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La Bible en cinq ans pour le 1 septembre 2017

La Bible de Jérusalem (fr)

1 Rois, Chapitre 4

II. Histoire de Salomon le magnifique> 1 Les grands officiers de Salomon., 7 Les préfets de Salomon.
Le roi Salomon fut roi sur tout Israël,
et voici quels étaient ses grands officiers :Azaryahu fils de Sadoq, prêtre.
Élihoref et Ahiyya, fils de Shisha, secrétaires.
Yehoshaphat fils d’Ahilud, héraut.
Benayahu, fils de Yehoyada, chef de l’armée.
Sadoq et Ébyatar, prêtres.
Azaryahu fils de Natân, chef des préfets.
Zabud fils de Natân, prêtre, familier du roi,
Ahishar, maître du palais.
Adoram fils d’Abda, chef de la corvée.
Salomon avait douze préfets sur tout Israël, qui approvisionnaient le roi et sa maison ; il revenait à chacun d’y pourvoir un mois par an.
Voici leurs noms :Fils de Hur, dans la montagne d’Éphraïm.
Fils de Déqer, à Maqaç, Shaalbim, Bet-Shémesh, Eylôn-Bet-Hanân.
10 Fils de Hésed, à Arubbot ; il avait Soko et tout le pays de Héphèr.
11 Fils d’Abinadab : toute la crête de Dor. Tapat, fille de Salomon, fut sa femme.
12 Baana fils d’Ahilud, à Tanak et Megiddo, et tout Bet-Sheân qui est vers Çartân au-dessous de Yizréel, depuis Bet-Sheân jusqu’à Abel-Mehola, jusqu’au-delà de Yoqmoâm.
13 Fils de Géber, à Ramot de Galaad ; il avait les Douars de Yaïr, fils de Manassé, qui sont en Galaad ; il avait le territoire d’Argob qui est en Bashân, soixante villes fortes, emmurées et verrouillées de bronze.
14 Ahinadab fils d’Iddo, à Mahanayim.
15 Ahimaaç, en Nephtali ; lui aussi épousa une fille de Salomon, Basmat.
16 Baana fils de Hushaï, dans Asher et à Bealot.
17 Yehoshaphat fils de Paruah, en Issachar.
18 Shiméï fils d’Éla, en Benjamin.
19 Géber fils d’Uri, au pays de Galaad, le pays de Sihôn roi des Amorites et d’Og roi du Bashân.En plus, il y avait un préfet qui était dans le pays.
20 Juda et Israël étaient nombreux, aussi nombreux que le sable qui est au bord de la mer ; ils mangeaient et buvaient et vivaient heureux.
Lire la suite:1 Rois, Chapitre 5
Notes:
Commentaire sur le fragment en cours
Commentaire sur le livre
Notes sur la partie

2 v) Le héraut est chef du protocole et intermédiaire entre le roi et le peuple ; le maître du palais est le vizir des cours orientales, le premier ministre ; le familier du roi porte un titre honorifique plutôt qu’il n’exerce une fonction ; le prêtre, chef du sacerdoce, est assimilé aux fonctionnaires du roi. Salomon garde le héraut de David, et emploie les fils de son prêtre et de son secrétaire, cf. 2 S 8.16s ; 20.23s.


7 w) C’est une institution qui assure la levée et l’emploi des prestations en nature. Les douze districts se répartissent en trois groupes : 1° le domaine des fils de Joseph, Éphraïm et Manassé, v. 8, avec les cités cananéennes conquises ou reconquises, vv. 9-12, et les annexes de Transjordanie, vv. 13-14 ; 2° les tribus du Nord, vv. 15-17 ; 3° Benjamin, v. 18, et Gad, v. 19. Juda avait un régime particulier, v. 19.


16 x) Au lieu de Bealot le grec a lu ma`alôt (« montées »). — C’est la côte montagneuse entre Acre et Tyr.


19 y) « le pays » sans spécification désigne le territoire de Juda par opposition aux provinces d’Israël. Juda avait donc une administration spéciale, qui souligne le caractère dualiste de la monarchie salomonienne.


Comme ceux de Samuel, les livres des Rois ne formaient d’abord qu’un ouvrage de la Bible hébraïque. Ils correspondent aux deux derniers livres des Règnes dans la traduction grecque et des Rois dans la Vulgate.

