait quoi attendre de chacun. Tout comme Il sait, s’il vaut la peine d’attendre encore. Bien sûr, nous pourrions dire que dans tous les cas la barre apportée par Dieu sous l'histoire laisse quelqu'un en dehors du Royaume. Mais la question est de savoir qui reste en dehors.

C’est une chose ne pas être prêt au choix définitif, et une autre — le choix fait non au profit du Royaume. Le premier cas est remédiable, le second - non. Et Dieu attend, souhaitant mener chacun à un choix conscient et définitif. Car l’homme est libre, et il doit absolument faire son principal choix librement et délibérément. Et celui qui a déjà choisi, il ne reste qu’à attendre, particulièrement lorsque tout a déjà été dit et de tout a été témoigné. En effet, l'attente dans ce cas est une grande manifestation de l'amour.

Autres réflexions

 
Pour 2P 3:9
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
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Le contexte de cette phrase de l'apôtre Pierre est compréhensible : il s'agit du Deuxième Avènement du Christ, dont les premiers chrétiens attendaient littéralement au jour le jour. Jésus a promis de revenir, et il était évident pour les chrétiens que Son retour est un bonheur...  Lire la suite

Le contexte de cette phrase de l'apôtre Pierre est compréhensible : il s'agit du Deuxième Avènement du Christ, dont les premiers chrétiens attendaient littéralement au jour le jour. Jésus a promis de revenir, et il était évident pour les chrétiens que Son retour est un bonheur, c’est ce qu’ils souhaitaient de tout leur cœur. Et il leur était parfois incompréhensible, pourquoi cette promesse ne s’accomplit pas, pourquoi le Seigneur retarde; Il a peut être changé d'avis ? Peut être, ne veut-Il pas venir? Pierre explique que ce n’est pas le retard, et que le Seigneur n'a pas changé d'avis. C’est juste que Son but n’est pas de venir, mais de sauver. C'est pourquoi Il patiente, conformément au rythme des changements ayant lieu dans les gens. Ce n’est pas Lui qui retarde, mais nous qui retardons, - nous retardons avec notre conversion personnelle et avec notre aide aux autres gens pour leur arrivée au repentir.

Mais on peut examiner ce verset et dans un contexte plus large. Nous avons toujours des demandes à Dieu, nous prions pour nos problèmes et parfois ne voyons pas la réponse à nos prières. Et nous sommes perplexes, pourquoi Dieu garde le silence, pourquoi il retarde à accomplir nos demandes. Il est probable que ce n’est pas aussi le retardement de Dieu, mais Sa longanimité. Il attend avec patience, lorsque nous demanderons non ce que nous voulons pour nous-mêmes, mais plutôt ce qu’Il veut de nous. Il veut que la réponse à notre prière soit réellement bonne - bon pour nous et pour tous ceux, qu’Il aime. Quelqu’un a dit autrefois que nous devons nous rappeler que quand nous prions du vent arrière, ce vent sera devant pour quelqu'un d’autre. Dieu ne retarde pas avec la réponse à nos prières, mais c’est nous qui retardons avec la réponse à Son appel de nous aimer les uns les autres.

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Pour 2P 3:9
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
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Sans doute chaque chrétien s'est-il demandé au moins une fois : qu'attend donc Dieu ? Pourquoi n'intervient-Il pas dans les événements, pourquoi retarde-t-Il le moment du triomphe complet et définitif du Royaume ? Le Sauveur ne pourrait-Il pas...  Lire la suite

