En effet, qu’est-ce qui dépend de nous ? Nous pouvons prier (« Seigneur ! Seigneur ! »), nous pouvons, en invoquant le nom de Dieu et en recevant de Lui des dons spirituels, accomplir de bonnes œuvres (v. 22). Et cela ne suffit pas ? Que pouvons-nous faire encore ? Il semble que Jésus veuille que nous ne fassions pas quelque chose. Il dit qu’on ne peut pas « combiner » la piété et l’iniquité. La volonté du Père est que personne ne périsse, personne, c’est-à-dire ni moi ni vous ; or le péché, l’iniquité, nous conduisent à la perdition. Jésus nous appelle à l’impossible, comme dans tout le Sermon sur la montagne, mais Il a déjà parcouru ce chemin, le chemin de la justice, devant nous.