Ils font immédiatement suite aux livres de Samuel et 1 R 1-2 contient la fin du grand document de 2 S 9-20. Le long récit du règne de Salomon, 1 R 3-11, détaille l’excellence de sa sagesse, la splendeur de ses constructions, surtout du Temple de Jérusalem, l’étendue de ses richesses. C’est une époque glorieuse, certes, mais l’esprit conquérant du règne de David a disparu : on conserve, on organise, surtout on exploite. L’opposition entre les deux fractions du peuple se maintient et, à la mort de Salomon, en 931, le royaume se divise : les dix tribus du Nord font une sécession aggravée d’un schisme religieux, 1 R 12-13. L’histoire parallèle des deux royaumes d’Israël et de Juda se développe de 1 R 14 à 2 R 17 : c’est souvent l’histoire des luttes entre ces royaumes frères, c’est aussi celle des assauts extérieurs de l’Égypte contre Juda et des Araméens dans le Nord. Le danger devient plus pressant quand les armées assyriennes interviennent dans la région, d’abord au IXe siècle, plus fortement au VIIIe siècle, où Samarie tombe sous leurs coups en 721, cependant que Juda s’est déjà déclaré vassal. L’histoire de Juda seul se continue jusqu’à la ruine de Jérusalem en 587 dans 2 R 18-25.21. Le récit s’étend surtout sur deux règnes, celui d’Ézéchias, 2 R 18-20, et celui de Josias 2 R 22-23, marqués par un réveil national et une réforme religieuse. Les grands événements politiques sont alors l’invasion de Sennachérib sous Ézéchias en 701, en réponse au refus du tribut assyrien, et, sous Josias, la ruine de l’Assyrie et la formation de l’empire chaldéen. Juda dut se soumettre aux nouveaux maîtres de l’Orient, mais se révolta bientôt. Le châtiment ne tarda pas : en 597, les armées de Nabuchodonosor prirent Jérusalem et déportèrent une partie de ses habitants ; dix ans après, un sursaut d’indépendance amena une nouvelle intervention de Nabuchodonosor, qui s’acheva en 587 par la ruine de Jérusalem et une seconde déportation. Les Rois s’achèvent par deux courts appendices, 2 R 25.22-30.

L’ouvrage cite nommément trois de ses sources, une Histoire de Salomon, les Annales des rois d’Israël et les Annales des rois de Juda, mais il en eut d’autres : outre la fin du grand document davidique, 1 R 1-2, une description du Temple, d’origine sacerdotale, 1 R 6-7, surtout une histoire d’Élie composée vers la fin du IXe siècle et une histoire d’Élisée un peu postérieure ; ces deux histoires sont à la base des cycles d’Élie, 1 R 172 R 1, et d’Élisée, 2 R 2-13. Les récits du règne d’Ézéchias qui mettent en scène Isaïe, 2 R 18.17-20.19, proviennent des disciples de ce prophète.

Lorsque l’utilisation des sources n’y contrevient pas, les événements sont enfermés dans un cadre uniforme : chaque règne est traité pour lui-même et entièrement, le début et la fin des règnes sont marqués par des formules à peu près constantes, où ne manque jamais un jugement sur la conduite religieuse du roi. Tous les rois d’Israël sont condamnés à cause du « péché originel » de ce royaume, la fondation du sanctuaire de Béthel ; parmi les rois de Juda, huit seulement sont loués pour leur fidélité générale aux prescriptions de Yahvé. Mais cette louange est six fois restreinte par la remarque que « les hauts lieux ne disparurent pas »; seuls Ézéchias et Josias reçoivent une approbation sans réserve.

Ces jugements s’inspirent évidemment de la loi du Deutéronome sur l’unité du sanctuaire. Il y a davantage : la découverte du Deutéronome sous Josias et la réforme religieuse qu’elle inspira marquent le point culminant de toute cette histoire, et l’ouvrage entier est une démonstration de la thèse fondamentale du Deutéronome, qui est reprise dans 1 R 8 et 2 R 17 : si le peuple observe l’alliance conclue avec Dieu, il sera béni, s’il la transgresse, il sera châtié. Cette influence deutéronomiste se retrouve dans le style, chaque fois que le rédacteur développe ou commente ses sources.

Il est vraisemblable qu’une première rédaction deutéronomiste fut faite avant l’Exil, avant la mort de Josias à Megiddo en 609, et la louange décernée à ce roi, 2 R 23.25 (moins les derniers mots), serait la conclusion de l’ouvrage primitif. Une seconde édition, également deutéronomiste, fut donnée pendant l’Exil, après 562 Si on lui attribue la fin actuelle du livre, 2 R 25.22-30, un peu plus tôt si on l’arrête après le récit de la seconde déportation, 2 R 25.21, qui a l’allure d’une conclusion. Il y eut enfin quelques additions, pendant et après l’Exil.

Les livres des Rois doivent être lus dans l’esprit où ils ont été écrits, comme une histoire du salut. L’ingratitude du peuple élu, la ruine successive des deux fractions de la nation paraissent tenir en échec le plan de Dieu, mais il y a toujours pour sauvegarder l’avenir du groupe de fidèles qui n’ont pas plié le genou devant Baal, un reste de Sion qui garde l’Alliance. La stabilité des résolutions divines se manifeste dans la permanence étonnante de la lignée davidique, dépositaire des promesses messianiques, et le livre, sous sa forme dernière, se clôt sur la grâce fait à Joiakîn, comme sur l’aurore d’une rédemption.