Sans doute chaque chrétien s'est-il demandé au moins une fois : qu'attend donc Dieu ? Pourquoi n'intervient-Il pas dans les événements, pourquoi retarde-t-Il le moment du triomphe complet et définitif du Royaume ? Le Sauveur ne pourrait-Il pas revenir dès aujourd'hui ? Et cela ne serait-il pas mieux ainsi ? À première vue, on peut penser que oui. En effet, alors le mal dans lequel le monde demeure encore, dans la mesure où il n'est pas encore transfiguré, perdrait enfin son pouvoir sur lui, et tout deviendrait merveilleux. Et tout serait réellement ainsi. Mais avec une réserve : le moment du triomphe du Royaume est aussi le moment du dernier Jugement. Cela signifie que Dieu tire un trait sous l'étape actuelle de l'histoire du monde, privant ainsi de chance ceux qui n'ont pas encore eu le temps, qui ne se sont pas déterminés, qui n'ont pas choisi. Pour ceux qui ont fait leur choix, le jour du Jugement devient le jour de la confirmation définitive dans le Royaume. Pour ceux qui n'ont pas encore eu le temps de le faire, il devient le jour de l'épreuve dernière et très sérieuse, épreuve dont dépend le salut. C'est pourquoi Dieu ne se hâte pas. Il attend. Bien sûr, Il voit le cœur de chacun et sait ce qu'Il peut attendre de chacun. Il sait aussi s'il a encore un sens d'attendre. Bien sûr, nous pourrions dire qu'en tout cas le trait que Dieu tire sous l'histoire laissera quelqu'un hors du Royaume. Mais la question est de savoir qui reste dehors. Une chose est de ne pas être prêt au choix définitif, autre chose est d'avoir choisi contre le Royaume. La première est corrigible, la seconde ne l'est pas. Et Dieu attend, voulant conduire chacun à un choix conscient et définitif. Car l'homme est libre, et son choix principal doit nécessairement être fait librement et consciemment. Quant à ceux qui ont déjà choisi, il leur reste à attendre, surtout lorsque tout a déjà été dit et que tout a reçu témoignage. Car dans ce cas, l'attente se révèle la plus haute manifestation de l'amour.

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Pour 2P 3:9-10
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
10 Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur ; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée.
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Pierre nous rappelle le jour du Jugement. Il a ici en vue, apparemment, les perplexités qui se répandaient parmi les chrétiens non plus de la première, mais de la deuxième génération. Il s'agissait d'attentes déçues...  Lire la suite

Pierre nous rappelle le jour du Jugement. Il a ici en vue, apparemment, les perplexités qui se répandaient parmi les chrétiens non plus de la première, mais de la deuxième génération. Il s'agissait d'attentes déçues : la première comme la deuxième génération de chrétiens attendaient le retour du Sauveur littéralement d'un jour à l'autre, et Lui ne revenait toujours pas. Cette attente prolongée faisait naître la perplexité.

C'est sur ce fond qu'apparaissaient ces « moqueurs » mentionnés par l'apôtre : ils mettaient ouvertement en doute tout le christianisme, convaincus eux-mêmes et assurant aux autres qu'il n'y aurait aucun retour du Sauveur et que toute l'eschatologie n'était qu'une invention d'un esprit échauffé par des textes chrétiens déjà en circulation.

Pierre, lui, demeure fidèle à ce qu'il a entendu de son Maître, qui avait promis de revenir peu après la ruine de Jérusalem et du Temple qu'Il avait annoncée. Mais l'apôtre se souvenait aussi d'autre chose : des paroles de Jésus disant que le jour de Son retour, même Lui ne le connaît pas, et que tous les temps sont au pouvoir du Père. Pierre comprend ces paroles du Sauveur en ce sens que le jour du Jugement et de Son retour n'est pas prédéterminé quant aux délais, mais il est inévitable à cause du processus spirituel que nous appelons aujourd'hui l'histoire du salut. Quant aux délais, ils sont déterminés avant tout par l'état spirituel de l'Église, et aussi de toute l'humanité.

