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RÉFLEXIONS pour Ba 4:21

21 Courage, mes enfants, criez vers Dieu :
il vous arrachera à la violence et à la main de vos ennemis ;
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Les mots du prophète sur la délivrance de la main des ennemis peuvent à première vue sembler trop encourageants. Si tout était aussi simple, les gens profondément et sincèrement croyants, si on en croit Baruch, ne devraient pas du tout souffrir des conséquences de la méchanceté humaine. Cependant tous savent bien, que tel n’est pas le cas. En outre: des ennemis a souffert même le Christ Lui-même, le Messie, venu au monde pour l’apporter le Royaume. Comment comprendre les mots du prophète ? Dieu peut-Il délivrer l’homme des ennemis, et s’Il peut, pourquoi ne le fait-Il pas toujours? La meilleure réponse à cette question pourrait être le chemin terrestre du Sauveur. Pas parce qu’Il est Dieu-Homme, mais parce qu'Il est libre du péché. S'il s'agissait d’un homme ordinaire, on aurait toujours pu dire que chacun reçoit selon ses péchés, et il serait difficile de discuter avec de telles affirmations : car peu nombre des hommes sait même la mesure de leur propre péché, sans parler des péchés des voisins.

Et, s'il s'agissait toujours d’une personne ordinaire, dans la conscience des demandeurs, et des répondeurs s'insinuerait (peut-être, involontairement) l'idée : et si cela lui arrive selon ses péchés ? En ce qui concerne Jésus, il ne peut avoir aucun doute: Il ne méritait absolument rien de mauvais, parce qu’Il n’a jamais connu de péché. Et tout de même, pendant Sa vie terrestre Il a souffert de la même manière qu’aurait pu souffrir à Sa place n'importe quelle autre personne.

Personne d'autre bien sûr ne pouvait apporter au monde le Royaume, mais trahir, calomnier et exécuter sous de fausses accusations on pouvait n’importe qui, qui accomplissant l’œuvre de Dieu, traverserait le chemin des pouvoirs séculiers ou des autorités religieuses. Mais cependant, selon Ses propres mots, Jésus pourrait facilement éviter cela, s’Il aurait voulu, mais alors Son ministère, pour lequel Il est venu au monde, resterait inachevé. Probablement, c’est aussi la même chose avec chacun de nous. Parfois Dieu peut nous délivrer des ennemis, que nous aurons dans tous les cas, si nous faisons dans ce monde au moins quelque chose de bon et nécessaire.

Mais il arrive aussi qu’on ne puisse nous délivrer d’eux qu’au prix du travail inachevé, l'oeuvre inachevée de Dieu, et alors il ne faut pas attendre la délivrance, si bien sûr nous voulons terminer ce que nous avons commencé. Parfois il arrive que ce qui attire à nous nos ennemis c’est notamment notre péché, plus exactement ses manifestations: la méchanceté, l'arrogance, l'agressivité. Alors il arrive qu’il n’y ait personne à reprocher, excepté soi-même. Alors ici peuvent aider la repentance et la conversion à Dieu: car avec la repentance et la conversion pour le repenti commence une nouvelle vie. La vie avec le Dieu Qui n'offense pas.

Autres réflexions

 
Pour Ba 4:21
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il vous arrachera à la violence et à la main de vos ennemis ;
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À première vue, les paroles du prophète sur la délivrance de la main des ennemis peuvent sembler trop rassurantes. Si tout était aussi simple, les personnes d'une foi profonde et sincère, à en croire Baruch, ne devraient jamais souffrir des conséquences de la méchanceté humaine...  Lire la suite

À première vue, les paroles du prophète sur la délivrance de la main des ennemis peuvent sembler trop rassurantes. Si tout était aussi simple, les personnes d'une foi profonde et sincère, à en croire Baruch, ne devraient jamais souffrir des conséquences de la méchanceté humaine. Chacun sait pourtant qu'il n'en est rien. Bien plus : le Christ Lui-même, le Messie venu dans le monde pour lui apporter le Royaume, a souffert de la main de Ses ennemis.

Comment faut-il donc comprendre les paroles du prophète ? Dieu peut-Il délivrer une personne de ses ennemis et, s'Il le peut, pourquoi ne le fait-Il pas toujours, loin de là ? Le chemin terrestre du Sauveur pourrait offrir la meilleure réponse à cette question, non parce qu'Il est l'Homme-Dieu, mais parce qu'Il est libre de tout péché.

S'il s'agissait d'une personne ordinaire, on pourrait toujours dire que chacun reçoit selon ses péchés, et il serait difficile de contester de telles affirmations : peu d'hommes connaissent même la mesure de leur propre péché, sans parler des péchés de leurs proches. Et, chaque fois qu'il s'agirait d'une personne ordinaire, une pensée s'insinuerait toujours, peut-être involontairement, dans l'esprit aussi bien de ceux qui interrogent que de ceux qui répondent : et si cela lui arrivait à cause de ses péchés ?

Pour Jésus, en revanche, aucun doute n'est possible : Il ne méritait assurément rien de mauvais, car Il n'a jamais connu aucun péché. Pourtant, durant Sa vie terrestre, Il a souffert comme aurait pu souffrir n'importe quelle autre personne à Sa place. Nul autre, bien sûr, ne pouvait apporter le Royaume au monde, mais quiconque, en accomplissant l'œuvre de Dieu, aurait contrarié les autorités civiles ou religieuses aurait pu être trahi, calomnié et exécuté sous une fausse accusation. Or, selon Ses propres paroles, Jésus aurait facilement pu éviter cela s'Il l'avait voulu, mais alors le ministère pour lequel Il était venu dans le monde serait resté inachevé.

Il en va probablement de même pour chacun de nous. Parfois, Dieu peut nous délivrer de nos ennemis, que nous aurons de toute façon si nous faisons en ce monde quoi que ce soit de bon et de nécessaire. Mais il arrive aussi qu'Il ne puisse nous en délivrer qu'au prix d'un travail laissé inachevé, d'une œuvre de Dieu non menée à son terme. Alors il ne faut pas attendre de délivrance, si du moins nous voulons achever ce que nous avons commencé.

Il arrive parfois que ce soit précisément notre péché, ou plutôt ses manifestations — la méchanceté, l'arrogance, l'agressivité — qui attire vers nous nos ennemis. Nous ne pouvons alors nous en prendre qu'à nous-mêmes. C'est justement là que le repentir et le retour à Dieu peuvent aider : avec le repentir et la conversion, une vie nouvelle commence pour celui qui se repent. Une vie avec Dieu, qui ne permettra pas qu'on lui fasse du tort sans raison.

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Pour Ba 4:21
21 Courage, mes enfants, criez vers Dieu :
il vous arrachera à la violence et à la main de vos ennemis ;
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Cette épisode de la transfiguration de Dieu avait inspiré plusieurs théologiens, prédicateurs et peintres d’icônes. Le fait que...  Lire la suite

Cette épisode de la transfiguration de Dieu avait inspiré plusieurs théologiens, prédicateurs et peintres d’icônes. Le fait que Le Christ montra sa gloire aux disciples est un moment très important dans les relations entre Dieu et nous. Dieu confirme une fois de plus ce qu’il a dit a travers le prophète Amos: qu’il ne fait rien sans ouvrir son secret aux gens. Jésus fait voir à Ses disciples dans ce miracle Son visage transfiguré par la gloire éternelle, de sorte qu’ils aient après la possibilité de Le reconnaitre lors de la résurrection (ce n’est pas de Sa faute que les disciples sont tombés sur leur face). L’apparition d’Elie et de Moise qui causaient avec Jésus permettait aux disciples de mieux comprendre les paroles du Christ: « Pour Dieu tous sont vivants » (Luc 20:38).

Et Dieu répète ici malgré tout Son témoignage du Fils : Comme le Père est parfait, ainsi en est le Fils. La perfection paternelle c’est l’amour du Père envers le Fils. La perfection filiale consiste à l’obéissance de la volonté pieuse du Père. Voila pourquoi l’affection du Père se manifeste en le Fils ; la volonté de Dieu pour nous tous se révèle dans la vie de Jésus, d’où résulte ce « écoutez-Le ».

