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RÉFLEXIONS pour Is 40:28-29

28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
29 Il donne la force à celui qui est fatigué,
à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
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Pour tout croyant, les discours sur la force de Dieu et l’impuissance de l’homme sont devenus un lieu commun. Mais peu de gens réfléchissent au fait que cela concerne non seulement certaines situations critiques, où l’homme est réellement incapable de changer quoi que ce soit, mais la vie humaine en général. En ce sens, l’homme est un être absolument unique. Dieu nous a créés «de la poussière», comme tous les autres animaux, mais notre vie unique et irremplaçable, ce qui fait de nous des hommes, que la traduction synodale appelle d’ordinaire «âme», nous la recevons avec ce «souffle de vie» que Dieu insuffle «dans nos narines». Situation paradoxale au premier regard: le «souffle» n’est pas à nous, mais la vie et la personne sont à nous. Il en résulte que nous, les hommes, avons été créés dès le commencement par Dieu pour vivre non de notre propre vie comme tous les autres animaux, mais d’une vie empruntée à Dieu. Il nous donne cette vie à crédit, mais à des conditions telles que nous ne nous sentions pas liés par des conditions trop rigides, que nous ne marchions pas «en laisse courte», mais que nous nous sentions tout à fait libres dans la manière de disposer de ce que nous avons reçu. Une telle liberté nous est donnée que l’idée même d’une vie empruntée à Dieu ne nous vient pas, même lorsque nous tournons le dos à notre Créancier. Seulement, respirer à pleins poumons en Lui tournant le dos se révèle difficile. Alors le souffle commence à faiblir, la vie et la force s’en vont, même si nous ne le remarquons pas tout de suite. Mais dans les situations critiques, leur manque devient immédiatement visible, et alors nous nous souvenons de Celui qui nous a donné la vie, la force et la liberté.

Autres réflexions

 
Pour Is 40:28-29
28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
29 Il donne la force à celui qui est fatigué,
à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
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Les raisonnements sur la puissance de Dieu et l’impuissance de l’homme sont devenus un point commun pour chaque croyant. Mais peu sont ceux qui pensent que cela ne s'applique seulement pas à certaines situations critiques, lorsque l’homme ne peut...  Lire la suite

Les raisonnements sur la puissance de Dieu et l’impuissance de l’homme sont devenus un point commun pour chaque croyant. Mais peu sont ceux qui pensent que cela ne s'applique seulement pas à certaines situations critiques, lorsque l’homme ne peut pas vraiment rien changer, mais aussi à la vie humaine en général.

L'homme à cet égard est un être unique. Dieu nous a créés «à partir de la poussière», ainsi que tous les autres animaux, mais notre unique et irremplaçable vie est ce qui nous rend humain (dans certaines traductions c’est généralement appelé «âme»), nous recevons avec ce «souffle de vie», que Dieu nous insuffle «dans les narines». Aussi paradoxale à première vue, est la situation selon laquelle le «souffle» n'est pas la nôtre, mais la vie et la personnalité sont nôtre! Il s'avère que nous les hommes depuis le début avaient été créés par Dieu pour vivre notre propre vie, comme tous les autres animaux, mais à la vie, empruntée chez Dieu.

Il nous donne cette vie en prêt, mais dans de telles circonstances pour que nous ne nous sentions pas liés par des conditions trop strictes, n’ayons pas trop d’interdictions et que nous nous sentions complètement libres en ce qui concerne les instructions reçues. Une telle liberté nous est donnée; raison pour laquelle et une telle idée du prêt de la vie chez Dieu ne nous vient même pas en tête, même lorsque nous tournons le dos à notre Prêteur.

Voici il s’avère difficile de juste respirer profondément, debout, le dos à Lui. Et alors le souffle commence à faiblir, et la vie et la force à quitter, même si nous ne remarquons pas cela tout à coup. Mais dans les situations critiques, leur insuffisance est immédiatement perceptible, et alors nous nous souvenons de Celui qui nous a donnés et la vie et la force et la liberté.

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Pour Is 40:28
28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
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Cette question est adressée au peuple d'Israël par le prophète, chacun de nous peut la relier à soi-même, et en outre notamment sous une telle forme...  Lire la suite

Cette question est adressée au peuple d'Israël par le prophète, chacun de nous peut la relier à soi-même, et en outre notamment sous une telle forme : ne le sais-tu pas, ne l'as-tu pas entendu dire? Bien sûr, je sais que c'est Dieu qui a créé ce monde entier. Mais pourquoi j'ai décidé qu'après cela Il «S'est fatigué et S’est lassé» ? Il est dit que le septième jour le Dieu S’est reposé de toutes Ses œuvres, mais il n'est pas dit qu’Il s'est fatigué. Et peu importe quand sera ce «septième jour», toute la Bible raconte la suite des activités de Dieu. C’est Lui qui S’occupe d’Adam, Il prévient Caïn, Il sauve Noé et appelle Abraham. Et cetera, et cetera...

Et s'Il continue à agir, comment peux –je alors désespérer ? En effet, Il est bon, Il aime et Il est omnipotent. À n'importe quelle seconde tout dans ce monde peut changer d’une manière cardinale, à tout moment peut s'accomplir le Deuxième Avènement du Christ, et il y aura un nouveau ciel et une nouvelle terre. Oui, il est impossible de prédire exactement, quand cela se produira, car «insondable est Son intelligence», mais enfin cela se produira dans tous les cas!

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Pour Is 40:25-31
25 À qui me comparerez-vous, dont je sois l’égal ? dit le Saint.
26 Levez les yeux là-haut et voyez :
Qui a créé ces astres ?
Il déploie leur armée en bon ordre,
il les appelle tous par leur nom.
Sa vigueur est si grande et telle est sa force
que pas un ne manque.
27 Pourquoi dis-tu, Jacob, et répètes-tu, Israël :
« Ma voie est cachée à Yahvé,
et mon droit échappe à mon Dieu ? »
28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
29 Il donne la force à celui qui est fatigué,
à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
30 Les adolescents se fatiguent et s’épuisent,
les jeunes ne font que chanceler,
31 mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force,
ils déploient leurs ailes comme des aigles,
ils courent sans s’épuiser,
ils marchent sans se fatiguer.
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Ce que dit le prophète Isaïe, un garçon de quatre ans l'a un jour formulé très simplement. Il raisonnait à peu près ainsi...  Lire la suite

Ce que dit le prophète Isaïe, un garçon de quatre ans l'a un jour formulé très simplement. Il raisonnait à peu près ainsi: Dieu a créé la mer, le ciel, les arbres et l'homme. L'homme a fabriqué la voiture, la maison et l'avion. Si Dieu a créé de telles choses, cela signifie qu'Il a une intelligence et qu'Il s'en sert. Mais ce qu'Il a fait diffère beaucoup de ce que je fais; cela signifie que Son intelligence est plus forte que la mienne. Et de combien elle est plus forte, je ne peux pas le mesurer.

La simplicité des explications enfantines, voilà ce que le Seigneur nous appelle sans cesse à apprendre. Le texte du prophète Isaïe est-il difficile? Bien sûr; et quand tu es épuisé et fatigué, tu n'as pas le coeur à la grandeur de Dieu, ni à la conscience qu'Il a Ses propres chemins pour toi. Reconnaître qu'Il est plus intelligent, plus haut, plus sage que l'homme, accepter ce fait non seulement avec la tête mais avec le coeur, c'est difficile. Mais une observation simple et ouverte du monde permet de mettre ce fait en évidence et de l'accepter.

