16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
L’inspiration des Saintes Ecritures de Dieu est l’une des bases de la foi chrétienne. Et puisque c’est la foi, il n'y a pas de sens à chercher des preuves que c’est ainsi, puisque dans les questions de la foi ce ne sont pas les preuves qui fonctionnent, mais les témoignages. Et voici nous lisons un tel témoignage dans la Bible. Eh bien, est-ce que l'on peut croire à un tel témoignage, lorsque quelqu'un parle quelque chose de bien de lui-même?
Une telle situation était déjà décrite dans le chapitre huit de l'Evangile selon Saint Jean (les versets 12-18), lorsque les pharisiens ont dit à Jésus que, puisqu’Il Se rend témoignage à Lui-même, Son témoignage n'est pas valable. La réponse de Jésus retourne toutes les présentations ordinaires: ce n’est pas les mots prononcés par une personne, qui font sa "qualité", mais au contraire, c’est la «qualité» de la personne qui donne le poids à son témoignage.
Il en est le cas ici, le niveau de la véracité de la Bible est tel que cet autotémoignage n'est même plus nécessaire, et le sens de cette déclaration de Paul est autre. Il faut accentuer le mot «toute». L'Écriture ne se déchire pas en parties, les unes qui sont utiles pour l’enseignement, les autres pour réfuter et etc. Non, l’Écriture est entière, et c’est surtout cette entièreté qui correspond à cette inspiration de Dieu pour la Nouvelle, dont porte la Bible, et c’est notamment cette Nouvelle, ne s’étalant pas que sur des versets séparés, qui est la Parole de Dieu.
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
L'inspiration divine de l'Écriture, c'est-à-dire le fait qu'elle soit inspirée par Dieu, est l'un des fondements de la foi chrétienne. Et puisqu'il s'agit de foi, il n'y a pas de sens à chercher des preuves que cela est ainsi, car en matière de foi ce ne sont pas les preuves qui agissent, mais les témoignages. Or nous lisons un tel témoignage dans la Bible elle-même. Mais peut-on faire confiance à un tel témoignage quand quelqu'un dit du bien de lui-même ?
Une telle situation a déjà été décrite au chapitre huit de l'Évangile selon Jean (v. 12-18), lorsque les pharisiens dirent à Jésus que, puisqu'il témoignait de lui-même, son témoignage n'était pas vrai. La réponse de Jésus renverse toutes les représentations habituelles : ce ne sont pas les paroles prononcées par un homme qui disent sa « qualité » ; au contraire, c'est la « qualité » de l'homme qui donne du poids à son témoignage.
Il en va de même ici : le niveau de vérité de la Bible est tel que cet autotémoignage n'est même pas nécessaire, et le sens de cette parole de Paul est autre. Il faut mettre l'accent sur le mot « toute ». L'Écriture n'est pas déchirée en parties dont certaines seraient utiles pour enseigner, d'autres pour reprendre, et ainsi de suite. Non, l'Écriture est une, et c'est précisément cette unité qui correspond à l'inspiration divine du Message porté par la Bible ; c'est ce Message, indivisible en versets isolés, qui est la Parole de Dieu.
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
Qu'est-ce que c'est inspiré de Dieu ? Signifie-t-elle que les hommes qui ont écrit les livres bibliques, n’étaient aux yeux de Dieu que des gens comme les scribes écrivant sous la dictée d'en haut? Et qu'est-ce que c'est l’inspiration de Dieu pour nous qui lisons ces livres?
Les questions ne sont pas simples, mais demandent une réponse. Et le langage même et le style des livres bibliques deviennent la réponse, dans laquelle il y a beaucoup, beaucoup d’humains, non pas d’humain en général, mais spécifiquement d’humain, propre aux gens d’un milieu et d'une époque tout à fait concret, avec sa mentalité et sa conception du monde. Soit Dieu se falsifie sous l’homme, soit Il permet vraiment à ces gens, à qui Il donne Sa révélation, d’être Ses vrais coauteurs. Il faut laisser la première réponse : Dieu n’est ni trompeur, ni mystificateur.
