Au début, ce verset nous est peu compréhensible. Mais peu à peu il apparaît que Sabaoth n'est pas un beau nom de famille incompréhensible, mais un mot qui signifie la souveraineté sur toutes les puissances du monde. Le nom Yahvé (Jéhovah) se révèle comme « Je suis Celui qui est ». Il s'avère qu'en chaque personne, même élevée dans la relativité de tout ce qui l'entoure, vit une âme qui a soif de l'Absolu, de l'immuable et de l'inconditionnel. Ainsi, Dieu est Celui qui existe inconditionnellement, qui n'est pas limité par les cadres de l'espace et du temps de ce monde ni par les forces qui y agissent. Mais nos relations avec Lui sont-elles alors possibles ? C'est de cela que parle le v. 6 : chez Lui sont la miséricorde et le jugement, chez nous, l'espérance.