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1 Rois, Chapitre 5,  vers 1-14

II. Histoire de Salomon le magnifique> 7 Les préfets de Salomon., 9 La renommée de Salomon.
Salomon étendit son pouvoir sur tous les royaumes depuis le Fleuve jusqu’au pays des Philistins et jusqu’à la frontière d’Égypte. Ils apportèrent un tribut et servirent Salomon toute sa vie.
Salomon recevait chaque jour comme vivres : trente muids de fleur de farine et soixante muids de farine,
dix bœufs d’engrais, vingt bœufs de pâture, cent moutons, sans compter les cerfs, gazelles, antilopes et volailles engraissées.
Car il dominait sur toute la Transeuphratène — depuis Thapsaque jusqu’à Gaza sur tous les rois de Transeuphratène — et il avait la paix sur toutes ses frontières alentour.
Juda et Israël habitèrent en sécurité chacun sous sa vigne et sous son figuier, depuis Dan jusqu’à Bersabée, pendant toute la vie de Salomon.
Salomon avait pour le service de ses chars quarante mille stalles et douze mille chevaux.
Ces préfets pourvoyaient à l’entretien de Salomon et de tous ceux qui avaient accès à la table du roi, chacun pendant un mois ; ils ne le laissaient manquer de rien.
Ils fournissaient aussi l’orge et la paille pour les chevaux et les bêtes de trait, à l’endroit où il fallait, chacun selon la consigne qu’il avait reçue.
Dieu donna à Salomon une sagesse et une intelligence extrêmement grandes et un cœur aussi vaste que le sable qui est au bord de la mer.
10 La sagesse de Salomon fut plus grande que la sagesse de tous les fils de l’Orient et que toute la sagesse de l’Égypte.
11 Il fut sage plus que n’importe qui, plus que l’Ezrahite Étân, que les fils de Mahôl, Hémân, Kalkol et Darda ; sa renommée s’étendait à toutes les nations d’alentour.
12 Il prononça trois mille sentences et ses cantiques étaient au nombre de mille cinq.
13 Il parla des plantes, depuis le cèdre qui est au Liban jusqu’à l’hysope qui croît sur les murs ; il parla aussi des quadrupèdes, des oiseaux, des reptiles et des poissons.
14 On vint de tous les peuples pour entendre la sagesse de Salomon, et de la part de tous les rois de la terre, qui avaient ouï parler de sa sagesse.
Lire la suite:1 Rois, Chapitre 5
Notes:
Commentaire sur le fragment en cours
Commentaire sur le livre
Notes sur la partie

1 z) L’Euphrate, voir le v. 4.


4 a) La région comprise entre l’Euphrate et la Méditerranée, désignation officielle à l’époque perse.


6 b) 2 Ch 9.25 rectifie en « quatre mille ».


7 c) Ceux dont il a été question au chap. 4. On reprend ici la liste de 4.7-19. L’ordre du grec pour ces versets est différent (et plus logique).


7 d) Non seulement la maison royale et ses clients, mais tous les serviteurs, fonctionnaires et troupes régulières.


11 e) C’est-à-dire « l’autochtone ». Les noms qui suivent étaient probablement ceux de sages célèbres. Le Ps 88 est attribué à Hémân, et le Ps 89 à Étân.


13 f) Salomon est considéré comme le premier « sage d’Israël » (voir l’introduction aux livres sapientiaux). On a mis sous son nom les Ps 72 et 127 ainsi que Qo, Ct, Sg.


Comme ceux de Samuel, les livres des Rois ne formaient d’abord qu’un ouvrage de la Bible hébraïque. Ils correspondent aux deux derniers livres des Règnes dans la traduction grecque et des Rois dans la Vulgate.