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Pour Is 40:18-31
18 À qui comparer Dieu,
et quelle image pourriez-vous en fournir ?
19 Un artisan coule l’idole,
un orfèvre la recouvre d’or,
il fond des chaînes d’argent.
20 Celui qui fait une offrande de pauvre
choisit un bois qui ne pourrit pas,
se met en quête d’un habile artisan
pour ériger une idole qui ne vacille pas.
21 Ne le saviez-vous pas ? Ne l’entendiez-vous pas dire ?
Ne vous l’avait-on pas annoncé dès l’origine ?
N’avez-vous pas compris la fondation de la terre ?
22 Il trône au-dessus du cercle de la terre
dont les habitants sont comme des sauterelles,
il tend les cieux comme une toile,
les déploie comme une tente où l’on habite.
23 Il réduit à rien les princes,
il fait les juges de la terre semblables au néant.
24 À peine ont-ils été plantés, à peine semés,
à peine leur tige s’est-elle enracinée en terre,
qu’il souffle sur eux, et ils se dessèchent,
la tempête les emporte comme la bale.
25 À qui me comparerez-vous, dont je sois l’égal ? dit le Saint.
26 Levez les yeux là-haut et voyez :
Qui a créé ces astres ?
Il déploie leur armée en bon ordre,
il les appelle tous par leur nom.
Sa vigueur est si grande et telle est sa force
que pas un ne manque.
27 Pourquoi dis-tu, Jacob, et répètes-tu, Israël :
« Ma voie est cachée à Yahvé,
et mon droit échappe à mon Dieu ? »
28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
29 Il donne la force à celui qui est fatigué,
à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
30 Les adolescents se fatiguent et s’épuisent,
les jeunes ne font que chanceler,
31 mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force,
ils déploient leurs ailes comme des aigles,
ils courent sans s’épuiser,
ils marchent sans se fatiguer.
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Aujourd’hui, nous commençons à lire la seconde moitié du livre du prophète Isaïe, écrite au milieu du VIe siècle avant J.-C...  Lire la suite

Aujourd’hui, nous commençons à lire la seconde moitié du livre du prophète Isaïe, écrite au milieu du VIe siècle avant J.-C. Le prophète inconnu que l’on appelle habituellement le Second Isaïe commença à l’écrire encore pendant la captivité à Babylone et l’acheva dans la Jérusalem d’après l’Exil. Sa prophétie commence à Babylone par une parole d’espérance et de consolation. Nous lisons aujourd’hui un hymne étonnant à la puissance du Créateur. Le prophète chante cet hymne alors qu’il est encore en captivité et ne voit que le tout début des processus historiques complexes par lesquels Dieu accorde la libération à Son peuple. L’idée principale du prophète est que rien ne peut s’opposer à la volonté du Créateur. « Son intelligence est insondable » et nous ne pouvons voir toutes Ses voies, mais Sa puissance est irrésistible. C’est pourquoi, dit le prophète, il existe pour nous tous une espérance grande et inépuisable : « ceux qui espèrent dans le Seigneur renouvellent leur force, ils prennent leur essor comme les aigles, ils courent sans se fatiguer ».