Le délai du Jugement n'est pas une indulgence accordée aux pécheurs, mais une chance pour leur conversion. Bien sûr, si le but de Dieu était de punir les pécheurs le plus sévèrement possible, le jour du Jugement serait sans doute arrivé depuis longtemps. Mais Son but est autre : Il veut que le plus grand nombre possible de pécheurs se repente et se convertisse ; c'est pourquoi Il laisse à chacun et à tous des chances de conversion tant que cela a un sens. Bien sûr, tôt ou tard viendra inévitablement le jour où il n'y aura plus personne ni rien à attendre.

Mais on ne peut pas dire exactement quand il viendra, et seul le Père peut déterminer le moment de sa venue. Cela se comprend : Lui seul voit toute la réalité dans son ensemble et dans toute sa plénitude, ainsi que toute la profondeur de chaque cœur. Lui seul peut déterminer quand il n'a plus de sens d'attendre, parce que chacun a déjà fait son choix. Nous, les hommes, ne pouvons pas le savoir par définition. Et nous n'en avons pas besoin : il nous importe de parcourir notre chemin et d'atteindre le but. Le Royaume. Sans attendre le jour du Jugement. Car toutes les possibilités nous sont déjà données maintenant.

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Pour 2P 3:1-18
Voici déjà, très chers, la deuxième lettre que je vous écris ; dans les deux je fais appel à vos souvenirs pour éveiller en vous une saine intelligence.
Souvenez-vous des choses prédites par les saints prophètes et du commandement de vos apôtres, celui du Seigneur et Sauveur.
Sachez tout d’abord qu’aux derniers jours, il viendra des railleurs pleins de raillerie, guidés par leurs passions.
Ils diront : « Où est la promesse de son avènement ? Depuis que les Pères sont morts, tout demeure comme au début de la création. »
Car ils ignorent volontairement qu’il y eut autrefois des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau, par le moyen de l’eau, surgit à la parole de Dieu
et que, par ces mêmes causes, le monde d’alors périt inondé par l’eau.
Mais les cieux et la terre d’à présent, la même parole les a mis de côté et en réserve pour le feu, en vue du jour du Jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour.
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
10 Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur ; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée.
11 Puisque toutes ces choses se dissolvent ainsi, quels ne devez-vous pas être par une sainte conduite et par les prières,
12 attendant et hâtant l’avènement du Jour de Dieu, où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront.
13 Ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera.
14 C’est pourquoi, très chers, en attendant, mettez votre zèle à être sans tache et sans reproche, pour être trouvés en paix.
15 Tenez la longanimité de notre Seigneur pour salutaire, comme notre cher frère Paul vous l’a aussi écrit selon la sagesse qui lui a été donnée.
16 Il le fait d’ailleurs dans toutes les lettres où il parle de ces questions. Il s’y rencontre des points obscurs, que les gens sans instruction et sans fermeté détournent de leur sens — comme d’ailleurs les autres Écritures — pour leur propre perdition.
17 Vous donc, très chers, étant avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des criminels, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
18 Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ : à lui la gloire maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen.
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L’apôtre Pierre peint un tableau terrifiant : « les cieux enflammés se dissoudront et les éléments embrasés fondront »...  Lire la suite

L’apôtre Pierre peint un tableau terrifiant : « les cieux enflammés se dissoudront et les éléments embrasés fondront »... Et pourtant, il attend ce jour avec joie et nous appelle à faire de même ? Oui. Oui, parce que cette destruction est la conséquence de la venue de Dieu. Rien de mauvais ni de pécheur ne peut subsister devant la face de Dieu — et ce monde tout entier est empoisonné par le péché de l’homme. Mais le Seigneur nous promet un ciel nouveau et une terre nouvelle ; cela signifie que, purifiée par le feu, la terre deviendra elle-même : telle que le Seigneur l’a créée, telle qu’elle était avant la Chute. Ainsi, le dernier jour, le jour de Dieu, est un jour de joie : le jour où notre Seigneur viendra !

