Bible-Centre

La réflexion principale pour le 24 avril 2018

Jésus prononce ces mots après que les pharisiens L’ont accusé de chasser les démons par la force de Beelzébul - chef des esprits mauvais. C'est-à-dire, pour eux une force méchante sert de raison pour un bien fait. Jésus affirme par cette courte parabole : il n’en est jamais ainsi. C’est la malignité, l’improbité qui parle en les pharisiens, ils « adaptent » la réalité à un raisonnement préconçu d’avance. Pour eux l’appréciation du fait est définie bien avant le fait. En outre, ils sont prêts à changer le critère de distinction entre le bien et le mal en fonction des circonstances et des intérêts.

Le Christ montre qu’en acceptant une telle logique, les pharisiens (et parfois nous) se trouvent sous la puissance de celui qu’on appelle père du mensonge. Les critères de distinction entre le bien et le mal doivent être immuables, car ces critères viennent de Dieu, c’est pourquoi ils doivent se répandre et sur « l’arbre » et sur le « fruit » selon le même degré. C’est à partir des faits (« fruit ») et non de ce que nous plaise ou pas « l’arbre » qu’il faut évaluer toute situation.

RÉFLEXIONS

 

Les paroles de Jésus sur le blasphème contre l'Esprit paraissent mystérieuses. Mais elles nous paraissent probablement telles parce que des modèles théologiques se superposent souvent à notre perception du texte évangélique, en particulier... 

 

Le Royaume de Dieu est-il parvenu jusqu'à nous ? Dans l'Évangile, le Seigneur lie la venue du Royaume, d'une part, à la victoire... 

 

Le repas donné à cinq mille hommes avec cinq pains est un événement très lumineux. Certes, il préfigure l'institution de l'Eucharistie lors de la Cène... 

Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible.

Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit.