Bible-Centre

La réflexion principale pour le 1 janvier 2012

Essayons d'abord de comprendre cette phrase. Quelqu’un pouvait destiner quelque chose de ses biens à une offre volontaire, c'est-à-dire une offrande à Dieu. Cela ne signifiait pas qu'il devait immédiatement se diriger vers l'autel le plus proche et apporter la chose promisse, mais ce qui était consacré ainsi à Dieu, devenait kadosh du moment de l'annonce. L'agneau pouvait encore courir pendant les mois dans le troupeau, mais il n'appartenait plus à son ancien propriétaire, bien que celui-ci continue à assumer la responsabilité pour lui. Cet agneau ne pouvait plus déjà être mangé ou vendu, on ne pouvait à un certain moment en effet que le sacrifier. Il ne faut pas changer une décision qui a été dite devant Dieu!

Ce même principe est transféré sur tout vœu fait à Dieu (voir verset 22), mais on peut encore interpréter ce verset un peu plus largement : tout ce qu'est dit ou promis, d’une manière ou d'une autre est dit ou promis devant Dieu, indépendamment du fait, que l’homme ait juré ou non, c'est pourquoi il faut l’accomplir de la même manière qu'on accomplit les promesses du sacrifice. Aucun «j'ai changé d'avis» n’est accepté! Jésus parlera de la même chose après: «Que votre langage soit : "Oui ? oui", "Non ? non" : ce qu'on dit de plus vient du Mauvais.» (Matt. 5:37).

RÉFLEXIONS

 

Certaines normes de la Torah, et en particulier du Livre du Deutéronome, peuvent paraître étranges. Non pas cruelles, mais précisément étranges, absurdes, dépourvues de sens. Quel rapport, par exemple, une mutilation physique a-t-elle... 

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