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La Bible appelle mariage l'union permanente entre un homme et une femme, dans laquelle ils parviennent à l'unité spirituelle et corporelle et deviennent un seul tout. L'institution du mariage se situe à la fin de la création du monde; le mariage devient un trait inhérent à l'être humain. Plus encore, le récit biblique peut être compris ainsi: la notion même d'« être humain » doit d'abord être rapportée au couple formé par l'homme et la femme. Selon le témoignage de Gn 2, 18-24, l'être humain a besoin d'une « aide »; autrement dit, dans la solitude, il ne peut pas accomplir la tâche qui lui est confiée: « cultiver et garder » la création de Dieu. Pour cela, l'unité complète (« une seule chair ») de deux êtres différents se révèle nécessaire; selon la parole de l'auteur sacré, cette unité dépasse tous les liens terrestres, y compris les liens du sang. L'indication que deux personnes participent à cette union signifie aussi, dans le contexte biblique, l'affirmation de l'idéal de la monogamie.

La présence du Seigneur Jésus-Christ aux noces de Cana en Galilée est traditionnellement considérée comme un témoignage important de la bénédiction divine du mariage; il en va de même du fait que le Christ compare plus d'une fois le Royaume des Cieux à un festin de noces.

Institué par Dieu dans le jardin d'Éden avant la chute, le mariage appartient au dessein originel de Dieu pour le monde, encore intact du péché; entre autres choses, l'une des fonctions importantes du mariage est aussi la multiplication du genre humain. L'union conjugale se réalise dans l'amour, ce qui atteste également le caractère originel de l'institution du mariage. La Bible emploie à plusieurs reprises l'image du mariage comme modèle de l'amour qui unit les personnes. Des lignes inspirées des psaumes, des prophètes et des écrits sapientiaux sont consacrées à la grandeur et à la beauté de cette unité dans l'amour; le Cantique des Cantiques lui est spécialement consacré. Le mariage est sanctifié par la volonté du Créateur concernant l'unité des personnes; il représente donc non seulement une unité psychique et physique, mais avant tout une unité spirituelle et religieuse. C'est pourquoi la Bible utilise souvent le mariage comme symbole de l'alliance avec Dieu et, plus largement, comme symbole de la religion en général (voir Os 2, 1-10).

Le haut idéal du mariage, caractéristique de la Sainte Écriture, ne devient pas d'emblée la norme de la vie réelle des hommes. Au début de l'histoire biblique, le peuple d'Israël suit des conceptions et des coutumes propres à tous les peuples et à toutes les cultures du Proche-Orient de cette époque. Cela concerne d'abord l'admission de la polygamie et du divorce. Les mariages de nombreuses personnes mentionnées dans la Bible incluent deux épouses, voire davantage; les mentions de divorces sont aussi fréquentes. Il est significatif que l'Ancien Testament ne parle ni de polyandrie ni de divorces engagés par des femmes. Avec la différence des exigences de fidélité conjugale imposées à l'homme et à la femme, cela reflète l'inégalité des sexes admise dans l'Orient ancien. Ce n'est que progressivement, et très lentement, que ces conceptions des anciens Juifs ont été dépassées.

La législation sinaïtique, à la fin du deuxième millénaire avant Jésus-Christ, n'exige explicitement le mariage monogame que du grand prêtre; cette norme ne s'applique pas encore aux autres Israélites. À l'époque du Second Temple, à la fin du VIe siècle avant Jésus-Christ, le mariage monogame devient la norme dans le peuple élu; dès cette époque, la polygamie devient une rare exception, puis elle disparaît complètement. Dans le Nouveau Testament, seul le mariage monogame est appelé sans souillure.

Au milieu du Ve siècle avant Jésus-Christ, le prophète Malachie annonce et dit que le divorce, autorisé par la législation sinaïtique, déplaît à Dieu. Abandonner sa femme signifie, selon la parole du prophète, lui faire injure; en même temps, le prophète Malachie appelle le divorce une trahison de la part de l'homme. L'un et l'autre sont inadmissibles selon l'esprit de la Loi. Dans la traduction synodale russe de Ml 2, 16, à la suite du texte grec de la Septante, on lit: « si tu la hais, renvoie-la, dit le Seigneur »; une autre traduction, plus conforme au contexte, donne: « Je hais le divorce, dit le Seigneur ». Cette dernière traduction repose sur l'original hébreu et est entrée sous cette forme dans plusieurs traductions anciennes et modernes. Quoi qu'il en soit, la déclaration de Malachie condamne le divorce dans son ensemble et sans ambiguïté.

Le Seigneur Jésus-Christ interdit définitivement le divorce dans le Nouveau Testament; il explique l'autorisation du divorce donnée par Moïse dans la législation sinaïtique par la dureté de coeur des Israélites de cette époque, autrement dit par leur incapacité à s'élever au-dessus de leurs représentations jusqu'à la norme biblique du mariage monogame et indissoluble.

Les écrits des sages d'Israël, surtout le Cantique des Cantiques, mais aussi l'Ecclésiaste, les Proverbes de Salomon et la Sagesse de Jésus, fils de Sirach, parlent de l'amour de l'homme et de la femme dans le mariage comme de ce qu'il peut y avoir de plus beau dans la vie terrestre de l'être humain. L'Ecclésiaste, qui tient tout pour vanité et ne trouve de joie en rien, ne fait au fond exception que pour le mariage; il parle du mariage presque comme du seul point lumineux dans l'obscurité d'une vie vaine. Sirach estime tout aussi hautement la valeur du mariage, en prêtant davantage attention à la manière dont l'intrusion du mal dans la vie conjugale empoisonne l'existence.

En outre, la législation sinaïtique règle certaines questions qui relèvent moins de la Révélation que du droit matrimonial. Ainsi, elle interdit le mariage à certains degrés proches de parenté et assure une certaine protection des droits de la femme contre l'arbitraire masculin. De plus, la Loi interdit les mariages avec des femmes étrangères afin d'éviter la tentation du paganisme; l'histoire d'Israël donne de nombreuses confirmations du sérieux danger d'abandon de la foi pour ceux qui étaient mariés à des païennes. Cette position, si importante à l'époque de la formation spirituelle du peuple élu, a ensuite conduit à des conséquences loin d'être univoques. Ainsi, au retour de l'exil, Esdras et Néhémie, en renouvelant l'alliance, exigèrent des Israélites qu'ils renvoient leurs femmes étrangères. Les paroles du prophète Malachie sur la trahison envers les épouses sont peut-être un écho de ces événements. Cette position connaît un changement radical dans le Nouveau Testament. Ainsi, l'apôtre Paul, dans la Première épître aux Corinthiens, tout en répétant l'interdiction du divorce, dit que la foi de l'un des conjoints peut, grâce à l'amour, servir au salut de l'autre, qui ne croit pas.

Dans le droit matrimonial de l'Ancien Testament, entre autres choses, est définie la notion de lévirat: dans le mariage léviratique, le frère cadet, ou un autre parent, d'un Israélite mort sans enfant est tenu d'épouser sa veuve; le premier enfant né d'un tel mariage était considéré comme le descendant du défunt, et non comme celui de son père « physique ». Le mariage léviratique était motivé, d'une part, par la nécessité de continuer les lignées sacerdotales, ou lévitiques, ainsi que par des raisons patrimoniales.

Les épîtres des apôtres, en comparant les relations dans le mariage aux relations du Christ et de l'Église, exigent des époux l'unité spirituelle et parlent du rôle de chef de l'homme, qui porte devant Dieu la responsabilité de toute la famille. En outre, le Nouveau Testament mentionne à plusieurs reprises la nécessité de la fidélité conjugale.

Textes cités:

Genèse   ch.  2,  v. 18-24
18 Yahvé Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie.
19 Yahvé Dieu modela encore du sol toutes les bêtes sauvages et tous les oiseaux du ciel, et il les amena à l'homme pour voir comment celui-ci les appellerait: chacun devait porter le nom que l'homme lui aurait donné.
20 L'homme donna des noms à tous les bestiaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes sauvages, mais, pour un homme, il ne trouva pas l'aide qui lui fût assortie.
21 Alors Yahvé Dieu fit tomber une torpeur sur l'homme, qui s'endormit. Il prit une de ses côtes et referma la chair à sa place.
