Si la promesse d’être héritier du monde avait été donnée aux hommes « selon la loi », il n’y aurait pas eu de relation, il n’y aurait pas eu
Si la promesse d’être héritier du monde avait été donnée aux hommes « selon la loi », il n’y aurait pas eu de relation, il n’y aurait pas eu notre personne, ni l’homme ni Dieu n’y auraient participé. Si, dans notre vie, n’agissaient pas le Dieu aimant et l’homme créé par Lui, libre, choisissant la relation avec Dieu, alors y agirait une sorte de terrible code universel. Pour la violation de la loi : l’exclusion définitive du peuple de Dieu ; pour son observance : l’héritage automatique, selon la loi, sans relations personnelles, sans Rencontre.
Mais le Seigneur nous donne la promesse, l’héritage du monde, non pour l’observance d’une série de règles ni pour l’obéissance à la loi, mais pour la foi, c’est-à-dire pour le choix de la relation, pour la reconnaissance qu’Il est Dieu, au-delà de toute espérance, comme Abraham. Et Dieu répond non par l’exécution d’un contrat, signé et scellé, mais par la miséricorde et l’amour.