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Pour 2P 3:1-18
Voici déjà, très chers, la deuxième lettre que je vous écris ; dans les deux je fais appel à vos souvenirs pour éveiller en vous une saine intelligence.
Souvenez-vous des choses prédites par les saints prophètes et du commandement de vos apôtres, celui du Seigneur et Sauveur.
Sachez tout d’abord qu’aux derniers jours, il viendra des railleurs pleins de raillerie, guidés par leurs passions.
Ils diront : « Où est la promesse de son avènement ? Depuis que les Pères sont morts, tout demeure comme au début de la création. »
Car ils ignorent volontairement qu’il y eut autrefois des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau, par le moyen de l’eau, surgit à la parole de Dieu
et que, par ces mêmes causes, le monde d’alors périt inondé par l’eau.
Mais les cieux et la terre d’à présent, la même parole les a mis de côté et en réserve pour le feu, en vue du jour du Jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour.
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
10 Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur ; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée.
11 Puisque toutes ces choses se dissolvent ainsi, quels ne devez-vous pas être par une sainte conduite et par les prières,
12 attendant et hâtant l’avènement du Jour de Dieu, où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront.
13 Ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera.
14 C’est pourquoi, très chers, en attendant, mettez votre zèle à être sans tache et sans reproche, pour être trouvés en paix.
15 Tenez la longanimité de notre Seigneur pour salutaire, comme notre cher frère Paul vous l’a aussi écrit selon la sagesse qui lui a été donnée.
16 Il le fait d’ailleurs dans toutes les lettres où il parle de ces questions. Il s’y rencontre des points obscurs, que les gens sans instruction et sans fermeté détournent de leur sens — comme d’ailleurs les autres Écritures — pour leur propre perdition.
17 Vous donc, très chers, étant avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des criminels, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
18 Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ : à lui la gloire maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen.
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Nous lisons les paroles prophétiques du Christ sur l'avenir du monde et sur les jours qui précéderont Son Second Avènement dans la puissance et la gloire. Tout ce qui arrivera sera terrible, et...  Lire la suite

Nous lisons les paroles prophétiques du Christ sur l'avenir du monde et sur les jours qui précéderont Son Second Avènement dans la puissance et la gloire. Tout ce qui arrivera sera terrible, et... tout cela se rencontre déjà dans notre monde : tremblements de terre et guerres, famines et épidémies. Mais en quoi consiste la patience du Seigneur dont parle l'apôtre ? Elle consiste en ce qu'Il attend chaque personne et donne à chacun la possibilité de Le rencontrer. Il nous a donné la promesse dont parle l'apôtre : « Selon Sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre où habite la justice. » Notre monde peut devenir ces nouveaux cieux et cette nouvelle terre si la prédication du Christ est entendue par chacun ; si les œuvres du Christ et l'amour des hommes pour Lui deviennent le fondement de la vie humaine ; si chacun, par le repentir et la crainte de Dieu, acquiert la foi, l'espérance et l'amour. La prière pour le monde et pour tout ce qui s'y passe, la prière adressée au Christ pour le salut des âmes humaines au milieu des détresses et des malheurs, doit résonner chaque jour dans le cœur de tout chrétien, comme elle résonne chaque jour dans l'Église.