22 Puis, de la côte qu'il avait tirée de l'homme, Yahvé Dieu façonna une femme et l'amena à l'homme.
23 Alors celui-ci s'écria : Pour le coup, c'est l'os de mes os et la chair de ma chair ! Celle-ci sera appelée femme, car elle fut tirée de l'homme, celle-ci !
24 C'est pourquoi l'homme quitte son père et sa mère et s'attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair.
Osée   ch.  2,  v. 1-10
Le nombre des enfants d'Israël sera comme le sable de la mer, qu'on ne peut ni mesurer ni compter; au lieu même où on leur disait: " Vous n'êtes pas mon peuple ", on leur dira: " Fils du Dieu vivant. "
Les enfants de Juda et les enfants d'Israël se réuniront, ils se donneront un chef unique et ils déborderont hors du pays; car il sera grand le jour de Yizréel.
Dites à vos frères: " Mon Peuple ", et à vos sœurs: " Celle dont on a pitié ".
Intentez procès à votre mère, intentez-lui procès! Car elle n'est pas ma femme, et moi je ne suis pas son mari. Qu'elle écarte de sa face ses prostitutions, et d'entre ses seins ses adultères.
Sinon je la déshabillerai toute nue et la mettrai comme au jour de sa naissance; je la rendrai pareille au désert, je la réduirai en terre aride, je la ferai mourir de soif,
et de ses enfants je n'aurai pas pitié, car ce sont des enfants de prostitution.
Oui, leur mère s'est prostituée, celle qui les conçut s'est déshonorée; car elle a dit: Je veux courir après mes amants, qui me donnent mon pain et mon eau, ma laine et mon lin, mon huile et ma boisson.
C'est pourquoi je vais obstruer son chemin avec des ronces, je l'entourerai d'une barrière pour qu'elle ne trouve plus ses sentiers;
elle poursuivra ses amants et ne les atteindra pas, elle les cherchera et ne les trouvera pas. Alors elle dira: Je veux retourner vers mon premier mari, car j'étais plus heureuse alors que maintenant.
10 Elle n'a pas reconnu que c'est moi qui lui donnais le froment, le vin nouveau et l'huile fraîche, qui lui prodiguais cet argent et cet or qu'ils ont employés pour Baal!
Genèse   ch.  1,  v. 27-28
27 Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa.
28 Dieu les bénit et leur dit : Soyez féconds, multipliez, emplissez la terre et soumettez-la; dominez sur les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et tous les animaux qui rampent sur la terre.
Jean   ch.  2,  v. 1-11
Le troisième jour, il y eut des noces à Cana de Galilée, et la mère de Jésus y était.
Jésus aussi fut invité à ces noces, ainsi que ses disciples.
Or il n'y avait plus de vin, car le vin des noces était épuisé. La mère de Jésus lui dit : " Ils n'ont pas de vin. "
Jésus lui dit : " Que me veux-tu, femme ? Mon heure n'est pas encore arrivée. "
Sa mère dit aux servants : " Tout ce qu'il vous dira, faites-le. "
Or il y avait six jarres de pierre, destinées aux purifications des Juifs, et contenant chacune deux ou trois mesures.
Jésus leur dit : " Remplissez d'eau ces jarres. " Ils les remplirent jusqu'au bord.
Il leur dit : " Puisez maintenant et portez-en au maître du repas. " Ils lui en portèrent.
Lorsque le maître du repas eut goûté l'eau changée en vin - et il ne savait pas d'où il venait, tandis que les servants le savaient, eux qui avaient puisé l'eau - le maître du repas appelle le marié
10 et lui dit : " Tout homme sert d'abord le bon vin et, quand les gens sont ivres, le moins bon. Toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à présent ! "
11 Tel fut le premier des signes de Jésus, il l'accomplit à Cana de Galilée et il manifesta sa gloire et ses disciples crurent en lui.
Matthieu   ch.  19,  v. 4-9
Il répondit : " N'avez-vous pas lu que le Créateur, dès l'origine, les fit homme et femme,
et qu'il a dit : Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair ?
Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. " -
" Pourquoi donc, lui disent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner un acte de divorce quand on répudie ? " -
" C'est, leur dit-il, en raison de votre dureté de cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; mais dès l'origine il n'en fut pas ainsi.
Or je vous le dis : quiconque répudie sa femme - pas pour " prostitution " - et en épouse une autre, commet un adultère. "
Marc   ch.  10,  v. 2-12
S'approchant, des Pharisiens lui demandaient : " Est-il permis à un mari de répudier sa femme ? " C'était pour le mettre à l'épreuve.
Il leur répondit : " Qu'est-ce que Moïse vous a prescrit ? " -
" Moïse, dirent-ils, a permis de rédiger un acte de divorce et de répudier. "
Alors Jésus leur dit : " C'est en raison de votre dureté de cœur qu'il a écrit pour vous cette prescription.
Mais dès l'origine de la création Il les fit homme et femme.
Ainsi donc l'homme quittera son père et sa mère,
et les deux ne feront qu'une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais une seule chair.
Eh bien ! ce que Dieu a uni, l'homme ne doit point le séparer. "
10 Rentrés à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur ce point.
11 Et il leur dit : " Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre, commet un adultère à son égard ;
12 et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère. "
Malachie   ch.  2,  v. 13-16
13 Voici une seconde chose que vous faites : vous couvrez de larmes l'autel de Yahvé, avec lamentations et gémissements, parce qu'il se refuse à se pencher sur l'offrande et à l'agréer de vos mains.
14 Et vous dites : Pourquoi ? - C'est que Yahvé est témoin entre toi et la femme de ta jeunesse que tu as trahie, bien qu'elle fût ta compagne et la femme de ton alliance.
15 N'a-t-il pas fait un seul être, qui a chair et souffle de vie ? Et cet être unique, que cherche-t-il ? Une postérité donnée par Dieu! Respect donc à votre vie, et la femme de ta jeunesse, ne la trahis point!
16 Car je hais la répudiation, dit Yahvé le Dieu d'Israël, et qu'on recouvre l'injustice de son vêtement, dit Yahvé Sabaot. Respect donc à votre vie, et ne commettez pas cette trahison!
Lévitique   ch.  21,  v. 12-15
12 Il ne sortira pas du lieu saint, de manière à ne pas profaner le sanctuaire de son Dieu, car il porte sur lui-même la consécration de l'huile d'onction de son Dieu. Je suis Yahvé.
13 Il prendra pour épouse une femme encore vierge.
14 La veuve, la femme répudiée ou profanée par la prostitution, il ne les prendra pas pour épouses; c'est seulement une vierge d'entre les siens qu'il prendra pour épouse:
15 il ne profanera point sa descendance, car c'est moi, Yahvé, qui l'ai sanctifiée.
1 Timothée   ch.  3,  v. 2-5
Aussi faut-il que l'épiscope soit irréprochable, mari d'une seule femme, qu'il soit sobre, pondéré, courtois, hospitalier, apte à l'enseignement,
ni buveur ni batailleur, mais bienveillant, ennemi des chicanes, détaché de l'argent,
sachant bien gouverner sa propre maison et tenir ses enfants dans la soumission d'une manière parfaitement digne.
Car celui qui ne sait pas gouverner sa propre maison, comment pourrait-il prendre soin de l'Église de Dieu?
Ecclésiaste (or Qohélet)   ch.  9,  v. 9
Prends la vie avec la femme que tu aimes, tous les jours de la vie de vanité que Dieu te donne sous le soleil, tous tes jours de vanité, car c'est ton lot dans la vie et dans la peine que tu prends sous le soleil.
Proverbes   ch.  18,  v. 23
23 Le pauvre parle en suppliant, le riche répond durement.
Proverbes   ch.  19,  v. 13
13 C'est une calamité pour son père qu'un fils insensé, une gargouille qui ne cesse de couler que les querelles d'une femme.
