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RÉFLEXIONS pour Mc 1:14-20

14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
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L'un des thèmes principaux que nous rencontrons dans l'Évangile selon Marc est celui de l'appel et de notre réponse à cet appel. Il ne s'agit pas ici de spontanéité : ces quatre hommes avaient apparemment déjà rencontré Jésus (on peut comprendre ainsi Jn 1:35-51). Nous-mêmes, nous ne lisons pas non plus ces lignes pour la première fois. Ce qui surprend ici est autre chose : la brièveté avec laquelle l'évangéliste en parle. En effet, l'appel, la conversion, ne sont que le tout début du chemin. Les paroles et les actes de Jésus, les hésitations et le reniement des disciples, la joie de la Résurrection seront racontés beaucoup plus en détail. Mais, d'un autre côté, sans cet épisode, il n'y aurait pas eu d'Évangile du tout. Que se serait-il passé si personne n'avait suivi Jésus ? L'action du Christ dans ce monde se poursuit à notre époque. Et cette fois, les disciples sans lesquels rien ne se ferait, c'est vous et moi. Voilà pourquoi il est si important pour nous aujourd'hui de prendre une nouvelle fois conscience que le Seigneur nous a appelés à Le suivre—et de trouver en nous le courage de sortir de la barque et de marcher à Sa suite.

Autres réflexions

 
Pour Mc 1:14-20
14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
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L'un des thèmes principaux que nous rencontrons dans l'Évangile selon Marc est celui de l'appel et de notre réponse à cet appel. Il ne s'agit pas ici de spontanéité : ces quatre hommes connaissaient apparemment déjà Jésus...  Lire la suite

L'un des thèmes principaux que nous rencontrons dans l'Évangile selon Marc est celui de l'appel et de notre réponse à cet appel. Il ne s'agit pas ici de spontanéité : ces quatre hommes connaissaient apparemment déjà Jésus (c'est ainsi que l'on peut comprendre Jn 1:35-51). Nous-mêmes, après tout, ne lisons pas ces lignes pour la première fois. Ce qui étonne ici est autre chose : la brièveté avec laquelle l'évangéliste en parle. En effet, l'appel, la conversion, ne sont que le tout début du chemin. Les paroles et les actes de Jésus, les hésitations et le reniement des disciples, ainsi que la joie de la Résurrection, seront racontés bien plus en détail.

Mais, d'un autre côté, sans cet épisode, il n'y aurait pas eu non plus d'Évangile. Que se serait-il passé si personne n'avait suivi Jésus ?

À notre époque, l'action du Christ dans ce monde se poursuit. Et, cette fois, les disciples sans lesquels rien ne se ferait, c'est nous. Voilà pourquoi il est si important aujourd'hui de prendre une nouvelle fois conscience que le Seigneur nous a appelés à Le suivre, et de trouver en nous le courage de sortir de la barque et de marcher à Sa suite.

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Pour Mc 1:14-20
14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
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Marc décrit l'appel des apôtres sobrement, brièvement, en quelques mots. Il appela, ils partirent. D'autres évangélistes mentionnent parfois certains détails, rapportent des dialogues qui se déroulèrent entre...  Lire la suite

Marc décrit l'appel des apôtres sobrement, brièvement, en quelques mots. Il appela, ils partirent. D'autres évangélistes mentionnent parfois certains détails, rapportent des dialogues entre Jésus et ses futurs disciples. Des dialogues, bien sûr, eurent lieu : appeler signifie faire en sorte d'être entendu et de recevoir une réponse, et cela est impossible sans dialogue ; des paroles doivent nécessairement être prononcées. Mais pour Marc, elles ne sont pas importantes. Il voit l'essentiel : cette réponse à l'appel du Sauveur qui pouvait, en fin de compte et au fond, se réduire à une seule chose : celui qui est appelé laisse tout et suit Celui qui l'a appelé. Voilà l'essentiel ; tout le reste n'est que l'incarnation, l'expression de l'essentiel, nécessaire dans la mesure où nous ne vivons pas seulement dans l'éternité, mais aussi dans le temps.

