Bible-Centre

La réflexion principale pour le 18 janvier 2025

Éliphaz parle de la manière dont agit l'insensé et de la misère qui résulte de ses actes. Par là, Éliphaz accuse Job d'être lui-même responsable de tous ses malheurs à cause de sa propre folie. Une telle attitude envers une personne tombée dans une situation difficile n'est pas rare à notre époque non plus, mais à l'égard de Job, comme de beaucoup d'autres victimes, une telle arrogance paraît étrange et sans tact.

Il y a infiniment plus de sens dans les paroles d'Éliphaz disant que l'homme naît pour la souffrance, mais que les souffrances ne sont pas absurdes si, à travers elles, l'homme est capable de s'élancer vers le haut. Oui, la réalité est telle que le monde est plein de souffrances, et l'ancien bien-être de Job n'était pas la norme générale. Et si la certitude d'Éliphaz quant au bien-fondé des malheurs qui se sont abattus sur Job n'a pas de fondement réel, on ne peut pas ne pas reconnaître comme raisonnable le conseil de s'adresser à Dieu, Lui qui frappe, et dont les mains guérissent.

Job, qui raisonne: "Dieu a donné, Dieu a repris", réfléchit à Lui, mais ne s'adresse pas encore à Lui. Or le Seigneur se révèle à celui qui se tient devant Lui, pour qui Dieu n'est pas seulement Il, mais aussi Toi.

RÉFLEXIONS

 

Éliphaz ne se contente pas de dire à Job des généralités; il tente d'expliquer à son ami... 

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