18  Son mari s'attable parmi ses voisins et, malgré lui, il gémit amèrement.
19  Toute malice n'est rien près d'une malice de femme que le sort des pécheurs lui advienne!
20  Une montée sablonneuse sous les pas d'un vieillard, telle est une femme bavarde pour un homme tranquille.
21  Ne te laisse pas prendre à la beauté d'une femme, ne t'éprends jamais d'une femme.
22  C'est un objet de colère, de reproche et de honte qu'une femme qui entretient son mari.
23  Cœur abattu, visage triste, blessure secrète, voilà l'œuvre d'une femme méchante. Mains inertes et genoux sans force, telle est la femme qui fait le malheur de son mari.
24  C'est par la femme que le péché a commencé et c'est à cause d'elle que tous nous mourons.
25  Ne donne pas à l'eau un passage, ni à la femme méchante la liberté de parler.
26  Si elle n'obéit pas au doigt et à l'œil, sépare-toi d'elle.
Ecclésiastique (or Siracide)   ch.  26,  v. 1-23
Heureux l'époux dont la femme est excellente, le nombre de ses jours sera doublé.
Une femme parfaite est la joie de son mari, il passera dans la paix toutes les années de sa vie.
Une femme excellente est une part de choix, attribuée à ceux qui craignent le Seigneur
riches ou pauvres, leur cœur est en liesse, ils montrent toujours un visage joyeux.
Trois choses me font peur et une quatrième m'épouvante une calomnie qui court la ville, une émeute populaire, une fausse accusation : tout cela est pire que la mort;
mais c'est crève-cœur et douleur qu'une femme jalouse d'une autre, et tout cela, c'est le fléau de la langue.
Une femme méchante, c'est un joug à bœufs mal attaché; prétendre la maîtriser, c'est saisir un scorpion.
Une femme qui boit, c'est un sujet de grande colère, elle ne peut cacher son déshonneur.
L'inconduite d'une femme se lit dans la vivacité de son regard et se reconnaît à ses œillades.
10  Méfie-toi bien d'une fille hardie de peur que, se sentant les coudées franches, elle n'en profite.
11  Garde-toi bien des regards effrontés et ne t'étonne pas s'ils t'entraînent au mal.
12  Comme un voyageur altéré elle ouvre la bouche, elle boit de toutes les eaux qu'elle rencontre, elle va au-devant de toute fornication et offre son corps à l'impureté.
13  La grâce d'une épouse fait la joie de son mari et sa science est pour lui une force.
14  Une femme silencieuse est un don du Seigneur, celle qui est bien élevée est sans prix.
15  Une femme pudique est une double grâce, celle qui est chaste est d'une valeur inestimable.
16  Comme le soleil levant sur les montagnes du Seigneur, ainsi le charme d'une jolie femme dans une maison bien tenue.
17  Une lumière brillant sur un lampadaire sacré, ainsi la beauté d'un visage sur un corps bien planté.
18  Des colonnes d'or sur une base d'argent, ainsi de belles jambes sur des talons solides.
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Lévitique   ch.  18,  v. 6-18
Aucun de vous ne s'approchera de sa proche parente pour en découvrir la nudité. Je suis Yahvé.
Tu ne découvriras pas la nudité de ton père ni la nudité de ta mère. C'est ta mère, tu ne découvriras pas sa nudité.
Tu ne découvriras pas la nudité de la femme de ton père, c'est la nudité même de ton père.
Tu ne découvriras pas la nudité de ta sœur, qu'elle soit fille de ton père ou fille de ta mère. Qu'elle soit née à la maison, qu'elle soit née au-dehors, tu n'en découvriras pas la nudité.
10 Tu ne découvriras pas la nudité de la fille de ton fils; ni celle de la fille de ta fille. Car leur nudité, c'est ta propre nudité.
11 Tu ne découvriras pas la nudité de la fille de la femme de ton père, née de ton père. C'est ta sœur, tu ne dois pas en découvrir la nudité.
12 Tu ne découvriras pas la nudité de la sœur de ton père, car c'est la chair de ton père.
13 Tu ne découvriras pas la nudité de la sœur de ta mère, car c'est la chair même de ta mère.
14 Tu ne découvriras pas la nudité du frère de ton père; tu ne t'approcheras donc pas de son épouse, car c'est la femme de ton oncle.