L'essentiel réside dans les relations qui unissent les disciples à Jésus, comme nous aussi, si du moins nous sommes chrétiens autrement que de nom. Ces relations sont, au fond, absolument impossibles à exprimer, tout comme il est impossible d'exprimer, par exemple, l'expérience de sa propre existence, ce que l'on appelle parfois la pure conscience de soi. De même que la pure conscience de soi peut être vécue mais non exprimée par des mots, de même une relation véritable ne peut être exprimée par des mots ; ce n'est pas par hasard que les poètes de tous les temps et de tous les peuples ont affirmé qu'il est impossible de trouver des paroles adéquates pour exprimer, par exemple, un amour véritable et profond.

Cela ne veut pourtant pas dire que l'amour ou toute autre expérience profonde et authentique soit inexprimable par principe. Ils s'expriment et s'incarnent très bien, mais non au niveau d'une description abstraite : ils le font dans le contexte de ces mêmes relations, au niveau de l'interaction entre des personnes qui s'aiment. De même, les relations authentiques du disciple et du maître sont indescriptibles, mais pleinement exprimables dans le contexte de cette interaction qui devient pour elles comme une enveloppe extérieure, de même que la vie commune dans le mariage de deux époux qui s'aiment devient l'enveloppe extérieure de leur amour.

Dans ce cas, l'évangéliste accorde très peu d'attention à l'enveloppe ; ce qui l'intéresse, c'est le fond. Il appela, ils partirent. On ne peut rien raconter de plus ; le reste est caché dans ce « ils partirent ». Le récit devient une allusion, une allusion à ce que les mots ne peuvent exprimer, mais que chacun peut vivre comme une réalité de sa propre vie lorsque s'y produit la rencontre avec le Christ. Cette rencontre même sans laquelle il n'y a pas de christianisme.

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Pour Mc 1:16-22
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
21 Ils pénètrent à Capharnaüm. Et aussitôt, le jour du sabbat, étant entré dans la synagogue, il enseignait.
22 Et ils étaient frappés de son enseignement, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.
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Qu'est-ce qu'une vocation ? Comment trouver sa vocation et comprendre ce que Dieu attend de nous ? Tant de choses ont été dites et écrites à ce sujet en deux millénaires d'histoire chrétienne qu'il semblerait ne plus devoir rester de questions, et pourtant elles ne diminuent pas. Mais les apôtres...  Lire la suite

Qu'est-ce qu'une vocation ? Comment trouver sa vocation et comprendre ce que Dieu attend de nous ? Tant de choses ont été dites et écrites à ce sujet en deux millénaires d'histoire chrétienne qu'il semblerait ne plus devoir rester de questions, et pourtant elles ne diminuent pas. Mais les apôtres, ou plutôt les futurs apôtres, n'avaient aucun problème de choix, pas plus qu'ils n'avaient de doutes ni d'hésitations. Fait intéressant, Jésus ne leur dit rien de particulier, ne leur enseigne rien et ne prononce pas de longs sermons. Il invite simplement chacun d'eux à Le suivre. Et ils Le suivent, comme s'ils avaient toujours attendu cette rencontre. Bien sûr, ils avaient très probablement déjà entendu parler de Jésus, et avaient peut-être même entendu Jésus Lui-même. Mais entendre est une chose, et tout quitter pour Le suivre en est une autre. À l'évidence, une vocation véritable se révèle toujours à la personne avec une certitude parfaite.

