L'attitude de Saül dans ses relations avec Dieu est très caractéristique. Il veut que Dieu prenne part à ses affaires, et non prendre lui-même part aux affaires de Dieu. Le mécontentement possible de Dieu devant la désobéissance de Saül, celui-ci compte le « neutraliser » par des sacrifices. Au final, le modèle est simple : moi, je Lui donne la graisse des béliers ; Lui, Il me donne ce que je veux ! Ce type de relation s'appelle le magisme, et le prophète Samuel a tout à fait raison de le comparer à la sorcellerie et à l'idolâtrie. Cela nous concerne-t-il ? Nous n'offrons pas de sacrifices, après tout, et nous ne pratiquons pas la sorcellerie, nous n'allons pas chez les voyantes, nous n'adorons pas les idoles. Pourtant, la même logique agit en nous lorsque nous allumons des cierges à l'église ou lisons des passages de l'Écriture en pensant qu'ensuite Dieu accomplira ce que nous voulons de Lui, au lieu de chercher comment accomplir ce qu'Il veut de nous. Le magisme est très profondément ancré en nous, dans notre subconscient, et sans union au Christ, sans accueil de l'Esprit Saint, il est impossible de l'en extirper. |
Après votre inscription, vous pourrez vous abonner à l’envoi des textes de n’importe quel plan de lecture de la Bible. Nous prévoyons d’ajouter progressivement des paramètres personnalisés ainsi que d’autres services pour les utilisateurs inscrits. Nous vous conseillons donc de vous inscrire dès maintenant. C’est gratuit. | ||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||