Ils font immédiatement suite aux livres de Samuel et 1 R 1-2 contient la fin du grand document de 2 S 9-20. Le long récit du règne de Salomon, 1 R 3-11, détaille l’excellence de sa sagesse, la splendeur de ses constructions, surtout du Temple de Jérusalem, l’étendue de ses richesses. C’est une époque glorieuse, certes, mais l’esprit conquérant du règne de David a disparu : on conserve, on organise, surtout on exploite. L’opposition entre les deux fractions du peuple se maintient et, à la mort de Salomon, en 931, le royaume se divise : les dix tribus du Nord font une sécession aggravée d’un schisme religieux, 1 R 12-13. L’histoire parallèle des deux royaumes d’Israël et de Juda se développe de 1 R 14 à 2 R 17 : c’est souvent l’histoire des luttes entre ces royaumes frères, c’est aussi celle des assauts extérieurs de l’Égypte contre Juda et des Araméens dans le Nord. Le danger devient plus pressant quand les armées assyriennes interviennent dans la région, d’abord au IXe siècle, plus fortement au VIIIe siècle, où Samarie tombe sous leurs coups en 721, cependant que Juda s’est déjà déclaré vassal. L’histoire de Juda seul se continue jusqu’à la ruine de Jérusalem en 587 dans 2 R 18-25.21. Le récit s’étend surtout sur deux règnes, celui d’Ézéchias, 2 R 18-20, et celui de Josias 2 R 22-23, marqués par un réveil national et une réforme religieuse. Les grands événements politiques sont alors l’invasion de Sennachérib sous Ézéchias en 701, en réponse au refus du tribut assyrien, et, sous Josias, la ruine de l’Assyrie et la formation de l’empire chaldéen. Juda dut se soumettre aux nouveaux maîtres de l’Orient, mais se révolta bientôt. Le châtiment ne tarda pas : en 597, les armées de Nabuchodonosor prirent Jérusalem et déportèrent une partie de ses habitants ; dix ans après, un sursaut d’indépendance amena une nouvelle intervention de Nabuchodonosor, qui s’acheva en 587 par la ruine de Jérusalem et une seconde déportation. Les Rois s’achèvent par deux courts appendices, 2 R 25.22-30.

L’ouvrage cite nommément trois de ses sources, une Histoire de Salomon, les Annales des rois d’Israël et les Annales des rois de Juda, mais il en eut d’autres : outre la fin du grand document davidique, 1 R 1-2, une description du Temple, d’origine sacerdotale, 1 R 6-7, surtout une histoire d’Élie composée vers la fin du IXe siècle et une histoire d’Élisée un peu postérieure ; ces deux histoires sont à la base des cycles d’Élie, 1 R 172 R 1, et d’Élisée, 2 R 2-13. Les récits du règne d’Ézéchias qui mettent en scène Isaïe, 2 R 18.17-20.19, proviennent des disciples de ce prophète.

Lorsque l’utilisation des sources n’y contrevient pas, les événements sont enfermés dans un cadre uniforme : chaque règne est traité pour lui-même et entièrement, le début et la fin des règnes sont marqués par des formules à peu près constantes, où ne manque jamais un jugement sur la conduite religieuse du roi. Tous les rois d’Israël sont condamnés à cause du « péché originel » de ce royaume, la fondation du sanctuaire de Béthel ; parmi les rois de Juda, huit seulement sont loués pour leur fidélité générale aux prescriptions de Yahvé. Mais cette louange est six fois restreinte par la remarque que « les hauts lieux ne disparurent pas »; seuls Ézéchias et Josias reçoivent une approbation sans réserve.

Ces jugements s’inspirent évidemment de la loi du Deutéronome sur l’unité du sanctuaire. Il y a davantage : la découverte du Deutéronome sous Josias et la réforme religieuse qu’elle inspira marquent le point culminant de toute cette histoire, et l’ouvrage entier est une démonstration de la thèse fondamentale du Deutéronome, qui est reprise dans 1 R 8 et 2 R 17 : si le peuple observe l’alliance conclue avec Dieu, il sera béni, s’il la transgresse, il sera châtié. Cette influence deutéronomiste se retrouve dans le style, chaque fois que le rédacteur développe ou commente ses sources.

Il est vraisemblable qu’une première rédaction deutéronomiste fut faite avant l’Exil, avant la mort de Josias à Megiddo en 609, et la louange décernée à ce roi, 2 R 23.25 (moins les derniers mots), serait la conclusion de l’ouvrage primitif. Une seconde édition, également deutéronomiste, fut donnée pendant l’Exil, après 562 Si on lui attribue la fin actuelle du livre, 2 R 25.22-30, un peu plus tôt si on l’arrête après le récit de la seconde déportation, 2 R 25.21, qui a l’allure d’une conclusion. Il y eut enfin quelques additions, pendant et après l’Exil.

Les livres des Rois doivent être lus dans l’esprit où ils ont été écrits, comme une histoire du salut. L’ingratitude du peuple élu, la ruine successive des deux fractions de la nation paraissent tenir en échec le plan de Dieu, mais il y a toujours pour sauvegarder l’avenir du groupe de fidèles qui n’ont pas plié le genou devant Baal, un reste de Sion qui garde l’Alliance. La stabilité des résolutions divines se manifeste dans la permanence étonnante de la lignée davidique, dépositaire des promesses messianiques, et le livre, sous sa forme dernière, se clôt sur la grâce fait à Joiakîn, comme sur l’aurore d’une rédemption.

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