Il reste alors la deuxième réponse : Dieu est vraiment prêt à faire coauteur celui-là, à travers qui il apportera Ses révélations jusqu'à Son peuple. Mais que devons-nous donc faire? Puisque, pour alors bien comprendre l’inspiration Divine de l'auteur, ne nous faudrait-il pas aussi une révélation? Oui, bien sûr, il est impossible de comprendre adéquatement la Bible sans l'aide de Dieu. Et l'auteur, conduit par l'Esprit de Dieu, pourra nous venir en aide, si seulement nous serons capable à bien le comprendre.
Non simplement retenir ce qu’il a écrit pour après transformer le retenu en citation, mais comprendre la logique de l’inspiration divine de l'auteur, essayer de saisir ces sens, que Dieu lui a révélés et dont il a été capable de traduire en mot, perçu par nous, comme inspiré de Dieu. Alors Dieu à travers les mots dits autrefois par Son serviteur, réussira à porter jusqu'à nous ce qu'il veut nous révéler. Et Sa révélation deviendra pour nous un moyen et de redresser et de former à la justice.
14 Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens; |
15 et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus. |
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
17 ainsi l'homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. |
1 Je t'adjure devant Dieu et devant le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, au nom de son Apparition et de son Règne: |
2 proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d'instruire. |
3 Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité |
4 et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. |
5 Pour toi, sois prudent en tout, supporte l'épreuve, fais œuvre de prédicateur de l'Évangile, acquitte-toi à la perfection de ton ministère. |
L'apôtre Paul dit qu'un temps viendra où les hommes choisiront leurs maîtres selon leur convenance... Celui dont la prédication est la plus commode est celui qui me convient. En apparence, l'enseignement proposé peut sembler tout sauf commode et exiger énormément d'une personne ; mais en revanche, il procure un certain confort intérieur et correspond à sa vision intime du monde... Cette recherche du confort ne conduit pas toujours à s'éloigner de l'Église. Parfois, ces « caprices » prospèrent dans nos relations avec les pasteurs : on choisit son père spirituel en fonction de sa commodité. Il n'y aurait rien de terrible à cela, mais le risque de substitution demeure toujours. Pourquoi venons-nous nous confesser ? Pour recevoir le pardon du Seigneur, ou pour faire confirmer notre propre opinion sur une question ? Qu'est-ce qui vient en premier : la relation avec Dieu ou mon confort intérieur ?
14 Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens; |
15 et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus. |
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
17 ainsi l'homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. |
1 Je t'adjure devant Dieu et devant le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, au nom de son Apparition et de son Règne: |
2 proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d'instruire. |
3 Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité |
4 et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. |
5 Pour toi, sois prudent en tout, supporte l'épreuve, fais œuvre de prédicateur de l'Évangile, acquitte-toi à la perfection de ton ministère. |
En achevant son exhortation à Timothée, Paul l'appelle encore et encore à ne pas abandonner le ministère qui lui a été confié, dont le sens est le témoignage et la fidélité à ce qui constitue le fondement de la vie chrétienne. L'Écriture sainte, que Timothée, selon le témoignage de l'apôtre, a étudiée depuis l'enfance (v. 14–17), doit l'aider en cela. Paul ne précise pas, manifestement, de quels livres il parle, mais il n'est pas difficile de deviner qu'il pense avant tout à cette partie du canon juif appelée dans le judaïsme les « prophètes postérieurs ». Elle reposait sur les écrits des prédications des grands prophètes d'Israël, qui témoignaient notamment du Messie à venir et de l'avènement du Royaume messianique. Mais l'apôtre, fidèle à sa compréhension de la Torah, rappelle à son disciple que toute l'Écriture sainte est utile pour former à la justice (v. 16 ; dans la traduction synodale, « pour l'instruction dans la justice »). Pour Paul, l'Écriture sainte n'est pas une source d'idées servant à fonder telle ou telle doctrine religieuse, mais une boussole spirituelle qui aide les fidèles à s'orienter sur la route du Royaume afin de ne pas s'écarter du chemin de la justice.
Or, à en juger par les paroles de l'apôtre, beaucoup voudront les détourner de ce chemin, d'autant plus que le temps est déjà proche où beaucoup seront eux-mêmes heureux de se tromper en écoutant des maîtres qui disent ce qu'il est agréable à leurs disciples d'entendre (v. 3–4). Cette mauvaise foi spirituelle massive peut paraître étrange au premier abord, mais elle devient plus compréhensible si l'on se rappelle les traits de la nature humaine déchue, qui cherche généralement à éviter tout ce qui peut lui causer douleur ou inconfort, fût-ce en vue de sa guérison. Paul a pourtant déjà souvent dû dire et écrire que quiconque veut non seulement parler de la Torah, mais la suivre sérieusement, devra aller contre sa propre condition pécheresse, processus qui ne paraîtra à personne ni facile ni agréable. La vie spirituelle n'est pas jouissance intellectuelle ni exaltation religieuse, mais chemin de résistance au mal. Et ce chemin est bien plus difficile que celui du théologien théoricien ou du militant religieux : l'un comme l'autre peuvent jouir des fruits de leur travail dès ce monde, tandis que le juste ne les verra qu'au terme d'une route longue et difficile. Il n'est pas étonnant que beaucoup préfèrent au chemin de la justice, qui mène au Royaume, d'autres chemins plus faciles, vers lesquels les appellent les maîtres mentionnés par Paul. Mais les « fables », même les plus colorées et captivantes, ne remplacent pas la vie véritable, et l'apôtre rappelle à son disciple le ministère que l'Église lui a confié : le ministère du témoin qui indique aux chercheurs le chemin du Royaume.
14 Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens; |
15 et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus. |
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
17 ainsi l'homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. |
1 Je t'adjure devant Dieu et devant le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, au nom de son Apparition et de son Règne: |
2 proclame la parole, insiste à temps et à contretemps, réfute, menace, exhorte, avec une patience inlassable et le souci d'instruire. |
3 Car un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au contraire, au gré de leurs passions et l'oreille les démangeant, ils se donneront des maîtres en quantité |
4 et détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. |
5 Pour toi, sois prudent en tout, supporte l'épreuve, fais œuvre de prédicateur de l'Évangile, acquitte-toi à la perfection de ton ministère. |
Nous nous plaignons souvent aujourd'hui que l'Église, dit-on, s'est corrompue : autrefois il y avait la foi et la compréhension des bases de la vie spirituelle, tandis qu'aujourd'hui, prétend-on, on ne trouve plus rien de tel. Pourtant, les épîtres de Paul réfutent ce mythe ecclésial très répandu. La situation dans l'Église n'a jamais été idéale, et dans les différentes églises elle était non idéale de façons différentes.
Mais il y avait aussi quelque chose de commun, et ce commun avait une racine spirituelle unique. L'apôtre la définit clairement et brièvement : la recherche de « maîtres » qui « flattent l'oreille », qui disent aux gens ce qu'ils veulent entendre. Et souvent (et aux premiers temps chrétiens, le plus souvent), il s'agissait de la compréhension de la Bible, des livres sacrés. Paul ne dit pas par hasard que toute la sainte Écriture est inspirée de Dieu, tout entière, et qu'elle est donc tout entière « utile pour enseigner ».
Mais on ne peut apprendre quelque chose de l'Écriture que lorsqu'on la reçoit telle qu'elle est, et dans toute la plénitude accessible à ce moment. Le maître-rabbin pouvait ici apporter une grande aide : il n'expliquait pas seulement le sens de tel ou tel texte, comme le font les commentateurs modernes ; il aidait aussi l'homme à travailler avec le texte. Ou plutôt, il aidait l'homme à s'approcher du texte de telle manière que le texte puisse travailler avec lui, avec son lecteur.
Car derrière tout texte inspiré de Dieu se tient Celui qui en est le véritable Auteur, et le sens de la lecture de la Bible comme Écriture sainte consiste précisément à permettre à l'Auteur, à travers ce texte dans chaque cas tout à fait concret, de travailler avec soi. Une telle lecture supposait une certaine aptitude, et dans cette aptitude, il y avait moins que tout ce que nous aimons souvent aujourd'hui et que l'on pourrait appeler le principe « moi et la Bible », ou même « moi dans la Bible » : mes pensées, mes sentiments, mes émotions, mes expériences à propos de tel ou tel passage.
Or la réception adéquate du texte sacré n'est possible que lorsque fonctionne le principe « la Bible en moi » : il n'y a déjà plus de place pour ma réflexion, peu importe qu'elle soit intellectuelle ou émotionnelle ; il n'y a que le silence intérieur, dans lequel résonne le texte de l'Écriture devenu parole de Dieu adressée à moi. La pratique d'une telle lecture était connue de la Synagogue comme de l'Église, bien que dans l'Église elle se soit, avec le temps, presque entièrement retirée dans les monastères.