On pourrait bien sûr dire qu'il s'agissait d'une situation unique, puisque le Sauveur en personne se tenait devant eux et que, si les futurs apôtres avaient compris Qui était devant eux et où Il les appelait, leur détermination n'avait rien d'étonnant. Pourtant, les évangélistes donnent des exemples d'une détermination bien moindre chez certains de ceux que Jésus a appelés à Le suivre de la même manière. Et d'un autre côté, un chrétien peut-il parler d'une quelconque vocation sans cette rencontre personnelle avec le Ressuscité, sans laquelle non seulement toute vocation, mais le christianisme même sont impossibles ? Apparemment, la question de la vocation se résout assez simplement : la vocation, c'est ce sans quoi il est impossible de vivre parce que la vie perd son sens. Et si quelqu'un se pose encore des questions, éprouve des doutes et des hésitations quant à savoir si telle ou telle activité est sa vocation, la réponse est très probablement négative. Si elle était positive, celui qui est appelé à un service, quel qu'il soit, ne pourrait et n'aurait aucun doute ni aucune hésitation.

Bien entendu, il s'agit ici précisément des doutes et hésitations qui concernent le contenu même du service, et non des difficultés qui peuvent l'accompagner. Parfois, l'esprit humain retors, cherchant à épargner à son possesseur les difficultés et les problèmes propres au service auquel Dieu l'appelle, lui suggère des doutes sur l'authenticité de l'appel et sur la justesse de la décision prise ou en cours de décision. Mais c'est une autre question, celle de l'honnêteté spirituelle, sans laquelle on ne peut trouver sa vocation.

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Pour Mc 1:16-22
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
21 Ils pénètrent à Capharnaüm. Et aussitôt, le jour du sabbat, étant entré dans la synagogue, il enseignait.
22 Et ils étaient frappés de son enseignement, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.
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Aujourd'hui, nous lisons dans l'Évangile selon Marc l'appel des disciples et leur réponse à cet appel. Il ne s'agit pas du tout d'une capacité à agir spontanément : ces quatre hommes connaissaient déjà Jésus...  Lire la suite

Aujourd'hui, nous lisons dans l'Évangile selon Marc l'appel des disciples et leur réponse à cet appel. Il ne s'agit pas du tout d'une capacité à agir spontanément : ces quatre hommes connaissaient déjà Jésus, semble-t-il (c'est ainsi que l'on peut comprendre Jn 1:35-51). Nous-mêmes, d'ailleurs, ne lisons pas ces lignes pour la première fois. Ce qui étonne ici est autre chose : la brièveté avec laquelle l'évangéliste en parle. En effet, l'appel, la conversion, ne sont que le tout début du chemin. Les paroles et les actes de Jésus, les hésitations et le reniement des disciples, la joie de la Résurrection seront racontés de manière beaucoup plus détaillée. Mais, d'un autre côté, sans cet épisode, il n'y aurait pas eu tout l'Évangile. Qu'en aurait-il été si personne n'avait suivi Jésus ?

À notre époque, l'action du Christ dans ce monde continue. Et les disciples sans lesquels rien n'existerait, cette fois, c'est nous. C'est pourquoi il nous importe tant aujourd'hui de prendre une fois de plus conscience que le Seigneur nous a appelés à Le suivre et de trouver en nous le courage de sortir de la barque et d'aller après Lui.

