RÉFLEXIONS pour Ez 19:1-14
Dans cette parabole, la vigne est appelée un arbre robuste dont les branches peuvent servir de sceptres royaux. Une telle comparaison contredit les paroles récentes sur la fragilité et l’inutilité de la vigne, mais ne soyons pas littéralistes. Non seulement parce qu’une parabole comporte nécessairement des conventions (après tout, dans cette même parabole, la vigne est aussi une lionne), mais surtout parce que le Seigneur est capable de donner de la force aux faibles. Pourtant, la vigne est arrachée à la terre fertile, et elle est arrachée à cause de ses enfants, les lionceaux qui agissent avec impiété.
Ce qui est dit dans cette parabole contredit-il ce qui a été dit la veille : personne ne doit être puni pour les péchés des autres, mais seulement pour les siens ? Non, car il était alors question des actes que chacun accomplit de manière indépendante. Mais la lionne, inséparablement liée à ses lionceaux et qui n’a pas su les guider sur le bon chemin, ne peut se soustraire à la part de responsabilité qu’elle porte pour leurs péchés et leurs iniquités.
