L'important n'est pas combien nous donnons à Dieu et à notre prochain, combien nous faisons, mais comment nous le faisons, avec quels sentiments...
L'important n'est pas combien nous donnons à Dieu et à notre prochain, combien nous faisons, mais comment nous le faisons, avec quels sentiments. Ce n'est sans doute pas toujours ainsi, et il vaut mieux aider avec répugnance une vieille dame malade que ne pas l'aider du tout. Mais que de fois notre aide, nos bonnes actions, ne donnent rien et ne font que blesser, parce que nous agissons sans amour.
Si l'on fait peu avec amour, si l'on donne peu, ce sera comme si nous avions tout donné. Oui, l'obole de la veuve, c'était tout ce qu'elle avait pour vivre. Nous ne pouvons pas toujours nous permettre de tout donner, car souvent cela n'appartient pas seulement à nous, mais aussi à notre famille, par exemple. Mais si nous donnons sincèrement, si nous aidons sincèrement, avec amour, et non par sens du devoir, notre obole ne sera pas moindre que celle de la veuve.
Car on peut, en donnant peu, donner chaque fois tout son cœur. Ainsi peut-on se donner soi-même même dans une simple conversation téléphonique avec un ami solitaire.