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Pour Mc 1:16-45
16 Comme il passait sur le bord de la mer de Galilée, il vit Simon et André, le frère de Simon, qui jetaient l’épervier dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs.
17 Et Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes. »
18 Et aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent.
19 Et avançant un peu, il vit Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère, eux aussi dans leur barque en train d’arranger les filets ;
20 et aussitôt il les appela. Et laissant leur père Zébédée dans la barque avec ses employés, ils partirent à sa suite.
21 Ils pénètrent à Capharnaüm. Et aussitôt, le jour du sabbat, étant entré dans la synagogue, il enseignait.
22 Et ils étaient frappés de son enseignement, car il les enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.
23 Et aussitôt il y avait dans leur synagogue un homme possédé d’un esprit impur, qui cria
24 en disant : « Que nous veux-tu, Jésus le Nazarénien ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. »
25 Et Jésus le menaça en disant : « Tais-toi et sors de lui. »
26 Et le secouant violemment, l’esprit impur cria d’une voix forte et sortit de lui.
27 Et ils furent tous effrayés, de sorte qu’ils se demandaient entre eux : « Qu’est cela ? Un enseignement nouveau, donné d’autorité ! Même aux esprits impurs, il commande et ils lui obéissent ! »
28 Et sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de Galilée.
29 Et aussitôt, sortant de la synagogue, il vint dans la maison de Simon et d’André, avec Jacques et Jean.
30 Or la belle-mère de Simon était au lit avec la fièvre, et aussitôt ils lui parlent à son sujet.
31 S’approchant, il la fit se lever en la prenant par la main. Et la fièvre la quitta, et elle les servait.
32 Le soir venu, quand fut couché le soleil, on lui apportait tous les malades et les démoniaques,
33 et la ville entière était rassemblée devant la porte.
34 Et il guérit beaucoup de malades atteints de divers maux, et il chassa beaucoup de démons. Et il ne laissait pas parler les démons, parce qu’ils savaient qui il était.
35 Le matin, bien avant le jour, il se leva, sortit et s’en alla dans un lieu désert, et là il priait.
36 Simon et ses compagnons le poursuivirent
37 et, l’ayant trouvé, ils lui disent : « Tout le monde te cherche. »
38 Il leur dit : « Allons ailleurs, dans les bourgs voisins, afin que j’y prêche aussi, car c’est pour cela que je suis sorti. »
39 Et il s’en alla à travers toute la Galilée, prêchant dans leurs synagogues et chassant les démons.
40 Un lépreux vient à lui, le supplie et, s’agenouillant, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. »
41 En colère, il étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. »
42 Et aussitôt la lèpre le quitta et il fut purifié.
43 Et le rudoyant, il le chassa aussitôt,
44 et lui dit : « Garde-toi de rien dire à personne ; mais va te montrer au prêtre et offre pour ta purification ce qu’a prescrit Moïse : ce leur sera une attestation. »
45 Mais lui, une fois parti, se mit à proclamer hautement et à divulguer la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais il se tenait dehors, dans des lieux déserts ; et l’on venait à lui de toutes parts.
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La lecture évangélique d'aujourd'hui est consacrée à la rencontre de Jésus avec le mal — la possession et la maladie...  Lire la suite

La lecture évangélique d'aujourd'hui est consacrée à la rencontre de Jésus avec le mal — la possession et la maladie. Le monde a été créé par Dieu avec sagesse et perfection ; il n'y avait pas de place pour la mort ni pour les maladies. Le livre de l'Apocalypse dit qu'à la fin des temps la mort et la maladie seront vaincues. Le passage d'aujourd'hui raconte le début de ce combat. Nous voyons que Jésus ne reste pas indifférent au sort des personnes qui souffrent, mais qu'il vainc la maladie et libère l'homme du pouvoir des forces obscures.

Le Royaume de Dieu et le mal sont incompatibles. Cela exclut toute apologie de la mort et de la maladie comme d'un certain bien que Dieu enverrait aux hommes pour les corriger. Dieu permet l'existence du mal comme conséquence du péché commun à l'humanité, mais il ne crée pas le mal : il le vainc. Nous aussi devons participer à cette victoire, si nous voulons être les collaborateurs du Christ. La maladie et l'absence de liberté des hommes sont aussi une tâche pour nous. Nous devons « vaincre le mal par le bien » : soulager les souffrances de nos proches, nous libérer nous-mêmes du pouvoir du péché et en libérer le monde.

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Pour Mc 1:12-15
12 Et aussitôt, l’Esprit le pousse au désert.
13 Et il était dans le désert durant quarante jours, tenté par Satan. Et il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
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Le Seigneur a été tenté pendant quarante jours dans le désert afin d'être pleinement comme nous. Ainsi, lorsque nous commençons à nous plaindre que le Seigneur ne peut comprendre cela...  Lire la suite