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Pour Ba 4:5-29
5 Courage, mon peuple,
mémorial d’Israël !
6 Vous avez été vendus aux nations,
mais non pour l’anéantissement.
Ayant excité la colère de Dieu,
vous avez été livrés à vos ennemis.
7 Car vous aviez irrité votre Créateur
en sacrifiant à des démons et non à Dieu.
8 Vous aviez oublié le Dieu éternel, votre nourricier !
Vous avez aussi attristé Jérusalem, votre nourricière ;
9 elle a vu fondre sur vous
la colère venue de Dieu
et elle a dit :Écoutez, voisines de Sion :
Dieu m’a envoyé grande tristesse.
10 J’ai vu la captivité de mes fils et filles,
que l’Éternel leur amena.
11 Je les avais nourris avec joie ;
avec pleurs et tristesse je les vis partir.
12 Que nul ne se réjouisse sur moi,
veuve et délaissée d’un grand nombre ;
je subis la solitude pour les péchés de mes enfants,
car ils se sont détournés de la Loi de Dieu,
13 ils n’ont point connu ses préceptes,
ni marché par les voies de ses préceptes,
ni suivi les sentiers de discipline selon sa justice.
14 Qu’elles arrivent, les voisines de Sion !
Rappelez-vous la captivité de mes fils et filles,
que l’Éternel leur amena !
15 Car il amena sur eux une nation lointaine,
une nation effrontée, à la langue barbare,
sans respect pour le vieillard,
sans pitié pour le petit enfant ;
16 on emmena les fils chéris de la veuve,
on la laissa toute seule, privée de ses filles.
17 Moi, comment pourrais-je vous aider ?
18 Celui qui vous amena ces malheurs,
c’est lui qui vous arrachera aux mains de vos ennemis.
19 Allez, mes enfants, allez votre chemin !
Moi, je reste délaissée, solitaire ;
20 j’ai quitté la robe de paix
et revêtu le sac de ma supplication ;
je veux crier vers l’Éternel tant que je vivrai.
21 Courage, mes enfants, criez vers Dieu :
il vous arrachera à la violence et à la main de vos ennemis ;
22 car j’attends de l’Éternel votre salut,
une joie m’est venue du Saint,
pour la miséricorde qui bientôt vous arrivera
de l’Éternel, votre Sauveur.
23 Car avec tristesse et pleurs je vous ai vus partir,
mais Dieu vous rendra à moi pour toujours dans la joie et la jubilation.
24 Comme les voisines de Sion voient maintenant votre captivité,
ainsi verront-elles bientôt votre salut de par Dieu,
qui vous surviendra avec grande gloire et éclat de l’Éternel.
25 Mes enfants, supportez la colère qui de Dieu vous est venue.
Ton ennemi t’a persécuté,
mais bientôt tu verras sa ruine
et sur sa nuque tu poseras ton pied.
26 Mes enfants choyés ont marché par de rudes chemins,
enlevés, tel un troupeau razzié par l’ennemi.
27 Courage, mes enfants, criez vers Dieu :
Celui qui vous amena cela se souviendra de vous.
28 Comme votre pensée fut d’égarement loin de Dieu,
revenus à lui, recherchez-le dix fois plus fort.
29 Car Celui qui vous amena ces malheurs
vous ramènera, en vous sauvant, la joie éternelle.
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Il est bon de lire la lecture d'aujourd'hui en commençant par la fin. Les prophètes rêvaient réellement de voir la venue du Messie, de voir les démons terrassés, de voir venir le Royaume...  Lire la suite

Il est bon de lire la lecture d'aujourd'hui en commençant par la fin. Les prophètes rêvaient réellement de voir la venue du Messie, de voir les démons terrassés, de voir venir le Royaume et Jérusalem restaurée. Et que voyaient-ils autour d'eux ? Des guerres et des ruines incessantes, le malheur et les souffrances du peuple de Dieu, l'exil et la mort. Ils voyaient le Temple détruit et, comme tout le peuple, ils étaient livrés aux mains de leurs ennemis. Ils expliquaient pourquoi cela était arrivé, et leur voix n'était pas toujours entendue. Pourtant, l'essentiel pour eux n'était pas le péché déjà commis ni le fait que le peuple s'était détourné de Dieu et en souffrait. Pour les prophètes, l'essentiel restait que Dieu veut être avec les hommes, qu'il se porte vers eux et qu'il viendra nécessairement, parce qu'il est fidèle à ses promesses. Et s'il a promis son Royaume sur la terre, alors il en sera ainsi. Que doit donc faire celui qui s'est détourné, mais s'est repenti, celui qui pleure de n'avoir pas su rester fidèle ? Le prophète Baruch leur donne une prescription : « Comme votre détermination fut de vous éloigner de Dieu, décuplez-la pour revenir et le chercher. »

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