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Pour 2P 3:1-18
Voici déjà, très chers, la deuxième lettre que je vous écris ; dans les deux je fais appel à vos souvenirs pour éveiller en vous une saine intelligence.
Souvenez-vous des choses prédites par les saints prophètes et du commandement de vos apôtres, celui du Seigneur et Sauveur.
Sachez tout d’abord qu’aux derniers jours, il viendra des railleurs pleins de raillerie, guidés par leurs passions.
Ils diront : « Où est la promesse de son avènement ? Depuis que les Pères sont morts, tout demeure comme au début de la création. »
Car ils ignorent volontairement qu’il y eut autrefois des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau, par le moyen de l’eau, surgit à la parole de Dieu
et que, par ces mêmes causes, le monde d’alors périt inondé par l’eau.
Mais les cieux et la terre d’à présent, la même parole les a mis de côté et en réserve pour le feu, en vue du jour du Jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour.
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
10 Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur ; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée.
11 Puisque toutes ces choses se dissolvent ainsi, quels ne devez-vous pas être par une sainte conduite et par les prières,
12 attendant et hâtant l’avènement du Jour de Dieu, où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront.
13 Ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera.
14 C’est pourquoi, très chers, en attendant, mettez votre zèle à être sans tache et sans reproche, pour être trouvés en paix.
15 Tenez la longanimité de notre Seigneur pour salutaire, comme notre cher frère Paul vous l’a aussi écrit selon la sagesse qui lui a été donnée.
16 Il le fait d’ailleurs dans toutes les lettres où il parle de ces questions. Il s’y rencontre des points obscurs, que les gens sans instruction et sans fermeté détournent de leur sens — comme d’ailleurs les autres Écritures — pour leur propre perdition.
17 Vous donc, très chers, étant avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des criminels, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
18 Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ : à lui la gloire maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen.
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Notre époque semble précisément caractérisée par l’oubli de l’attente du Second Avènement. Cette pensée peut...  Lire la suite

Notre époque semble précisément caractérisée par l’oubli de l’attente du Second Avènement. Cette pensée peut paraître étrange, car on parle sans cesse de la fin du monde ; tout le monde attend, tremble et a peur. Mais Lui, Dieu, quelqu’un L’attend-il ? En ce sens, il est très utile aux chrétiens de fréquenter des Juifs dont la foi est véritablement sincère. Ils se souviennent que les choses ne seront pas toujours comme aujourd’hui. Ils attendent avec intensité, non seulement avec crainte, mais aussi avec joie, la venue du Messie.

Pourtant, en principe, nous aussi nous attendons... Seulement, on ne voit pas dans notre vie cette attente intense et joyeuse avec laquelle on attend la personne aimée, en courant constamment à la porte, en prêtant l’oreille aux pas... et aussi en vérifiant son téléphone pour voir s’il n’y a pas un message expliquant son retard.

Nous vivons comme les jours viennent. Parfois, nous nous rappelons soit que notre monde est fini, soit que nous-mêmes sommes mortels. Nous prenons peur. Pendant un temps, cette frayeur peut même nous pousser à prier plus souvent, à faire quelque chose pour notre salut. Puis nous oublions de nouveau. Car nous oublions que nous n’attendons pas la Fin, mais le Commencement, que nous attendons Quelqu’un qui peut tout changer et tout rendre nouveau. Nous ne nous souvenons pas qu’en réalité nous « attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre où habitera la justice ». La vérité fait peur.

Et il est également effrayant de tout remettre simplement entre les mains de Dieu, ce Dieu pour qui « un jour est comme mille ans, et mille ans comme un jour ». C’est pourquoi, pour être avec Lui, il faut oublier le temps et vivre comme si l’éternité s’étendait devant nous, alors même que nous pouvons mourir l’instant suivant.

Si nous prenons conscience, ne serait-ce qu’une minute, que chacune de nos pensées, chaque parole et chaque action peut être la dernière, tandis que l’éternité s’étend devant nous, alors la vérité cesse d’être un épouvantail et devient réalité. Cet instant même, cette pensée, cette parole et cette action deviennent vérité. Car Dieu est la vérité qui éclaire chaque instant et toute l’éternité.

En même temps, par amour pour nous, le Seigneur S’est abaissé au point de naître, de devenir homme et de vivre dans le temps. Bien plus, Il a « usé de patience » et nous a sauvés par Sa patience. Un tel Dieu ne fait pas peur, et nous désirons Lui exprimer notre gratitude pour le salut au moins par cette même attente patiente sur le seuil, l’attente de Son Avènement, de la venue de Sa Lumière et de Sa vérité qui transforme le monde.