Le Seigneur a été tenté pendant quarante jours dans le désert afin d'être pleinement comme nous. Ainsi, lorsque nous commençons à nous plaindre que le Seigneur ne peut comprendre cela puisqu'Il ne l'a pas traversé, Il peut nous répondre : « Non, Je suis ici maintenant, avec toi, dans l'épreuve où tu te trouves. Si tu vis une tentation, sache que Je l'ai traversée et vaincue ; tu es créé à Mon image et à Ma ressemblance, Je t'ai créé, Je t'aime, Je suis mort pour toi sur la Croix et Je suis ressuscité, c'est pourquoi toi aussi tu peux sortir vainqueur de la tentation. Je t'ai montré l'exemple, J'ai vaincu les tentations et J'ai vaincu la mort. » Le Royaume de Dieu est tout proche ; il est en nous dans la mesure où nous lui libérons une place dans notre cœur. Le jeûne est le temps où nous pouvons dégager l'espace au-dedans de nous, faire un grand nettoyage, sortir les déchets ; alors il restera beaucoup plus de place pour Dieu. Alors Dieu viendra, nous annoncera la Bonne Nouvelle du Salut et deviendra Roi dans notre cœur, car le royaume est ce qui appartient au Roi, Son domaine personnel.

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Pour Mc 1:9-15
Et il advint qu’en ces jours-là Jésus vint de Nazareth de Galilée, et il fut baptisé dans le Jourdain par Jean.
10 Et aussitôt, remontant de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit comme une colombe descendre vers lui,
11 et une voix vint des cieux : « Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute ma faveur. »
12 Et aussitôt, l’Esprit le pousse au désert.
13 Et il était dans le désert durant quarante jours, tenté par Satan. Et il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
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Le ministère terrestre du Sauveur commence par la descente de l'Esprit de Dieu, suivie de l'épreuve dans le désert (décrite plus en détail par les autres évangélistes), puis du ministère proprement dit, le témoignage rendu au Royaume (Marc décrit tout cela brièvement et avec concision). Qu'avons-nous donc devant nous : une particularité unique du ministère de Jésus comme Messie, ou...  Lire la suite

Le ministère terrestre du Sauveur commence par la descente de l'Esprit de Dieu, suivie de l'épreuve dans le désert (décrite plus en détail par les autres évangélistes), puis du ministère proprement dit, le témoignage rendu au Royaume (Marc décrit tout cela brièvement et avec concision). Qu'avons-nous donc devant nous : une particularité unique du ministère de Jésus comme Messie, ou un certain algorithme spirituel universel (dans la mesure où l'on peut parler d'algorithmes dans la vie spirituelle) ? Ou peut-être les deux ?

Bien sûr, le chemin du Christ est unique. Mais, d'un autre côté, Jésus n'est pas né homme pour n'avoir rien de commun avec nous, y compris en ce qui concerne la vie spirituelle. Nous ne connaîtrons probablement pas des épreuves semblables à celles qui L'attendaient dans le désert, bien que quelque chose d'analogue puisse fort bien nous attendre aussi : le diable n'est pas aussi inventif qu'on le pense parfois. En revanche, il nous faudra de toute façon témoigner du Royaume, à condition que nous ne soyons pas chrétiens seulement de nom. Et la descente de l'Esprit de Dieu deviendra elle aussi nécessairement une partie de notre vie spirituelle, à moins, bien sûr, que nous ne restions pour toujours, au sens spirituel, des enfants qui ont fait le premier pas vers le Royaume et se sont arrêtés à peine le seuil franchi.

Mais la manière dont tout cela se produira reste une question ouverte. Des processus spirituels semblables ou identiques prennent parfois des formes très différentes dans des conditions extérieures différentes. Ils ont leur forme propre pour chacun, et il n'y a aucun sens à imiter la vie spirituelle d'autrui : c'est inutile dans tous les cas et cela n'apporte presque toujours que du mal.

Sans même parler du fait que, dans le cas du Messie, de tels efforts paraissent en outre tout simplement ridicules. Jésus n'est pas venu dans notre monde pour que nous imitions Sa vie, ni pour obliger chacun de nous à parcourir exactement le même chemin que Lui (après tout, aucun de nous n'en est capable : il faudrait pour cela être libre du péché). Jésus est venu dans le monde pour nous donner le Royaume, le donner à quiconque voudra y entrer, et aussi pour nous aider à y parvenir.