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Pour Is 40:1-31
« Consolez, consolez mon peuple,
dit votre Dieu,
parlez au cœur de Jérusalem et criez-lui
que son service est accompli,
que sa faute est expiée,
qu’elle a reçu de la main de Yahvé
double punition pour tous ses péchés. »
Une voix crie : « Dans le désert, frayez
le chemin de Yahvé ;
dans la steppe, aplanissez
une route pour notre Dieu.
Que toute vallée soit comblée,
toute montagne et toute colline abaissées,
que les lieux accidentés se changent en plaine
et les escarpements en large vallée ;
alors la gloire de Yahvé se révélera
et toute chair, d’un coup, la verra,
car la bouche de Yahvé a parlé. »
Une voix dit : « Crie », et je dis : « Que crierai-je ? »
— « Toute chair est de l’herbe
et toute sa grâce est comme la fleur des champs.
L’herbe se dessèche, la fleur se fane,
quand le souffle de Yahvé passe sur elles ;
(oui, le peuple, c’est de l’herbe)
l’herbe se dessèche, la fleur se fane,
mais la parole de notre Dieu subsiste à jamais. »
Monte sur une haute montagne,
messagère de Sion ;
élève et force la voix,
messagère de Jérusalem ;
élève la voix, ne crains pas, dis aux villes de Juda :
« Voici votre Dieu ! »
10 Voici le Seigneur Yahvé qui vient avec puissance,
son bras assure son autorité ;
voici qu’il porte avec lui sa récompense,
et son salaire devant lui.
11 Tel un berger il fait paître son troupeau,
de son bras il rassemble les agneaux,
il les porte sur son sein,
il conduit doucement les brebis mères.
12 Qui a mesuré dans le creux de sa main l’eau de la mer,
évalué à l’empan les dimensions du ciel,
jaugé au boisseau la poussière de la terre,
pesé les montagnes à la balance
et les collines sur des plateaux ?
13 Qui a dirigé l’esprit de Yahvé,
et, homme de conseil, a su l’instruire ?
14 Qui a-t-il consulté qui lui fasse comprendre,
qui l’instruise dans les sentiers du jugement,
qui lui enseigne la connaissance
et lui fasse connaître la voie de l’intelligence ?
15 Voici ! les nations sont comme une goutte d’eau au bord d’un seau,
on en tient compte comme d’une miette sur une balance.
Voici ! les îles pèsent comme un grain de poussière.
16 Le Liban ne suffirait pas à entretenir le feu,
et sa faune ne suffirait pas pour l’holocauste.
17 Toutes les nations sont comme rien devant lui,
il les tient pour néant et vide.
18 À qui comparer Dieu,
et quelle image pourriez-vous en fournir ?
19 Un artisan coule l’idole,
un orfèvre la recouvre d’or,
il fond des chaînes d’argent.
20 Celui qui fait une offrande de pauvre
choisit un bois qui ne pourrit pas,
se met en quête d’un habile artisan
pour ériger une idole qui ne vacille pas.
21 Ne le saviez-vous pas ? Ne l’entendiez-vous pas dire ?
Ne vous l’avait-on pas annoncé dès l’origine ?
N’avez-vous pas compris la fondation de la terre ?
22 Il trône au-dessus du cercle de la terre
dont les habitants sont comme des sauterelles,
il tend les cieux comme une toile,
les déploie comme une tente où l’on habite.
23 Il réduit à rien les princes,
il fait les juges de la terre semblables au néant.
24 À peine ont-ils été plantés, à peine semés,
à peine leur tige s’est-elle enracinée en terre,
qu’il souffle sur eux, et ils se dessèchent,
la tempête les emporte comme la bale.
25 À qui me comparerez-vous, dont je sois l’égal ? dit le Saint.
26 Levez les yeux là-haut et voyez :
Qui a créé ces astres ?
Il déploie leur armée en bon ordre,
il les appelle tous par leur nom.
Sa vigueur est si grande et telle est sa force
que pas un ne manque.
27 Pourquoi dis-tu, Jacob, et répètes-tu, Israël :
« Ma voie est cachée à Yahvé,
et mon droit échappe à mon Dieu ? »
28 Ne le sais-tu pas ? Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Yahvé est un Dieu éternel,
créateur des extrémités de la terre.
Il ne se fatigue ni ne se lasse,
insondable est son intelligence.
29 Il donne la force à celui qui est fatigué,
à celui qui est sans vigueur il prodigue le réconfort.
30 Les adolescents se fatiguent et s’épuisent,
les jeunes ne font que chanceler,
31 mais ceux qui espèrent en Yahvé renouvellent leur force,
ils déploient leurs ailes comme des aigles,
ils courent sans s’épuiser,
ils marchent sans se fatiguer.
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Ainsi, la prophétie sur les destinées à venir devient une consolation pour ce peuple même auquel tant de reproches avaient été...  Lire la suite

Ainsi, la prophétie sur les destinées à venir devient une consolation pour ce peuple même auquel tant de reproches avaient été adressés. Désormais, les péchés sont expiés, et même au double, ce qui fait habituellement penser à la disposition de la Loi selon laquelle un voleur devait restituer le double de la valeur dérobée. Bien entendu, tous les pécheurs n’étaient pas des voleurs au sens propre, et le vol n’est pas le seul vice, mais cela importe peu ici : personne n’a le droit de s’élever au-dessus des brigands, car les autres péchés, souvent considérés comme « admissibles », ne valent pas mieux. Mais voici maintenant le pardon et, avec lui, l’espérance d’une vie nouvelle, qualitativement différente, en accord avec la volonté du Créateur.

Il est tout naturel qu’après la promesse de l’espérance le prophète commence à parler de la grandeur du Seigneur, du fait qu’on ne peut ni Le comparer à quoi que ce soit ni Se Le représenter. Ici, les paroles d’Isaïe rappellent dans une certaine mesure les derniers chapitres du Livre de Job, où les interrogations de Job disparaissent après que le Créateur lui a révélé Son caractère insondable. La situation est certes différente : contrairement à Job, le peuple d’Israël ne souffrait pas sans raison. Mais même maintenant, alors que les pécheurs semblent s’être repentis de leurs péchés et qu’enfin « tout est devenu clair » pour eux, le Seigneur montre de nouveau que Lui-même aussi bien que Sa miséricorde dépassent tout ce que nous pouvons comprendre.

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