On a souvent tenté d'expliquer rationnellement ce que pouvaient être « en réalité » les trompettes dont le son fit tomber les murailles de Jéricho. Il nous importe bien davantage de nous souvenir que ce sont les prêtres qui sonnaient de ces trompettes et que les trompettes du jubilé étaient portées devant l'Arche d'Alliance. Quels qu'aient été les moyens techniques employés pour vaincre les ennemis, ils seraient restés sans effet si le peuple n'avait pas été conduit par le Seigneur.
L'assaut de Jéricho fut cruel, comme toutes les guerres de cette époque. Mais ce n'est pas pour piller que les guerriers prirent la ville d'assaut, ainsi que le confirme l'interdiction de s'approprier le butin. Jéricho devait être détruite non comme une forteresse conquise, mais comme un bastion de résistance à Dieu. Qui sait : si les habitants de Jéricho avaient accueilli le vrai Dieu, n'auraient-ils pas survécu, comme les proches de Rahab ?