Bien sûr, le chemin vers le Royaume n'est en rien moins difficile que le chemin de la justice aux temps préchrétiens, et il est tout aussi impossible de le parcourir sans l'aide de Dieu qu'il était impossible de suivre le chemin de la justice sans Son aide. Mais sur le chemin vers le Royaume se dresse un obstacle en principe insurmontable pour l'homme : l'état de péché de la nature humaine déchue. Même si une personne est malgré tout capable, avec l'aide de Dieu, d'avancer tant bien que mal sur le chemin de la justice, chacun de nous ne peut être porté dans le Royaume que dans Ses bras. Et tout le chemin terrestre de Jésus fut nécessaire précisément pour qu'Il puisse ensuite porter chacun de nous dans le Royaume dans Ses bras.

Cela ne signifie évidemment nullement qu'il n'y aura pas d'épreuves dans notre vie ou que nous n'aurons pas besoin de l'aide de l'Esprit de Dieu. Il est impossible de parcourir tout le chemin dans les bras du Messie, et la vie dans le Royaume exige aussi de savoir marcher. Mais Il nous aidera à surmonter ce qui est pour nous insurmontable. Sinon, il nous faudrait oublier le Royaume pour toujours.

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Pour Mc 1:1-15
Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, fils de Dieu.
Selon qu’il est écrit dans Isaïe le prophète :Voici que j’envoie mon messager en avant de toi pour préparer ta route.
Voix de celui qui crie dans le désert :
Préparez le chemin du Seigneur,
rendez droits ses sentiers
,
Jean le Baptiste fut dans le désert, proclamant un baptême de repentir pour la rémission des péchés.
Et s’en allaient vers lui tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem, et ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain, en confessant leurs péchés.
Jean était vêtu d’une peau de chameau et mangeait des sauterelles et du miel sauvage.
Et il proclamait : « Vient derrière moi celui qui est plus fort que moi, dont je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la courroie de ses sandales.
Moi, je vous ai baptisés avec de l’eau, mais lui vous baptisera avec l’Esprit Saint. »
Et il advint qu’en ces jours-là Jésus vint de Nazareth de Galilée, et il fut baptisé dans le Jourdain par Jean.
10 Et aussitôt, remontant de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit comme une colombe descendre vers lui,
11 et une voix vint des cieux : « Tu es mon Fils bien-aimé, tu as toute ma faveur. »
12 Et aussitôt, l’Esprit le pousse au désert.
13 Et il était dans le désert durant quarante jours, tenté par Satan. Et il était avec les bêtes sauvages, et les anges le servaient.
14 Après que Jean eut été livré, Jésus vint en Galilée, proclamant l’Évangile de Dieu et disant :
15 « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. »
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Nous commençons donc la lecture de l’Évangile selon Marc. À la suite de l’évangéliste, nous allons nous souvenir...  Lire la suite

Nous commençons donc la lecture de l’Évangile selon Marc. À la suite de l’évangéliste, nous allons nous souvenir des événements évangéliques que nous connaissons bien, les revivre, les rapporter à notre propre expérience de vie, essayer de nous changer afin de devenir au moins un peu plus semblables à « l’initiateur de la foi et celui qui la mène à son accomplissement, Jésus » (He 12:2). Combien de fois déjà avons-nous lu cet Évangile ? Par où commencer cette fois ? Marc commence son récit par des paroles sur Jean et le baptême de Jésus. Pour recevoir la Bonne Nouvelle de Jésus, le peuple devait se repentir, reconnaître qu’il n’était pas conforme au Royaume de Dieu qui vient. Et comment appliquer à nous-mêmes les paroles de la prophétie : « Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers » ? C’est précisément ici, au tout début du chemin, que nous nous trouvons face à la nécessité de réévaluer, de revoir toute notre vie, afin de pouvoir suivre Marc vers les récits suivants, dans chacun desquels nous pouvons rencontrer le Seigneur Jésus.

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Lectures du  21 janvier 2018

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