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Pour 2P 3:1-18
Voici déjà, très chers, la deuxième lettre que je vous écris ; dans les deux je fais appel à vos souvenirs pour éveiller en vous une saine intelligence.
Souvenez-vous des choses prédites par les saints prophètes et du commandement de vos apôtres, celui du Seigneur et Sauveur.
Sachez tout d’abord qu’aux derniers jours, il viendra des railleurs pleins de raillerie, guidés par leurs passions.
Ils diront : « Où est la promesse de son avènement ? Depuis que les Pères sont morts, tout demeure comme au début de la création. »
Car ils ignorent volontairement qu’il y eut autrefois des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau, par le moyen de l’eau, surgit à la parole de Dieu
et que, par ces mêmes causes, le monde d’alors périt inondé par l’eau.
Mais les cieux et la terre d’à présent, la même parole les a mis de côté et en réserve pour le feu, en vue du jour du Jugement et de la ruine des hommes impies.
Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant le Seigneur, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour.
Le Seigneur ne retarde pas l’accomplis sement de ce qu’il a promis, comme certains l’accusent de retard, mais il use de patience envers vous, voulant que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir.
10 Il viendra, le Jour du Seigneur, comme un voleur ; en ce jour, les cieux se dissiperont avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée.
11 Puisque toutes ces choses se dissolvent ainsi, quels ne devez-vous pas être par une sainte conduite et par les prières,
12 attendant et hâtant l’avènement du Jour de Dieu, où les cieux enflammés se dissoudront et où les éléments embrasés se fondront.
13 Ce sont de nouveaux cieux et une terre nouvelle que nous attendons selon sa promesse, où la justice habitera.
14 C’est pourquoi, très chers, en attendant, mettez votre zèle à être sans tache et sans reproche, pour être trouvés en paix.
15 Tenez la longanimité de notre Seigneur pour salutaire, comme notre cher frère Paul vous l’a aussi écrit selon la sagesse qui lui a été donnée.
16 Il le fait d’ailleurs dans toutes les lettres où il parle de ces questions. Il s’y rencontre des points obscurs, que les gens sans instruction et sans fermeté détournent de leur sens — comme d’ailleurs les autres Écritures — pour leur propre perdition.
17 Vous donc, très chers, étant avertis, soyez sur vos gardes, de peur qu’entraînés par l’égarement des criminels, vous ne veniez à déchoir de votre fermeté.
18 Mais croissez dans la grâce et la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ : à lui la gloire maintenant et jusqu’au jour de l’éternité ! Amen.
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Nous lisons l'avertissement selon lequel dans les derniers jours paraîtront des moqueurs insolents, et nous pouvons nous demander : de qui...  Lire la suite

Nous lisons l'avertissement selon lequel dans les derniers jours paraîtront des moqueurs insolents, et nous pouvons nous demander : de qui parle l'apôtre ? Ceux que l'on peut ranger dans cette catégorie sont nombreux à notre époque ; cela signifie-t-il que nos jours doivent être considérés comme les derniers ? En fait, de tels moqueurs ont existé en abondance à toutes les époques, et pourtant la fin du monde n'est pas arrivée.

Oui, ceux qui blasphèment tout ce qui est saint n'ont pas manifesté leur zèle seulement à la veille de la fin des temps. Mais il nous a aussi été annoncé que « quant à ce jour et à cette heure, nul ne les connaît » (Mt 24:36). Pour nous qui ne connaissons pas les délais, il est bien plus important d'être toujours prêts à rencontrer le Christ, que Son avènement ait lieu bientôt ou non. En regardant les signes des derniers temps, même si ces temps doivent durer longtemps selon les mesures humaines, il ne faut pas rester assis, les bras croisés par peur, mais entreprendre de rectifier nos voies. La perception que Dieu a du temps n'est pas la nôtre.

D'ailleurs, même chez les hommes, il arrive souvent que des périodes qui nous paraissent longues passent en un instant.

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