Depuis les temps anciens, les montagnes symbolisaient la possibilité d’une communion entre Dieu et les hommes ; c’est sur une montagne qu’Il s’entretint avec Moïse comme avec Élie, et les montagnes sont mentionnées plus d’une fois dans les Psaumes. Mais vint un temps où les montagnes furent profanées par les idoles et les rites païens. Les lieux où les hommes espéraient toucher la Source de la vie devinrent mortels.
Or c’est précisément maintenant, alors que, comme aux jours d’Élie, les œuvres des païens sont visibles partout où l’on regarde, que retentit la prophétie concernant un reste fidèle. Malgré son petit nombre, ce reste devient le gage que le peuple tout entier ne périra pas sur de faux chemins, le germe de la guérison du peuple de ses maladies dues au péché. Hélas, beaucoup se détourneront du Seigneur et refuseront de recevoir de Lui le salut, continuant à espérer dans des idoles mortelles. Ils souilleront et dévasteront la terre. Mais Celui vers qui le reste fidèle se tourne dans la prière, non seulement sur les montagnes mais en tout lieu, a le pouvoir de purifier la terre et de nous purifier tous.