15 Tu ne découvriras pas la nudité de ta belle-fille. C'est la femme de ton fils, tu n'en découvriras pas la nudité.
16 Tu ne découvriras pas la nudité de la femme de ton frère, car c'est la nudité même de ton frère.
17 Tu ne découvriras pas la nudité d'une femme et celle de sa fille; tu ne prendras pas la fille de son fils ni la fille de sa fille pour en découvrir la nudité. Elles sont ta propre chair, ce serait un inceste.
18 Tu ne prendras pas pour ton harem une femme en même temps que sa sœur en découvrant la nudité de celle-ci du vivant de sa sœur.
Deutéronome   ch.  24,  v. 1
Soit un homme qui a pris une femme et consommé son mariage; mais cette femme n'a pas trouvé grâce à ses yeux, et il a découvert une tare à lui imputer; il a donc rédigé pour elle un acte de répudiation et le lui a remis, puis il l'a renvoyée de chez lui;
Deutéronome   ch.  7,  v. 1-4
Lorsque Yahvé ton Dieu t'aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, des nations nombreuses tomberont devant toi: les Hittites, les Girgashites, les Amorites, les Cananéens, les Perizzites, les Hivvites et les Jébuséens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi.
Yahvé ton Dieu te les livrera et tu les battras. Tu les dévoueras par anathème. Tu ne concluras pas d'alliance avec elles, tu ne leur feras pas grâce.
Tu ne contracteras pas de mariage avec elles, tu ne donneras pas ta fille à leur fils, ni ne prendras leur fille pour ton fils.
Car ton fils serait détourné de me suivre; il servirait d'autres dieux; et la colère de Yahvé s'enflammerait contre vous et il t'exterminerait promptement.
1 Corinthiens   ch.  7,  v. 2-16
Toutefois, à cause des débauches, que chaque homme ait sa femme et chaque femme son mari.
Que le mari s'acquitte de son devoir envers sa femme, et pareillement la femme envers son mari.
La femme ne dispose pas de son corps, mais le mari. Pareillement, le mari ne dispose pas de son corps, mais la femme.
Ne vous refusez pas l'un à l'autre, si ce n'est d'un commun accord, pour un temps, afin de vaquer à la prière; et de nouveau soyez ensemble, de peur que Satan ne profite, pour vous tenter, de votre incontinence.
Ce que je dis là est une concession, non un ordre.
Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi; mais chacun reçoit de Dieu son don particulier, celui-ci d'une manière, celui-là de l'autre.
Je dis toutefois aux célibataires et aux veuves qu'il leur est bon de demeurer comme moi.
Mais s'ils ne peuvent se contenir, qu'ils se marient: mieux vaut se marier que de brûler.
10 Quant aux personnes mariées, voici ce que je prescris, non pas moi, mais le Seigneur: que la femme ne se sépare pas de son mari -
11 au cas où elle s'en séparerait, qu'elle ne se remarie pas ou qu'elle se réconcilie avec son mari - et que le mari ne répudie pas sa femme.
12 Quant aux autres, c'est moi qui leur dis, non le Seigneur: si un frère a une femme non croyante qui consente à cohabiter avec lui, qu'il ne la répudie pas.
13 Une femme a-t-elle un mari non croyant qui consente à cohabiter avec elle, qu'elle ne répudie pas son mari.
14 En effet le mari non croyant se trouve sanctifié par sa femme, et la femme non croyante se trouve sanctifiée par le mari croyant. Car autrement, vos enfants seraient impurs, alors qu'ils sont saints!
15 Mais si la partie non croyante veut se séparer, qu'elle se sépare; en pareil cas, le frère ou la sœur ne sont pas liés: Dieu vous a appelés à vivre en paix.
16 Et que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari? Et que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme?
Deutéronome   ch.  25,  v. 5-6
Si des frères demeurent ensemble et que l'un d'eux vienne à mourir sans enfant, la femme du défunt ne se mariera pas au-dehors avec un homme d'une famille étrangère. Son " lévir " viendra à elle, il exercera son lévirat en la prenant pour épouse
et le premier-né qu'elle enfantera relèvera le nom de son frère défunt; ainsi son nom ne sera pas effacé d'Israël.