Une telle lecture était un exercice spirituel précieux qui, avec la prière intérieure et une vie consciente, aidait l'homme à faire croître en lui cet axe spirituel que l'on appelait en ces temps-là la Torah intérieure. Mais c'était un travail spirituel assez tendu et pas toujours agréable, auquel tout le monde était loin de vouloir se consacrer. Celui qui ne le voulait pas cherchait donc pour lui un « maître » prêt à « réfléchir » et à « éprouver » avec lui, tournoyant avec son disciple devant les miroirs intérieurs de sa propre réflexion.
Il ne pouvait évidemment être question ici d'aucun travail spirituel, mais ce genre de passe-temps était agréable pour qui l'aimait, et il pouvait facilement être présenté, à soi-même et aux autres, comme une « étude de l'Écriture » et comme une « vie spirituelle ». C'est contre cette profanation de la véritable connaissance de la sainte Écriture que Paul met en garde son disciple, pour qui cela était particulièrement actuel : Timothée, à en juger par tout ce que nous savons de lui dans les épîtres de Paul, était justement un maître-rabbin, et la tentation de devenir un « maître qui flatte l'oreille » était pour lui tout à fait réelle.
10 Pour toi, tu m'as suivi dans mon enseignement, ma conduite, mes projets, ma foi, ma patience, ma charité, ma constance |
11 dans les persécutions et les souffrances qui me sont survenues à Antioche, à Iconium, à Lystres. Quelles persécutions n'ai-je pas eu à subir! Et de toutes le Seigneur m'a délivré. |
12 Oui, tous ceux qui veulent vivre dans le Christ avec piété seront persécutés. |
13 Quant aux pécheurs et aux charlatans, ils feront toujours plus de progrès dans le mal, à la fois trompeurs et trompés. |
14 Pour toi, tiens-toi à ce que tu as appris et dont tu as acquis la certitude. Tu sais de quels maîtres tu le tiens; |
15 et c'est depuis ton plus jeune âge que tu connais les saintes Lettres. Elles sont à même de te procurer la sagesse qui conduit au salut par la foi dans le Christ Jésus. |
16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, réfuter, redresser, former à la justice: |
17 ainsi l'homme de Dieu se trouve-t-il accompli, équipé pour toute œuvre bonne. |
Combien souvent nous nous surprenons à penser, lorsqu'il arrive quelque chose qui, pour le dire doucement, ne nous plaît pas: « Pourquoi cela m'arrive-t-il? » Pourquoi le Seigneur a-t-il tout arrangé ainsi, et s'il ne l'a pas arrangé, pourquoi a-t-il permis que cela arrive? Qu'ai-je donc fait pour que cela se produise maintenant? Et ainsi de suite... Mais si l'on cherche une réponse à une telle question, il faut la formuler autrement, en commençant par la question « Pour quoi? ». Alors il n'est pas nécessaire d'aller loin pour trouver la réponse: « Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein » (Rm 8:28).
De plus, l'apôtre Paul avertit directement Timothée dans le passage d'aujourd'hui: « Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus Christ seront persécutés » (2 Tm 3:12). Voilà, pourrait-on dire, une formule sans appel. Mais les hommes ne croient pas et ne tendent pas vers le Christ pour être persécutés. Les hommes cherchent Dieu et trouvent la communion avec lui, et cela devient beaucoup plus important que tous les problèmes qui les entourent. Les persécutions ne sont, selon les paroles de Paul, que la conséquence du désir d'une vie pieuse en Jésus. Car tant que le monde entier n'aura pas reçu le message de notre Seigneur ni le Seigneur lui-même, il restera des hommes qui ne le reconnaissent pas. Et, par conséquent, ils ne reconnaîtront pas non plus ceux qui le suivent.
Et ensuite? Ce qui est étranger est rejeté, surtout ce qui nous « condamne ». Mais cette « condamnation » est d'un autre genre que celle à laquelle nous sommes habitués. « Et le jugement, c'est que la lumière est venue dans le monde, et que les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises; car quiconque fait le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées » (Jn 3:19-20).
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