Jean témoigne que tout péché n'est pas un péché qui mène à la mort. On pourrait lui objecter que tout péché porte en lui un poison mortel, mais il n'y a pas ici de contradiction : l'apôtre ne le nie pas, il parle du degré d'empoisonnement. Un frère qui pèche ne doit pas être condamné ; il faut plutôt prier au sujet de sa chute et s'affliger pour lui. Si quiconque est né de Dieu ne pèche pas, il s'ensuit que, si je ne peux pas ne pas pécher, je ne peux pas être compté parmi ceux qui sont nés de lui. Mais alors quel rapport ces paroles ont-elles avec nous, les nombreux pécheurs qui trébuchons sans cesse ?
Ces paroles nous donnent l'espérance que si nous continuons à suivre le Christ, il nous libérera de toutes les inclinations et dépendances pécheresses.