Colossiens   ch.  3,  v. 18-19
18 Femmes, soyez soumises à vos maris, comme il se doit dans le Seigneur.
19 Maris, aimez vos femmes, et ne leur montrez point d'humeur.
Ephésiens   ch.  5,  v. 22-33
22 Que les femmes le soient à leurs maris comme au Seigneur:
23 en effet, le mari est chef de sa femme, comme le Christ est chef de l'Église, lui le sauveur du Corps;
24 or l'Église se soumet au Christ; les femmes doivent donc, et de la même manière, se soumettre en tout à leur maris.
25 Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Église: il s'est livré pour elle,
26 afin de la sanctifier en la purifiant par le bain d'eau qu'une parole accompagne;
27 car il voulait se la présenter à lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée.
28 De la même façon les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Aimer sa femme c'est s'aimer soi-même.
29 Car nul n'a jamais haï sa propre chair; on la nourrit au contraire et on en prend bien soin. C'est justement ce que le Christ fait pour l'Église:
30 ne sommes-nous pas les membres de son Corps?
31 Voici donc que l'homme quittera son père et sa mère pour s'attacher à sa femme, et les deux ne feront qu'une seule chair :
32 ce mystère est de grande portée; je veux dire qu'il s'applique au Christ et à l'Église.
33 Bref, en ce qui vous concerne, que chacun aime sa femme comme soi-même, et que la femme révère son mari.
1 Pierre   ch.  3,  v. 1-7
Pareillement, vous les femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, même si quelques-uns refusent de croire à la Parole, ils soient, sans parole, gagnés par la conduite de leurs femmes,
en considérant votre vie chaste et pleine de respect.
Que votre parure ne soit pas extérieure, faite de cheveux tressés, de cercles d'or et de toilettes bien ajustées,
mais à l'intérieur de votre cœur dans l'incorruptibilité d'une âme douce et calme: voilà ce qui est précieux devant Dieu.
C'est ainsi qu'autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu se paraient, soumises à leurs maris:
telle Sara obéissait à Abraham, en l'appelant son Seigneur. C'est d'elle que vous êtes devenues les enfants, si vous agissez bien, sans terreur et sans aucun trouble.
Vous pareillement, les maris, menez la vie commune avec compréhension, comme auprès d'un être plus fragile, la femme ; accordez-lui sa part d'honneur, comme cohéritière de la grâce de Vie. Ainsi vos prières ne seront pas entravées.
Hébreux   ch.  13,  v. 4
Que le mariage soit honoré de tous et le lit nuptial sans souillure. Car Dieu jugera fornicateurs et adultères.
Romains   ch.  7,  v. 2-3
C'est ainsi que la femme mariée est liée par la loi au mari tant qu'il est vivant; mais si l'homme meurt, elle se trouve dégagée de la loi du mari.
C'est donc du vivant de son mari qu'elle portera le nom d'adultère, si elle devient la femme d'un autre; mais en cas de mort du mari, elle est si bien affranchie de la loi qu'elle n'est pas adultère en devenant la femme d'un autre.
Jean   ch.  8,  v. 2-11
Mais, dès l'aurore, de nouveau il fut là dans le Temple, et tout le peuple venait à lui, et s'étant assis il les enseignait.
Or les scribes et les Pharisiens amènent une femme surprise en adultère et, la plaçant au milieu,
ils disent à Jésus : " Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère.
Or, dans la Loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Toi donc, que dis-tu ? "
Ils disaient cela pour le mettre à l'épreuve, afin d'avoir matière à l'accuser. Mais Jésus, se baissant, se mit à écrire avec son doigt sur le sol.
Comme ils persistaient à l'interroger, il se redressa et leur dit : " Que celui d'entre vous qui est sans péché lui jette le premier une pierre ! "
Et se baissant de nouveau, il écrivait sur le sol.
Mais eux, entendant cela, s'en allèrent un à un, à commencer par les plus vieux; et il fut laissé seul, avec la femme toujours là au milieu.
10 Alors, se redressant, Jésus lui dit : " Femme, où sont-ils ? Personne ne t'a condamnée ? "
11 Elle dit : " Personne, Seigneur. " Alors Jésus dit : " Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, désormais ne pèche plus. "
Proverbes   ch.  5,  v. 18-19
18 Bénie soit ta source! Trouve la joie dans la femme de ta jeunesse:
19 biche aimable, gracieuse gazelle! En tout temps que ses seins t'enivrent, sois toujours épris de son amour!
Deutéronome   ch.  21,  v. 15-17
15 Si un homme a deux femmes, l'une qu'il aime et l'autre qu'il n'aime pas, et que la femme aimée et l'autre lui donnent des fils, s'il arrive que l'aîné soit de la femme qu'il n'aime pas,
16 cet homme ne pourra pas, le jour où il attribuera ses biens à ses fils, traiter en aîné le fils de la femme qu'il aime, au détriment du fils de la femme qu'il n'aime pas, l'aîné véritable.
17 Mais il reconnaîtra l'aîné dans le fils de celle-ci, en lui donnant double part de tout ce qu'il possède : car ce fils, prémices de sa vigueur, détient le droit d'aînesse. .
13 Si un homme épouse une femme, s'unit à elle et ensuite la prend en aversion,
14 et qu'il lui impute alors des fautes et la diffame publiquement en disant : " Cette femme que j'ai épousée et dont je me suis approché, je ne lui ai pas trouvé les signes de la virginité ",
15 le père de la jeune femme et sa mère prendront les signes de sa virginité et les produiront devant les anciens de la ville, à la porte.
16 Le père de la jeune femme dira alors aux anciens : " Ma fille que j'ai donnée pour femme à cet homme, il l'a prise en aversion,
17 et voici qu'il lui impute des fautes en disant : "Je n'ai pas trouvé à ta fille les signes de la virginité. " Or, voici les signes de la virginité de ma fille. " Et ils déploieront le linge devant les anciens de la cité.
18 Les anciens de cette cité se saisiront de l'homme, le châtieront
19 et lui infligeront une amende de cent pièces d'argent, qu'ils donneront au père de la jeune femme, pour avoir diffamé publiquement une vierge d'Israël. Il l'aura pour femme et ne pourra jamais la répudier.
20 Mais si la chose est avérée, et qu'on n'ait pas trouvé à la jeune femme les signes de la virginité,
21 on la fera sortir à la porte de la maison de son père et ses concitoyens la lapideront jusqu'à ce que mort s'ensuive, pour avoir commis une infamie en Israël en déshonorant la maison de son père. Tu feras disparaître le mal du milieu de toi.
22 Si l'on prend sur le fait un homme couchant avec une femme mariée, tous deux mourront: l'homme qui a couché avec la femme et la femme elle-même. Tu feras disparaître d'Israël le mal.
23 Si une jeune fille vierge est fiancée à un homme, qu'un autre homme la rencontre dans la ville et couche avec elle,
24 vous les conduirez tous deux à la porte de cette ville et vous les lapiderez jusqu'à ce que mort s'ensuive: la jeune fille parce qu'elle n'a pas appelé au secours dans la ville, et l'homme parce qu'il a usé de la femme de son prochain. Tu feras disparaître le mal du milieu de toi.
25 Mais si c'est dans la campagne que l'homme a rencontré la jeune fille fiancée, qu'il l'a violentée et a couché avec elle, l'homme qui a couché avec elle mourra seul;
26 tu ne feras rien à la jeune fille, il n'y a pas en elle de péché qui mérite la mort. Le cas est semblable à celui d'un homme qui se jette sur son prochain pour le tuer:
27 car c'est à la campagne qu'il l'a rencontrée, et la jeune fille fiancée a pu crier sans que personne vienne à son secours.
28 Si un homme rencontre une jeune fille vierge qui n'est pas fiancée, la saisit et couche avec elle, pris sur le fait,
29 l'homme qui a couché avec elle donnera au père de la jeune fille cinquante pièces d'argent ; elle sera sa femme, puisqu'il a usé d'elle, et il ne pourra jamais la répudier.
1 Corinthiens   ch.  11,  v. 10-12
10 Voilà pourquoi la femme doit avoir sur la tête un signe de sujétion, à cause des anges.
11 Aussi bien, dans le Seigneur, ni la femme ne va sans l'homme, ni l'homme sans la femme;
12 car, de même que la femme a été tirée de l'homme, ainsi l'homme naît par la femme, et tout vient de Dieu.

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